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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 23:00


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Bangui, 30 Jan (ACAP)-Le Président de la République, François Bozizé a proposé, à l’issue d’une rencontre samedi 30 janvier avec les partis politiques et la société civile, que la Commission Electorale Indépendante (CEI) soit renforcée par des experts issus de structures indépendantes telles que l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et le Conseil National de la Médiation.

Lors de cette rencontre en présence du corps diplomatique, Le Président Bozizé a également proposé la dissolution des comités locaux, d’ambassade et de consulats ainsi que la réalisation d’un audit des finances de la CEI.

Selon le chef de l’Etat, ces dispositions permettraient d’éviter les « petites anomalies » relevées par les partis d’opposition et de crédibiliser la commission électorale chargée de préparer et organiser les élections présidentielles et législatives prévues pour avril prochain.

"Nous n’avons pas de temps à perdre si nous voulons respecter la Constitution. Respectons la Constitution que nous avons mise en place à presque 85%", a-t-il prévenu, ajoutant que "sans la Constitution c’est l’anarchie, la somalisation ».

Invité par le chef de l'Etat à prendre la parole au nom du corps diplomatique, l’Ambassadeur des Etats-Unis à Bangui, M. Frederik coock, a appelé les groupes militaro-politiques à baisser les armes et à s'engager dans le processus de reconstruction du pays dans la paix.

Le diplomate américain a, en retour, demandé au gouvernement centrafricain la bonne gouvernance pour la protection de toute la population, expliquant que les élections sont très importantes parce que c’est un moyen par lequel le gouvernement peut être bien établi pour guider et protéger la population du pays.

La rencontre du président de la République avec les acteurs politiques intervient 2 semaines après que les partis d'opposition eurent suspendu leur participation aux travaux de la CEI pour réclamer la démission du président de cet organe accusé de partialité et d'incompétence.



 

BANGUI, 31 jan 2010 (AFP) - Le président centrafricain François Bozizé a demandé la dissolution de comités locaux de la Commission électorale indépendante (CEI), une des revendications de l'opposition qui boycotte la CEI depuis mi-janvier, a rapporté dimanche l'agence de presse officielle. M. Bozizé s'exprimait samedi lors d'une rencontre avec les partis politiques et la société civile, en présence du corps diplomatique, a précisé l'Agence Centrafrique Presse (Acap).

D'après l'agence, le président a "proposé la dissolution" des comités locaux et dans les consulats à l'étranger de la Commission électorale, "ainsi que la réalisation d'un audit des finances de la CEI".

"Selon le chef de l'Etat, ces dispositions permettraient d'éviter les +petites anomalies+ relevées par les partis d'opposition et de +crédibiliser la commission électorale chargée de préparer et organiser les élections présidentielle et législatives prévues pour avril prochain" à une date non fixée, a ajouté l'Acap.

"Nous n'avons pas de temps à perdre si nous voulons respecter la Constitution", a dit M. Bozizé, cité par l'agence, sans fournir de calendrier. Le "Collectif des forces du changement", coalition regroupant l'opposition, des ex-rébellions et des partis centristes, réclame depuis quelques semaines la dissolution de tous les comités électoraux locaux et consulaires, qu'il estime "illégalement nommés" ainsi que la démission du président de la CEI, pasteur Joseph Binguimalé, qu'il juge partial.

Le Collectif a annoncé le 13 janvier a décidé de suspendre sa participation aux activités de la CEI jusqu'à ce que leurs revendications soient satisfaites. Jusqu'à cette suspension, la Commission électorale comptait en tout 30 membres, dont la moitié était des représentants de l'opposition, des ex-rébellions et des partis centristes. Cinq des 15 représentants du Collectif ont refusé le boycott et continuent de siéger à la CEI. L'opposition a annoncé qu'ils étaient exclus de leur coalition pour "acte de rébellion".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique