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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 15:57

 

 

 

Paul-Obambi.JPG

 

 

COMMUNIQUE FINAL SANCTIONNANT LES CONCLUSIONS

DE LA REUNION DU 11 JANVIER 2012 RELATIVE AU DIALOGUE PUBLIC-PRIVE AU CONGO.

  

 


Les Représentants des Syndicats Patronaux, des Ordres Nationaux Professionnels et des Entreprises du Secteur Privé National du Congo suivants :

 

Ø  Union Patronale et Interprofessionnelle du Congo (UNICONGO),

Ø  Confédération Générale du Patronat du Congo des PME/PMI/PMEA/PMEF (COGEPACO),

Ø  Syndicat Patronal des Boulangers et Pâtissiers du Congo,

Ø   Syndicat des Transporteurs en Commun (UETC),

Ø  Syndicat Libre des Employeurs & Employés du Transport en Commun,

Ø  Fédération Congolaise des Associations Professionnelles des Artisans et Métiers (FECAPAM),

Ø  L’Ordre des Architectes du Congo,

Ø  L’Ordre National des Avocats du Congo,

Ø  L’Ordre National des Médecins,

Ø  L’Ordre des Pharmaciens du Congo,

Ø  Association Professionnelle des Assurances du Congo (ASPACO),

Ø  Association des Femmes Chefs d’Entreprises,

Ø  Union Professionnelle des Banques,

Ø  Union des Grossistes et Distributeurs de Boissons (UGB),

Ø  Union Nationale des Commerçants du Congo,

Ø  Maison de la Femme Entrepreneur (MAFE).

 

Réunis ce jour, 11 Janvier 2012 dans la Salle de Conférence de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville, sous la Présidence de Monsieur Paul OBAMBI, Président de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires du Congo, Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville, en présence de Madame Lydie OBOA, Secrétaire Permanente du Haut Conseil du Dialogue Public-Privé.

 

L’ordre du jour a porté essentiellement sur le Dialogue Public-Privé et ses modalités d’application.

 

Prenant la parole, le Président Paul OBAMBI a d’abord  insisté sur le respect :

v  Du Décret N° 2011-258 du 25 Mars 2011 portant création, attribution et organisation du Haut Conseil du Dialogue Public-Privé par son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Denis SASSOU NGUESSO.

 

v L’Observation scrupuleuse du plan d’action pour l’amélioration de l’environnement des Affaires au Congo, document de la Commission de l’Union Européenne dont le Décret N° 2011-259 du 25 Mars 2011 portant approbation du plan d’action pour l’amélioration de l’environnement des Affaires, signé du Président de la République du Congo, confirme son application.

 

Après débats contradictoires et fructueux, afin de prévenir la représentation devenue chronique des Hommes d’Affaires sans Affaires, théâtralistes de tout bord, nationaux et internationaux, les Représentants des Syndicats Patronaux, Organisations Professionnelles, Chefs d’Entreprises ont décidé :

 

1.    L’annulation pure et simple de la liste des Représentants qui composent l’actuelle Plate-forme du Secteur Privé jugée non représentative, illégale et non légitime

 

2.    De dresser la liste des Organisations Patronales Légales, crédibles, qui seront retenues à la Plate-forme du Secteur Privé National.

 

3.    Chaque Organisation présentera son Représentant à la Plate-forme du Secteur Privé, le Secteur Privé étant désormais structuré, il n’est plus autorisé aux Représentants des Syndicats Patronaux et Associations Professionnelles de parler au nom et pour le compte du Secteur Privé. Les dirigeants des Syndicats Patronaux et Associations Professionnelles n’ont le droit que d’engager leurs adhérents.

 

4.    Le Président de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires du Congo, Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville, après contrôle et vérification, transmettra au Ministre d’Etat, Ministre du Développement Industriel, Chargé de la Promotion du Secteur Privé National cette liste pour application.

 

Il convient de souligner que les débats se sont déroulés dans un climat de parfaite compréhension mutuelle et de solidarité patronale très appréciable.

 

Débutée à 10H30, la réunion a pris fin à 13H30.

 

 

Fait à Brazzaville, le 11 janvier 2012

 

 

Pour l’Assemblée Générale du Secteur Privé National,

Le Rapporteur,

 

 

 

Pascal  ITOUA.

