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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 00:00

 

 

 

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BANGUI (AFP) - 21.12.2012 19:16 - Les mouvements rebelles de Centrafrique ont décidé vendredi de suspendre leurs opérations "afin de donner une chance au dialogue", les chefs d'Etats d'Afrique centrale réunis à N'Djamena demandant l'ouverture de négociations "sans délai" à Libreville.

 

Le communiqué final du sommet des chefs d'Etats de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), demande "l'ouverture sans délai de négociations à Libreville" entre la coalition de mouvements rebelles Séléka et le gouvernement, afin de revisiter les précédents accords de paix de 2008 et 2010.

 

Il exclut aussi "toute option militaire" et préconise "la constitution de toute urgence d'une force d'interposition de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax)".

 

Quatre chefs d'Etats étaient présents au sommet: le Centrafricain François Bozizé, le Tchadien Idriss Déby Itno, le Gabonais Ali Bongo et le Congolais Denis Sassou Nguesso.

 

"Nous sommes satisfaits de voir que les chefs d'Etats se penchent sur la question nationale", a déclaré le porte-parole dans un entretien téléphonique depuis Paris où il réside, critiquant toutefois "l'absence de cessez-le-feu sur le terrain", ainsi que "l'absence de garanties" de la part du président centrafricain François Bozizé.

 

Demandant "la cessation immédiate des hostilités", les chefs d'Etats de la CEEAC ont appelé au "retrait des rebelles à leur position de départ dans un délai n'excédant pas une semaine".

 

"Il est difficile pour nous d'effectuer un retrait sans accord préalable de cessez-le-feu", a réagi M. Massi, avant de se dire "satisfait" des propositions des présidents d'Afrique centrale.

 

Le Séléka, qui a pris ces dix derniers jours plusieurs villes dans le nord de la Centrafrique, est composé de factions dissidentes qui remettent en cause les accords de paix signés par l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UDFR, 2007) et la Convention des Patriotes pour la justice et la paix (CPJP, 2012), dernière grande rébellion active en Centrafrique.

 

L'accord global de paix, conclu en 2008 à Libreville par la plupart des mouvements de rebelles (à l'exception de la CPJP), prévoyait la démobilisation, le désarmement et la réinsertion des combattants.

 

Une "paix globale et définitive"

 

"Nous voulons la paix, la paix globale. Il nous faut des engagements fermes avec un calendrier d'exécution précis. Ainsi, nous demandons aux chefs d'Etat de la sous-région de nous aider à trouver cette paix globale et définitive" avait déclaré dans la journée de vendredi M.Massi

 

Le Séléka réclame également une commission d'enquête indépendante sur les disparitions en 2010 de deux chefs rebelles - dont le colonel Charles Massi, fondateur de la CPJP - et sur la mort du président de la Ligue des droits de l’homme centrafricaine en décembre 2008.

 

Jeudi la rébellion a conquis une nouvelle ville, Batangafo, à 300 km au nord de Bangui mais en a perdu une autre, Kabo, à 60 km de là, reprise par les troupes régulières. Mardi, la ville minière de Bria (centre) était tombée entre les mains des rebelles qui avaient attaqué la semaine dernière plusieurs autres localités du Nord, dont Ndélé.

 

Le Tchad, fidèle allié du président Bozizé qu'il a aidé à prendre le pouvoir en 2003 et qui est intervenu en 2010 à Birao (nord de la Centrafrique) pour expulser des rebelles, a envoyé cette semaine des soldats en Centrafrique, en réponse à un appel de Bangui. N'Djamena se présente toutefois comme "médiateur" et considère son contingent militaire comme une "force d'interposition".

 

Pays enclavé de cinq millions d'habitants, parmi les plus pauvres du monde, la Centrafrique était engagée depuis 2007 dans un processus de paix après des années d'instabilité, de multiples rébellions, mutineries militaires et putschs qui ont ravagé son tissu économique et l'ont empêchée de tirer profit de ses ressources naturelles.

 

© 2012 AFP

 

 

 

Le sommet de la CEEAC sur la crise en Centrafrique au menu de la presse congolaise 

 

APA - Brazzaville (Congo)2012-12-21 15:52:19- Le déplacement du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso à Ndjamena, au Tchad, où il prend part à la réunion des pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), consacré la crise sécuritaire en République Centrafricaine (RCA) occupe la Une des quotidiens congolais de ce vendredi.


Le quotidien les ‘'Dépêches de Brazzaville », titre : « Denis Sassou N'Guesso participe au Tchad, à une concertation sur la sécurité en Centrafrique », soulignant « la gravité de la situation sécuritaire en Centrafrique avec la prise de plusieurs villes dans le nord du pays par les rebelles de la coalition dénommée SELEKA ». 


Sur un autre sujet, les ‘'Dépêches de Brazzaville'', rassurent les populations qu'il n'aura pas d'augmentation des prix de la bière en cette fin d'année contrairement aux rumeurs faisant état de l'augmentation de la bière locale de 500fcfa à 1000 frs.


La'' Semaine Africaine'' de ce vendredi a abordé plusieurs sujets dont entre autres l'affaire du procès des 30 inculpés de l'explosion des munitions de guerre le 4 mars 2012 en relayant les propos du ministre de la justice et des droits humains Aimé Emmanuel Yoka qui pense que : « la cour suprême décidera de la juridiction qui jugera l'affaire .» 


‘'La semaine africaine'' parle également de la fameuse fin du monde ,fixée ce vendredi 21 décembre 2012,en faisant état de la psychose que cela engendre dans la société congolaise et la polémique que cette information a suscité dans les milieux des intellectuels congolais qui pensent que c'est une fausse alerte.


Le même journal salue dans sa parution de ce vendredi la saisie de cinq tonnes de produits avariés dans le sud du pays, précisément dans la ville de Dolisie dans le département du Niari qualifiante ‘'d'impressionnante'' cette prise qui épargne de nombreuses vies. 

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