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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 01:29
 
 
 
carte Afrique
 
  
Communiqué de presse  
(samedi 09 juin)
 
Le comité d'initiative, formé de partis et d'organisations de l'opposition de pays de la sous-région, organise un colloque sous le thème général : « l'impasse des transitions démocratiques en Afrique, le cas de l'Afrique centrale ».
Il aura lieu samedi 09 juin, de 12h à 18h, à Montreuil, en région parisienne.
Les débats seront introduits par des contributions de : .
- M. Martin Ziguélé, ancien premier ministre centrafricain, président du MLPC et candidat aux élections présidentielles ;
- M. Bruno Ben Moubamba, membre de l'UPG et candidat à l'élection présidentielle gabonaise de 2009;
- M. Acheikh Ibn-Oumar, ancien ministre des Affaires étrangères du Tchad et ancien chef de mouvement;
- M. Samuel Titti, membre de la direction de l'UPC (Cameroun),
- Hena Diogène Senny, secrétaire générale de la LPC-Umoja (Congo Brazzaville);
- M. Mohamed Kadamy, dirigeant du FRUD (Djibouti); et
- M. Albert Bourgi, professeur de droit public.
L’ Afrique centrale souffre d’un retard frappant par rapport aux autres sous-régions. Tant sur le plan de l'intégration économique que celui de la transition démocratique.
Malgré des « accidents de parcours » parfois assez graves, la tendance générale sur le Continent est l'enracinement du principe de l'alternance démocratique au pouvoir, à travers des élections pluralistes entachées d’irrégularités mineures.
Par contre au Cameroun, au Tchad, en RCA, au Gabon, au Congo-Brazza, en Guinée équatoriale et en RDC, cette perspective paraît totalement bouchée par des pouvoirs monolithiques.
En sus (ou à cause ?) de cette similitude politique, ces pays partagent une même appartenance au champ de la France-afrique, dans ses dimensions affairistes, maçonniques, sécuritaires et militaires, et regorgent de richesses naturelles.
Quelles sont les racines de ce blocage politique ?
Quel est l'impact des bouleversements géopolitiques en cours ?
Quelles sont les perspectives, les outils et les programmes d'action pour un déblocage du processus politique en Afrique centrale? Quel rôle pour la société civile ?
Qu'attendre des partenaires régionaux et internationaux, en particulier du gouvernement issu des élections présidentielles en France ?
C'est à cette réflexion les organisations membres du comité d'initiative invitent les participants à ce colloque.
(voir renseignements pratiques sur : http://www.cncd-tchad.com)
Fait à Paris le 05 juin 2012
Le comité d’initiative
 
 
COLLOQUE SUR L'AFRIQUE CENTRALE :
 
 
 
Samedi 09 Juin à Montreuil
 
 
 
Le Comité d'initiative composé des organisations suivantes :
 
 
 
UPC (Union des Populations du Cameroun), MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain),
 
 
 
UPG (Union du Peuple Gabonais),
 
 
 
FRUD (Front pour la Restauration de l' Unité et de la Démocratie Djibouti) et
 
 
 
CNDC (Conseil National pour le Changement et la Démocratie -Tchad),
 
 
 
vous invite à participer massivement à un colloque sur l'Afrique centrale, sous le thème général :
 
 
 
L'IMPASSE DES TRANSITIONS DÉMOCRATIQUES EN AFRIQUE: LE CAS DE L'AFRIQUE CENTRALE.
 
 
 
Réservation obligatoire par mail à :
 
 
 
colloqueafriquecentrale@gmail.com
 
 
 
Date : Samedi 09 juin 2012
 
 
 
Heure : 12h00 à 18h. Un buffet-déjeuner est prévu 12h00 à 13h00
 
 
 
Participation aux frais: 7 euros par personne
 
Début des travaux : 13h
 
LIEU : RESTAURANT CASA POBLANO—15 RUE LAVOISIER-A MONTREUIL
 
METRO : ROBESPIERRE, LIGNE 9°
 
 
 
INTERVENANTS ET PARTICIPANTS
 
Martin ZIGUÉLÉ, ex Premier ministre de Centrafrique, candidat aux présidentielles de 2005 et 2011, dirigeant du MLPC ;
 
Bruno Ben MOUAMBA, candidat à l'élection présidentielle gabonaise de 2009, membre de la direction de l'UPG
 
Acheikh IBN OUMAR, ex Ministre des Affaires Etrangères du Tchad, ex-dirigeant de mouvement politico-militaire, Coordinateur-adjoint du CNCD.
 
Henda Diogène SENNY, Secrétaire général de LPC-Umoja (Ligue Panafricaine
 
Congo-Brazza).
 
Albert BOURGI : professeur de Droit public
 
Mohamed KADAMY, dirigeant du FRUD (Djibouti)
 
 
 
MODÉRATEURS :
 
1-Annette LAOKOLE, Coordinatrice du CNCD (Tchad)
 
2- Augusta EPANYA, membre de la direction de l'UPC (Cameroun)
 
 
 
COLLOQUE SUR L'AFRIQUE CENTRALE : Samedi 09 Juin, à Montreuil,
 
 
 
DÉROULEMENT
 
I)- 12h-13h : Buffet-déjeuner et mot de bienvenue au nom du Comité d’initiative
 
II)- 13h15 à 14h45 : Exposés
 
1) Introduction générale
 
2) Tentatives de construction de l’État-Nation : Les particularités de l'itinéraire sociohistorique de ces territoires ex-coloniaux, devenus États
 
indépendants, explique-t-il l'impasse de la transition démocratique ?
 