 

 

Lu pour vous dans le bihebdomadaire « La Semaine Africaine » N° 3159 du Mardi 17 Janvier 2012

 

Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville

 

Paul OBAMBI S’insurge contre l’imposture dans le secteur privé congolais

 

 

Dans le cadre de la mise en place d’une plateforme du secteur privé, Paul OBAMBI, président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des métiers de Brazzaville a fait,  ce mercredi 11 Janvier 2012, au siège de ladite Chambre une communication importante à l’endroit des vice-présidents de la Chambre de Commerce, des responsables des associations patronales et des groupements professionnels. Paul OBAMBI a saisi cette opportunité pour clarifier la situation du secteur privé congolais, pour aller en ordre au dialogue secteur privé -secteur public qui pointe à l’horizon. Il a fait cette communication en présence de Mme OBOA, qui représentait le Ministère de l’Industrie et chargé du secteur privé.

Face à l’échéance du dialogue avec l’Etat, le secteur privé s’est retrouvé, pour ne pas y aller en rang dispersé et mettre de l’ordre dans ses rangs. On doit, en effet, savoir qui est du secteur privé et qui ne l’est pas, pour éviter l’amalgame. « Tel que l’a décidé la loi au Congo, avec quelques textes d’application, à savoir le décret signé par le président de la République, le secteur privé méritait cette clarification, parce que la loi existe. Celle qui a mis en place le secteur privé, la Chambre de Commerce et qui a désigné la Chambre de Commerce de Brazzaville comme étant une interface entre le secteur privé et le secteur public », a-t-il rappelé.    

Mais Paul OBAMBI a bien reprécisé les choses. « Suivant cette loi et ses textes d’application qui sont les décrets, la Chambre de Commerce de Brazzaville est la Chambre nationale du Congo. Donc, celui qui est président de la Chambre de Commerce de Brazzaville est, d’office, président de la Chambre nationale de Commerce » a-t-il rappelé.

Le président de la Chambre de Commerce a relevé, en substance, que le secteur privé au Congo n’est pas constitué seulement des syndicats patronaux, « parce que nous avons constaté qu’il y a, d’une part, l’amalgame, d’autre part, une forfaiture en ce qui concerne le secteur privé », a-t-il indiqué. Et comme pour enfoncer le clou, il a insisté sur ce propos. » Je vous le répète : le secteur privé n’est pas constitué seulement des syndicats patronaux. Les syndicats patronaux connus au Congo sont Unicongo, Cogepaco. Les autres ne doivent, désormais, parler qu’au nom de leurs membres, mais pas au nom su secteur privé ; c’est interdit ; c’est prohibé », a-t-il martelé.

Déterminé à mettre de l’ordre dans le secteur privé national, Paul OBAMBI voudrait qu’un chef d’entreprise soit réellement à la tête d’une entreprise.  « On est chef d’entreprise quand on a une entreprise. Il y a trop d’amalgames au Congo. Nous voyons ça et là, ceux qui créent des organisations qu’ils appellent comme ils entendent  « haut conseil de ceci », haut conseil de cela ». Il faut arrêter cette pagaille », a-t-il dit. C’est pourquoi, il s’est insurgé contre l’imposture dans le secteur privé national où certaines personnes se passent pour des interlocuteurs du secteur privé. II en appelé à la vigilance, pour « démasquer », selon lui, les « infiltrés » qui se comportent ainsi.

Le président de la Chambre de Commerce a relevé que le dialogue dont on parle, aujourd’hui, est l’initiative de la  Chambre de Commerce. « Nous avons demandé ce dialogue avec l’aide des bailleurs de fonds et nous l’avons obtenu. Pour cela, nous remercions le président de la République et le Gouvernement de la République, pour avoir accédé à nos doléances. Mais, faisons bon usage de ce cadre de dialogue, pour qu’il n’y ait pas l’imposture et les infiltrés », a-t-il souligné.

Mais, qui est infiltré, qui joue l’imposture ? Réponse claire de Paul OBAMBI : « C’est celui qui n’est pas chef d’entreprise et qui veut parler au nom du secteur privé. Vous qui êtes journalistes, posez lui la question : quel est son chiffre d’affaires annuel ? ».

Comme quoi, on a vraiment tout compris.

 

Pascal-Azad DOKO

 

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