Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 17:59

 

 

insuline.jpg

 

Samedi, 26 Février 2011 14:18

L’Institut Pasteur de Bangui  a célébré  ce 25 février 2011 ses 50 années d’existence. Une occasion pour l’institution de présenter ses différentes activités de recherche aux journalistes nationaux.

Pendant ces 50 années, l’Institut Pasteur a eu à mener de grandes recherches sur la découverte du foyer du virus de l’Hépatite B en Centrafrique, de la fièvre jaune, et d’autre virus émergents.

Selon Dr MARDAD KAZANJI, directeur général l’Institut, cet institut  a été toujours au service de la population centrafricaine, notamment dans le cadre de traitement des maladies, de leur prévention. Il sert aussi de centre de formation et de spécialisation aux étudiants en médecine de l’Université de  Bangui. Pour être encore plus performant, un laboratoire de haute sécurité est en train d’être installé afin de mieux répondre aux besoins en soins de la population centrafricaine.

Pour marquer ses 50 ans d’existence, e nombreuses manifestations seront organisées dont une journée Portes ouvertes, des expositions, des projections des films scientifiques à l’intention des élèves des séries scientifiques dans les établissements publiques.

L’Institut Pasteur de Bangui a été créé et inaugurée le 25 février 1961. Son objectif principal était de protéger la population contre le virus de la fièvre jaune découvert en Afrique Centrale. Ses missions consistent également à mener des recherches scientifiques biomédicales, appuyer la santé publique et renforcer le service de formation dans le domaine de la santé.

Malgré, les populations se plaignent du coût jugé élevé des différentes prestations de l’Institut, notamment les analyses médicales et autres frais d’examen. En réponse, le  Dr MARDAD KAZANJI a expliqué que les tarifs pratiqués sont fonction des taxes que l’Institut doit payer, disposition qui n’existe pas dans les autres pays  où l’Institut Pasteur est présent. Toutefois a-t-il précisé, il existe deux tarifs au niveau de l’Institut dont un très favorable aux indigents.

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Sciences