3) La dimension économique : Les pays d'Afrique centrale ont en commun la dépendance de l'économie vis à vis des ressources pétrolières et minières exploitées par des multinationales françaises, européennes et nord-américaines, dont le monopole est en train d'être remis en cause par les pays émergents; en quoi cette dimension économique explique-t-elle le blocage politique ?
 
4) La dimension politique : Les méthodes utilisées par le pouvoir pour s'éterniser, les complicités internes et externes, le rôle des forces progressistes, des partis politique, de la société civile et des élites
 
III)-14h45-15h: Déclarations sur les situations nationales (Djibouti, Mali,
 
etc…)
 
IV)-15h à 17h30 : Débat général, Questions /Réponses
 
V)-17h30 à 18h30 : Conclusion : Recommandations et Appels
 
Présentation :
 
L’Afrique centrale souffre d’un retard frappant par rapport aux autres sous-régions. Tant sur le plan de l'intégration économique que celui de la transition démocratique. Malgré des « accidents
 
de parcours » parfois assez graves, la tendance générale sur le Continent est l'enracinement du principe de l'alternance démocratique au pouvoir, à travers des élections pluralistes entachées d’irrégularités mineures ; par contre au Cameroun, au Tchad, en RCA, au Gabon, au Congo- Brazza, en Guinée équatoriale et en RDC, cette perspective paraît totalement bouchée par des pouvoirs monolithiques.
 
En sus (ou à cause ?) de cette similitude politique, ces pays partagent une même appartenance au champ de la France-Afrique, dans ses dimensions affairistes, maçonniques, sécuritaires et militaires (bases françaises, interventions), et regorgent de richesses naturelles.
 
Cette situation nous interpelle en tant que citoyens d'abord, et en tant que mouvements, associatifs ou politiques engagés aux côtés des peuples pour un avenir meilleur dans le respect des droits humains et pour la justice sociale.
 
-Vernis démocratique ?
 
-Gage accordé aux « bailleurs » de fonds ?
 
-Exercice de diversion ?
 
Quelles sont les racines de ce blocage politique ?
 
Quel est l'impact des bouleversements en cours : (importance croissante des pays émergents, activisme des groupes ultra-violents à connotation religieuse, printemps arabes et intervention militaires) ?
 
Quelles sont dans ces conditions, les perspectives, les outils et les programmes d'action pour un déblocage du processus politique en Afrique centrale? Quel rôle pour la société civile ?
 
Qu'attendre des partenaires régionaux et internationaux, en particulier du gouvernement issu des élections présidentielles en France.
 
C'est à cette réflexion que les organisations susmentionnées vous convient, dans le cadre d'un colloque, qui se tiendra le samedi 09 juin 2012.
 
COLLOQUE SUR L'AFRIQUE CENTRALE : Samedi 09 Juin, à Montreuil
 
Les organisations du Comité d'initiative :
 
UPC (Union des Populations du Cameroun) : Organisation historique du mouvement nationaliste camerounais. Fondée le 10 avril 1948. A l'avant-garde du mouvement anti-colonial, l'UPC eut à subir la première intervention militaire française, et ses martyrs historiques appartiennent au panthéon de la mémoire populaire africaine : Ruben Um Nyobé, Roland-Félix Moumié, Abel Kingué, Ernest Ouandié, Ossendé Afana, Michel Ndoh. Après plus de quatre décennies de maquis et de mobilisation clandestine, l'UPC fut officiellement légalisée en 1991.
 
MLPC : (Mouvement pour la libération du peuple centrafricain) . Membre observateur de l'Internationale socialiste. Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a été créé en 1979 pour lutter contre l’injustice et la dictature par un groupe d’étudiants et d’enseignants. Son premier président fut le défunt chef d'Etat Ange-Félix Patassé.
 
Erigé en parti politique il a gagné les élections présidentielle et législative de 1993 après plusieurs années de lutte pacifique pour l’instauration de la démocratie en (RCA). Il est actuellement dirigé par S.E. Martin Ziguélé, ex- premier ministre et candidat à l'élection présidentielle.
 
UPG : (Union du Peuple du Gabonais) Formation politique pionnière du mouvement démocratique gabonais, créée le 14 juillet 1989, par le regretté Pierre Mamboundou (décédé le 15 octobre 2011), alors que la Constitution gabonaise consacrait encore le monopartisme et le parti État. L’UPG a été le premier Parti politique au Gabon, à se soumettre à la procédure de légalisation. Sa date de création coïncide avec la célébration du bicentenaire de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, une façon pour ses fondateurs de déclamer leur liberté de penser autrement, et d’apporter une alternative pour le Gabon.
 
FRUD : (Front pour la restauration de l’unité et la démocratie -Djibouti) . Créé en août 1991. Il rassemble des militants issus du Front de libération de Djibouti
 
(FDLD) qui regroupait depuis1979 : l'Union nationale pour l’indépendance (UNI) et le Mouvement populaire de libération (MPL). Après la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et le « FRUD-armé » en avril 2001, qui devient le "FRUD-national", la lutte se poursuit, sous la direction de Mohamed Kadamy. CNCD (Conseil National pour le Changement et la Démocratie-Tchad ) : Mis sur pied à l’issue de la Conférence de l’opposition plurielle tchadienne (Paris mars 2011), le CNCD est une plate-forme regroupant des cadres issus des diverses sensibilités (partis légalisés, mouvements armés, associations de la société civile, personnalités indépendantes). Son but principal, est de permettre une synergie des forces acquises au changement démocratique véritable, en vue de l’émergence d’un vaste mouvement populaire, national et pacifique.
 
La Coordination du CNCD : 1) Annette Laokolé, Coordinatrice, 2) Acheikh Ibn- Oumar (1er Coordinateur-adjoint), 3) Pierre Behassem (2ème Coordinateur-adjoint)
 

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