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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 22:50

 

 

  Bozizé Y

 

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pont de Kouki avant

 

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  Sylvain-Ndoutingai   Feindiro

 

  pont de Sica 3

 

                                          pont effondré de SICA 3 sur l'avenue de France

  

 

Francis Boz  Bozizé 15 mars 2011 

 

  ecole primaire en RCA

 

                              des enfants dans une salle de classe en RCA aujourd'hui

 

 

 

 

 

 Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

Bozizé épinglant les galons de colonel sur les épaules de son rejeton Francis

 

 

chantier Ngouandjika building hôtelier

palace en chantier du ministre Fidèle Gouandjika milliardaire de Boy-Rabe

 

 

 

 

camion rca 3

 

 

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011

 

                                 Bozizé en pleine mendicité chez l'émir du Qatar

Bozizé au Qatar

 

 

symbolique de la RCA selon Forbes

 

 

pont provisoire Langbassi

                         Passerelle Langbassi après l'effondrement du pont

 

 

villa de Claude Richard Gouandja au nom de Polagba

                                          Villa Claude Richard Gouandja

 

 

 

Bozizé honoris causa

 

 

Bozizé fait du sport

 

 

Les différents bulletins journalistiques qui nous parviennent de BANGUI n'étonnent plus personne. Des ponts qui s'écroulent dans la capitale et qui ne peuvent pas être réparés, des routes qui ne permettent pas de rejoindre les villes de province dans les conditions les meilleures, des rebelles qui donnent du fil a retordre aux pauvres villageois éloignés de la capitale et qui ne peuvent même pas s'assurer le minimum vital à cause d'une insécurité chronique, des mères qui ne trouvent  un peu d'eau potable qu'au prix de leur sommeil et parfois de l'abandon pendant des heures et des heures de leurs pauvres petits enfants encore mineurs ( restés seuls dans la maison), tout simplement parce qu'elles doivent passer de longues heures dans des files afin de pouvoir se procurer l'indispensable liquide journalier pour leur cuisine et leur consommation, sans parler de toutes les pénuries qui alimentent leur quotidien au niveau sanitaire, alimentaire et éducatif, telles sont les différentes épreuves qui constituent les dures épreuves du parcours du combattant auquel le peuple de cette République de  « CENTRAFRIQUE » est assujetti.

Quand une rumeur de complot politique survient, qui est censé engendrer l'insécurité au niveau du pouvoir établi, les solutions pour éradiquer un tel problème sont vite trouvées : on arrête les comploteurs qu'on enferme dans des geôles blindées, on leur retire le passeport pour qu'ils ne puissent pas sortir du trou centrafricain, on empêche leurs familles de faire le moindre geste. On a tous les moyens pour résoudre le problème posé.

Pauvre peuple centrafricain, pauvre mère centrafricaine, ton fils peut ne pas aller à l'école, personne  n'en sera indigné.

 

Ta petite fille de six ou sept ans peut aller parcourir les rues dangereuses de la ville pour chercher à trouver de l'eau potable, personne ne se souciera de son si jeune âge.

Ton oncle peut trouver la mort à la suite d'une attaque armée, il ne faudra s'attendre à aucune enquête car ceci fait bien partie du lot de chacun.

Tu peux travailler sans percevoir à temps ton salaire, ta pension, ou tout autre fruit de tes efforts qu'importe. La justice n'est pas  faite pour tout le monde.

La REPUBLIQUE existe pourtant, avec un CHEF de L'ETAT, un PREMIER MINISTRE entouré d'un GOUVERNEMENT, une ASSEMBLEE NATIONALE avec des REPRESENTANTS du PEUPLE, une ADMINISTRATION avec des fonctionnaires chargés d'envisager, de planifier et de résoudre tous les problèmes techniques.

Mais pourquoi diantre tout cet appareil ne fonctionne-t-il pas ?

Pourquoi a-t-on un CHEF de l'État et pourquoi un PREMIER MINISTRE, un GOUVERNEMENT et une ASSEMBLEE NATIONALE ?

On fera porter la charge de la défaillance générale sur la CRISE que traversent la plupart des pays du monde, mais il y a des pays qui s'en sortent bien malgré cette CRISE, il y a des pays qui font des efforts pour alléger le poids de la CRISE, on le sait bien.

On dira qu'on n'a pas de pétrole comme certains de ces pays.

Mais se demande-t-on ce qu'on a , que ces pays n'ont pas ? Que faire de notre terre fertile . Que faire de nos rivières, de nos forêts, de notre faune ? Et que faire de notre intelligence ? De notre savoir-faire ? Ne sont-ce pas des ressources aussi exploitables que l'est le pétrole ?

Et un GOUVERNEMENT, c'est fait pour exploiter toutes ces ressources. Une ASSEMBLEE NATIONALE, c'est fait pour contrôler l'exploitation de ces ressources et trouver des règles appropriées pour mieux gérer ces richesses et assurer la sécurité pour tous.

Un CHEF d'État n'es pas forcément le plus instruit ni le plus intelligent de son peuple. UN CHEF est celui qui sait le mieux s'entourer. Et le mieux s'entourer n'est pas l'agglomération de parents proches ni d'amis autour de soi. Un bon entourage ne se vérifie que par la CONFIANCE que celui-ci peut tirer du peuple au bénéfice du pouvoir établi. Cette confiance ne peut venir que de la compétence des uns et des autres, de l'esprit d'équité, de solidarité et de la détermination dont ils sont animés.

Le limogeage de certains barons du pouvoir de BANGUI n'étonne personne. Il était évident que cela devait arriver un jour, et pour ceux qui seraient surpris, il faut bien dire qu'ils ne sont pas encore au bout de leur surprise. Ils auraient même dû se rappeler le proverbe africain qui n'accepte pas « deux crocodiles dans une même rivière ».

Et s'il y a une leçon à tirer du récent limogeage de certains caciques du pouvoir, c'est de se dire qu'une tâche à moitié accomplie n'est pas complètement accomplie.

Il convient maintenant d'aller au fond des choses. L'opposition centrafricaine a fait des revendications qu'il convient d'entendre. Le PREMIER MINISTRE avec son GOUVERNEMENT actuel a fait preuve de trop de laxisme empreint de beaucoup d'incompétence.

C'est dire la nécessité d'un changement radical consensuel, pour trouver assez rapidement les solutions susceptibles d'alléger les souffrances des centrafricains et de donner à notre pays un autre visage, le visage de ces périodes où il était qualifié de SUISSE AFRICAINE, un endroit où il faisait bon vivre.

NOUS NE SOUHAITONS QUE CELA.

 

ZO E YE KODRO TI LO

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion