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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 02:34

 

 

afrique

 

 

 

ABIDJAN - AFP / 28 novembre 2010 22h38 - Le second tour de la présidentielle ivoirienne de dimanche a été "globalement non transparent" dans le nord du pays, sous contrôle de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis 2002, a affirmé un porte-parole du chef de l'Etat et candidat Laurent Gbagbo.

"De graves irrégularités sont intervenues dans les zones contrôlées par les Forces nouvelles, où beaucoup d'intimidations et de contraintes ont été exercées" contre les électeurs de M. Gbagbo, a affirmé Pascal Affi N'Guessan lors d'une conférence de presse.

Au nord, "globalement le scrutin n'est pas transparent, il n'est pas sincère, il n'y a pas liberté de vote", a-t-il lancé.

L'élection s'est passée "dans cette zone sous tension, dans la peur, dans les agressions, sous la menace des armes des Forces nouvelles", a-t-il jugé.

"La réalité sur le terrain, c'est qu'il n'y a pas de désarmement", contrairement aux dispositions de l'accord de paix de 2007, a accusé M. N'Guessan.

De son côté, le parti de l'opposant Alassane Ouattara a accusé les partisans du président d'avoir empêché beaucoup de ses propres électeurs de voter, à Abidjan et dans le centre-ouest notamment.

(©)

 

NDLR : Aller aux urnes lorsqu’une bonne partie du territoire national est sous occupation d’une rébellion armée et que les citoyens des zones occupées sont devenus des otages, la Côte d’Ivoire l’apprend à ses dépens aujourd’hui. Puisse la RCA en tirer leçon, elle dont le territoire est actuellement partagé entre plusieurs mouvements armés aussi bien centrafricains qu’étrangers et dont certaines régions de son sol sont également devenues des champs de bataille. Le recensement du corps électoral n’ayant pas pu bien se dérouler dans ces zones, et tant que des armes continueront à y circuler, comment pourrait-on y organiser des élections ? Le cas ivoirien est donc à méditer.

 

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