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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 18:56

 

 

 

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Déby et Khadafi

 

 

Le Tchad reconnaît le CNT comme seule autorité en Libye


N'DJAMENA AFP / 24 août 2011 18h14 - Le Tchad, dont le président Idriss Deby Itno entretenait d'excellentes relations avec Mouammar Kadhafi, reconnaît le Conseil national de transition (CNT) comme seule autorité légitime du peuple libyen, a annoncé mercredi le ministère tchadien des Affaires étrangères.

Le Tchad reconnaît le Conseil national de transition comme seule autorité légitime du peuple libyen, a déclaré le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères Moussa Dago, en présence de six membres du CNT en mission au Tchad depuis trois jours et qui ont eu un entretien avec le M. Deby.

Le président Idriss Deby Itno a clairement notifié aux émissaires du CNT qu'il a reçu lundi dernier, leur obligation de préserver la vie et les biens de la communauté tchadienne vivant en Libye, a indiqué M. Dago, alors que 74.000 Tchadiens sont rentrés dans leur pays depuis le début de la crise.

Le gouvernement tchadien exhorte le CNT à prôner l'unité et la concorde en Libye et à assumer pleinement sa responsabilité de protéger les populations libyennes et étrangères.

Le Tchad préoccupé par les conséquences qui peuvent découler d'une crise prolongée dans ce pays, appelle les deux parties à la prudence, a-t-il ajouté.

La guerre en Libye est dans une impasse, le temps est venu pour que l'Afrique et la communauté internationale s'asseyent autour d'une table pour ramener la paix par le dialogue, avait estimé M. Deby le 8 août lors de son investiture pour un quatrième mandat.

Le temps est venu pour que l'Afrique et la communauté internationale s'asseyent autour d'une table pour ramener la paix par le dialogue, avait-il alors ajouté en présence de Bechir Saleh, qui représentait la Libye et considéré comme un proche du leader libyen Mouammar Kadhafi.

M. Saleh avait été ovationné à son arrivée dans la salle de la cérémonie.

En outre, depuis le déclenchement de la crise en Libye, des médias ont fait état à plusieurs reprises de la présence de mercenaires tchadiens, puis d'éléments de la Garde républicaine, combattant aux côtés des forces de Kadhafi, ce que le Tchad a toujours démenti.

Les autorités avaient demandé aux ressortissants tchadiens qui ont toujours vécu pacifiquement dans ce pays frère, de s'abstenir de toute action susceptible de nuire à leur sécurité.

Le 17 août, le procureur de la République, Mahamat Alfadil Abakar Kadade avait même annoncé l'arrestation au Tchad de sept mercenaires et de leur recruteur, tous de nationalité tchadienne, en route pour la Libye via le Niger.

Des instruction fermes ont été données à tous les services qui concourent à l'application de la loi de démanteler toute filière de recrutement des mercenaires, de rechercher les auteurs et de les traduire en justice, avait affirmé M. Kadade.

Après des années de tensions graves entre le Tchad et la Libye, qui ont été en guerre dans les années 1980, les relations entre les deux pays s'étaient progressivement améliorées et resserrées.


(©)

Libye: comment les insurgés ont renversé Khadafi en quelques jours ?

 

CONFLIT - L'appui militaire étranger a été précieux...

 

Alors que le régime de Mouammar Kadhafi tenait encore le cap militairement il y a quelques semaines, il a fini par être complètement débordé jusqu’à la prise quasi-complète de Tripoli dimanche. Ravis d’une telle victoire, les pays de la coalition internationale formée contre le dirigeant libyen en profitent depuis lundi pour tirer la couverture à eux.

Côté américain, le Pentagone a rendu des données publiques révélant une intensification des bombardements aériens effectués par ses drones Predator. Le ministère américain de la Défense a fait état de 38 bombardements aériens en Libye entre le 10 août et le 22 août, soit un peu plus de trois par jour, alors qu’entre le 1er avril et le 10 août, la moyenne était d’un peu plus d'un bombardement et demi par jour.

Des forces spéciales au sol

Français et Britanniques n’ont pas été en reste avec des frappes aériennes massives ainsi que des livraisons d’armes et d’équipements divers. En mars dernier, Bruno Tertrais, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique, expliquait à 20Minutes que la résolution 1973 autorisant «toutes les mesures nécessaires» pour protéger les civils en Libye n’interdisait officieusement pas «la présence d’éléments au sol, comme des forces spéciales, sans que cela soit une présence visible».

