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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 23:49

 

 

 

Cyriaque Gonda et Mme

 


BANGUI (Xinhua) Mercredi 19 décembre 2012 | 20:42- Le président du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN), un parti de la majorité présidentielle, Cyriaque Gonda a condamné mercredi au cours d'un point de presse, les attaques des dissidents des groupes armés de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) dans le nord-est qui mettent la paix, la stabilité et la sérénité de la population à rude épreuve, depuis plus d'une semaine.


  « En tant qu'ancien ministre d'Etat en charge du processus de paix, en tant que président du PNCN, j'exprime ici notre condamnation la plus ferme. Nous condamnons avec vigueur cette menée meurtrière des fils du pays contre leur propre pays avec comme alliés, des étrangers du Soudan ou d'une partie des autres pays. Nous pensons que la paix, le dialogue réclamés ne peuvent pas s'obtenir au bout du canon », dit-il.


Cyriaque Gonda, ancien ministre d'Etat qui avait représenté le gouvernement centrafricain dans les négociations avec les groupes rebelles et la signature des signatures des différents accords, a dit avoir été « peiné de voir une fois encore l'image sinistre » des événements de 2006-2007, avec l'entrée de l'UFDR. Il réfute l'argument de la coalition des groupes rebelles selon lequel les termes de l'Accord global de paix de Libreville n'auraient pas été respectés par le gouvernement.


« En ma qualité de négociateur et signataire de l'Accord global de Libreville, de négociateur et signataire du document cadre du désarmement, d'organisateur du Dialogue politique inclusif (2008) et responsable du processus de paix à l'époque, je me porte à faux par rapport à la justification de M. Djotodja et ses alliés avec lesquels j'ai eu à négocier personnellement au Benin. Je me porte à faux quant à cette justification qui consiste à dire que l'Accord global de paix de Libreville a été violé », indique M. Gonda.


Il a expliqué que l'accord global de paix de Libreville comportaient cinq rubriques, à savoir « l'amnistie a été donnée, le retour des combattants et des personnes en exil a été réalisé, l'implication des cadres des mouvements rebelles et autres dans la gestion de la chose publique a été faite, le désarmement a été entamé depuis 2009 et enfin des élections inclusives ont été organisées incluant des rebelles, ce qui est une innovation dans le monde entier ; où des hommes qui concourent à la prise du pouvoir par les armes ont été impliqués dans le processus de prise de pouvoir par les urnes ».


Pour lui, tout ce qui reste non accompli dans le l'a mise en oeuvre de l'Accord global de paix de Libreville est l'accomplissement du programme de désarmement dans le nord-est concernant l'UFDR et autres. D'après le président du PNCN, dans tout accord, si une des parties constate que certains aspects ne sont pas appliqués, l'idéal est de s'asseoir et de trouver des solutions adéquates. « La solution de violenter la population, de mettre la population dans la brousse, d'attaquer les autorités administratives, d'attaquer les forces armées centrafricaines n'est pas une solution de sincérité », a-t-il estimé.


De ce fait, il demande aux assaillants de se retirer des villes occupées et laisser les populations venir vaquer à leurs occupations. Qu'ils repartent dans leurs positions initiales, qu'ils renouent avec le dialogue ; car on ne peut pas réclamer le dialogue et continuer de prendre des villes et semer la désolation dans les populations.


Interpellé sur la question du renfort de l'armée tchadienne, Cyriaque Gonda a répondu que cet appel est "obligatoire". « Aujourd'hui la déstabilisation de la République centrafricaine concerne aussi bien le Tchad, le Cameroun et les autres pays frontaliers. Le fait de faire venir les troupes tchadiennes pour appuyer les forces armées centrafricaines n'est que normal dans le cadre des accords et dans le cadre de la fraternité. »


Le nord-est et le centre de la République centrafricaine sont depuis plus d'une semaine en proie à des attaques d'une coalition de groupe rebelle. Au total six importantes ville de cette partie du pays sont déjà sous occupation rebelle.

 

 

Centrafrique : Le parti présidentiel appelle à la réconciliation et à la fermeté

 

BANGUI Mercredi 19 décembre 2012 | 17:33 (AFP) - Le parti du président centrafricain François Bozizé, confronté à une rébellion armée de plus en plus menaçante, a appelé à la réconciliation de tous les Centrafricains mais aussi à la fermeté militaire contre "des aventuriers" et "mercenaires".


La prise de position du parti Kwa Na Kwa (Le travail rien que le travail) constitue la première réaction officielle du camp présidentiel à la série d'attaques lancées depuis le 10 décembre dernier par la coalition rebelle Séléka contre des villes du nord et du centre.


Le parti Kwa Na Kwa (Le travail rien que le travail) "demande fraternellement aux compatriotes égarés (...) qui ont choisi de contribuer à ces opérations de déstabilisation de saisir les mains paternellement tendues du président de la République", a déclaré à la télévision son porte-parole du KNK, Rigobert Vondo.


Mais, "le KNK n'admettra jamais que des aventuriers assoiffés de pouvoir continuent de prendre les Centrafricains et les Centrafricaines en otage" et les Forces armées centrafricaines de se doivent de prendre "leurs responsabilités en libérant le peuple des griffes de ces mercenaires".

 

Le Séléka a pris mercredi la ville de Kabo (nord) à 350 km de Bangui après avoir capturé la ville minière de Bria (centre) la veille.


La coalition a menacé de renverser le gouvernement du président Bozizé, en exigeant "le respect" de différents accords de paix signés entre 2007 et 2011. Ces accords prévoyaient notamment un processus de désarmement et réinsertion des combattants, mais un de ses membres a récemment souligné que "rien n'a été fait pour (les) sortir de la misère".

 

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NDLR : Selon nos informations, Cyriaque Gonda aurait reçu de Bozizé la somme de 2 millions de F CFA pour tenir cette conférence de presse destinée à faire la propagande de la bozizie. Si Bozizé avait seulement écouté tous ceux qui lui avaient gentiment conseillé d’organiser dans les meilleurs délais un dialogue inter-centrafricain afin de décrisper la situation socio-politique du pays bloquée depuis les pseudos élections volées de 2011. Comme il n’entend que le langage des armes et non celui de l’opposition démocratique, le voilà bien servi avec l’action des mouvements politico-militaires qui parlent un langage qu’il comprend bien. 

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