Officiellement, s’ils s’en sont toujours cachés, les alliés auraient bien utilisé «plusieurs centaines d’hommes au sol, britanniques et français», a affirmé ce mardi sur BFM TV Peer de Jong, spécialiste des questions militaires. Ces forces spéciales auraient même parfois combattu en première ligne, bafouant allègrement le droit international.

«Vous devez vous lever pour l’événement»

Le Daily Telegraph a révélé lundi de son côté comment les services secrets britanniques ont préparé depuis dix semaines l’offensive rebelle sur Tripoli. Dimanche, les actions de la Royal Air Force se sont parfaitement coordonnées avec celles des troupes rebelles au sol, permettant la prise rapide de la capitale libyenne. Au préalable, les insurgés avaient réussi à faire passer des armes de contrebande et des équipements de communication dans et autour de la ville, n’attendant plus que le signal pour déclencher le soulèvement.

Celui-ci a consisté en une phrase, prononcée samedi soir lors d’un discours du président du Conseil national de transition (CNT), Mustafa Abdul Jalil, sur la chaîne d’opposition Libya TV samedi soir: «Vous devez vous lever pour l’événement». Dès lors, l’opération «L’Aube de la sirène» s’est immédiatement engagée et déroulée avec le succès que l’on connait.

«L'Otan n'était pas aux commandes»

Une telle coordination militaire a cependant été démentie par un responsable de l’Otan qui a expliqué pour sa part que l'offensive des rebelles avait obligé Mouammar Kadhafi à déployer davantage d'équipements lourds afin de défendre ses positions dans Tripoli et dans d'autres parties de la Libye, permettant ainsi aux forces alliées de viser ses installations avec plus de précision.

«L'idée selon laquelle l'Otan a travaillé avec les rebelles au cours des récentes avancées vers Tripoli est fallacieuse», a-t-il déclaré. «Il s'agissait d'une réaction de l'Otan à un changement de donne sur le champ de bataille dans les deux, trois derniers jours, donc on a vu plus de tirs aériens. L'Otan n'était pas aux commandes», a-t-il ajouté.

Pour les rebelles, peu importe la manière, le résultat est là et le ministre turc des Affaires étrangères a déclaré ce mardi que la campagne militaire de l'Otan en Libye se poursuivrait jusqu'au rétablissement complet de la sécurité dans le pays. Cela passera par une poursuite des opérations de surveillance du ciel libyen. Aucun déploiement de forces terrestres au sol n’est envisagé.

Source: 20minutes.fr Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 19:01

 

Conséquences du soutien de Deby à Kadhafi : la résidence de Daoussa Deby et l’Ambassade du Tchad à Tripoli, saccagées et pillées

 

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Selon des informations en provenance de la Libye, l’Ambassade du Tchad à Tripoli a été saccagée et pillée par des insurgés et autres citoyens libyens remontés contre le soutien de Deby au colonel Kadhafi, guide de la défunte Jamariya Al-Libya.

La même source soutient que Daoussa Deby aurait quitté la capitale libyenne pour de raison de sécurité avant les offensives des forces insurgées. Sa résidence également serait pillée par des populations en colère.

C’est l’aboutissement et la conséquence logique du soutien de Deby au colonel Kadhafi, dictateur de dernière espèce qui sévit encore sur le territoire continental et au niveau planétaire.  

La réaction brutale des insurgés libyens à l’encontre de la représentation diplomatique du Tchad à Tripoli, confirme totalement les  informations irréfutables véhiculées déjà par la presse étrangère sur le recrutement des ressortissants tchadiens envoyés par Ndjaména pour combattre et sauver le régime chancelant du colonel Khadafi.  

Les autorités tchadiennes ont beau démenti ces informations, mais, le temps et l’évolution des choses sur le terrain ont donné totalement raison aux différentes sources qui ont alerté l’opinion mondiale sur le soutien d’Idriss Deby à Khadafi.

La rédaction du blog de makaila Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 01:23

 

Irrémédiable chute de Khadafi: le peuple tchadien soulagé ! le CNT prendra sa revanche sur Deby

Le peuple tchadien opprimé par Idriss Deby,  salue la chute en cour du  régime  libyen qui égrène ses dernières heures  de gloire et de déboires  dans la douleur après quatre décennies de pouvoir autocratique où les libertés et les droits de l’homme sont systématiquement bafoués,  le champ politique hermétiquement verrouillé par une pensée unique propre à Kadhafi.

Pour les Tchadiens en général, le colonel Kadhafi symbolise l’annexion, l’invasion et la déstabilisation  de leur pays sous différentes formes d’ingérence politique, militaire et diplomatique.

Parrain du régime actuel de Ndjaména, le colonel Kadhafi a contribué à porter au pouvoir Idriss Deby au Tchad en 1990 puis à continuer de le  soutenir à bout de bras comme son guide spirituel et son maître à penser.

Avec la bénédiction et surtout la complicité de Kadhafi, Idriss Deby a réussi à mater et étouffer dans l’œuf tous les soulèvements et résistances populaires tchadiens  hostiles à son protégé.  

Lors de ses différentes  visites au Tchad, Mouammar Kadhafi se croyait  en territoire conquis , Idriss Deby personnellement en tant que Président tchadien,  était réduit souvent   au diapason de  chef de  protocole dans son propre pays.

Les rues de Ndjaména désertées par les forces de sécurité tchadiennes, restaient  envahies par le nombre pléthorique des  services de sécurité libyenne  de Kadhafi. Le Tchad perd sa souveraineté  tout au long des séjours du guide libyen.  

Aucun citoyen tchadien  anonyme ni autorité  ne peut broncher  ni protester contre l’attitude envahissante de Kadhafi au Tchad.  

Avec  l’insurrection populaire qui s’est emparée  de la Libye, les Tchadiens suivent avec un intérêt particulier l’évolution de la situation militaire dans ce pays.  

Aujourd’hui, excepté Idriss Deby singulièrement,  tous les Tchadiens sont soulagés par la chute de Kadhafi.  

Il convient de noter qu’au niveau officiel, le Gouvernement tchadien a toujours pris fait et cause pour le régime de Kadhafi. Idriss Deby était  intervenu par voie des médias interposés ou lors des sommets internationaux à l’étranger  pour soutenir Mouammar Kadhafi et vilipender publiquement les insurgés libyens.  

On a entendu  aussi les déclarations du président tchadien Idriss  Deby  qui pointait du doigt  Aqmi (Alqaida au Maghreb Islamique) de s’être emparé ou  se trouve en  possession d'un véritable arsenal pillé dans les dépôts de l'armée libyenne, notamment des missiles sol-air S7 de fabrication russe.  

Ces déclarations d’Idriss Deby visaient ni plus ni moins, à décrédibiliser les forces rebelles auprès de la communauté occidentale afin qu’elle se méfie de ces dernières  au profit du maintien au pouvoir de Kadhafi.  

Or, c’est mal connaître  le camp occidental qui dispose tous les moyens de contrôle et de renseignements les plus efficaces et appropriés  sur   les  mouvements islamistes.  

Le Conseil National de Transition (CNT) libyen  pardonnera-t-il  Idriss Deby pour sa prise de position en faveur du guide libyen ?  

Avec de l’abnégation, de l’audace et plus de détermination, les insurgés libyens sont parvenus aujourd’hui,  à mettre en difficulté  de façon inattendue le régime de Kadhafi, considéré comme  le mieux armé et équipe militairement  du continent africain.

Nanti par les ressources pétrolières de la Libye, Kadhafi  a su corrompre massivement  certains dirigeants  africains qui ont profité de sa générosité pour s’enrichir  à leurs tours, lui faisant miroiter  leur hypocrite solidarité.  

Contrairement aux discours et déclarations de principe, depuis  l’éclatement des événements qui opposent le guide de la Jamahiriya à son peuple, on a vu  plusieurs Chefs d’Etats du continent  qui étaient précédemment  ses amis et alliés , faire  un  revirement  spectaculaire, après avoir constaté  l’irrémédiable  fin de règne de son régime.

Les autorités tchadiennes n’ont pas su faire preuve de circonscription dans la gestion de  la crise libyenne.    

On peut donc  d’affirmer sans risque de se tromper que le régime tchadien éprouverait d’énormes difficultés pour   se racheter politiquement et diplomatiquement auprès du Conseil National de Transition (CNT) qui s’apprête à  prendre les affaires en Libye.

Que va-faire Idriss Deby face au CNT ?

Makaila Nguebla

 

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