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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 20:26

 

 

 

 

Mujao-Mali.jpg

 

Centre du Mali: contre-offensive de l'armée avec des avions de pays amis

 


BAMAKO AFP / 11 janvier 2013 14h01- L'armée malienne a déclenché vendredi matin une offensive contre les islamistes pour reprendre la localité de Konna, dans le centre, conquise la veille par les jihadistes, a indiqué à l'AFP un officier de l'armée malienne, selon lequel des appareils militaires de pays amis sont utilisés.


Notre offensive a commencé. L'objectif est de reprendre le contrôle total de la ville de Konna et de progresser après vers les positions des islamistes, a déclaré cet officier joint à Mopti, à environ 70 km au sud de Konna.


Actuellement, nous et nos alliés, nous organisons des tirs contre les positions des islamistes à Konna, pour les repousser et contrôler entièrement la localité, et ces tirs proviennent d'appareils militaires de pays amis, a-t-il ajouté.


La contre-offensive est conduite depuis Sévaré, localité à environ 70 km au sud de Konna où l'armée dispose d'un poste de commandement opérationnel, a-t-il ajouté.


Joint par l'AFP dans la région de Mopti, un responsable d'une société privée qui s'était rendu à Konna vendredi matin a affirmé à l'AFP y avoir vu deux petits avions tirer sur les islamistes, sans être en mesure de préciser le type d'appareil.


Les islamistes ne tirent pas. Ils sont allés vers le sud de Konna pour éviter les tirs, a-t-il expliqué.

D'après des habitants de Sévaré, la situation était calme dans cette localité dotée du plus important aéroport de la région où, selon des témoins, des avions comprenant des cargos de transport militaire ont atterri jeudi. Ils y ont débarqué des armes et des soldats étrangers, parmi lesquels figuraient des Blancs, ont rapporté des travailleurs de l'aéroport.


(©) 

 

Centrafrique : signature d'un accord de sortie de crise

 

 

convoi FOMAC àn Damara

 

11 janvier 2013 à 15:27 (Mis à jour: 16:51)

 

Le texte prévoit notamment le maintien du président Bozizé au pouvoir et la désignation d'un Premier ministre issu de l'opposition.

 

Un accord de sortie de crise en Centrafrique prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d’un gouvernement de transition d’union nationale a été signé vendredi à Libreville par les belligérants, a constaté l’AFP.


Des législatives seront organisées au terme d’une période de transition de 12 mois, «un nouveau Premier ministre issu de l’opposition démocratique sera nommé», selon cet accord lu devant la presse, et qui prévoit également le «retrait de toutes les forces militaires étrangères»de Centrafrique, à l’exception des Forces africaines d’interposition (FOMAC).


Au cours d’un échange avec la presse après l’annonce de l’accord, le chef de l’Etat tchadien, Idriss Deby président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), organisatrice des pourparlers, a déclaré qu’il avait demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer «dès aujourd’hui pour mettre en place dès demain un gouvernement de transition» avec François Bozizé.


L’accord prévoit que Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais qu’il ne «pourra révoquer» le nouveau Premier ministre pendant la période de transition. «Le Premier ministre ainsi que les autres membres du gouvernement ne peuvent être candidats à la prochaine élection présidentielle», précise l’accord.


La coalition rebelle du Séléka obtient la libération «des personnes arrêtées en relation avec la crise», et s’est engagée «à se retirer des villes occupées et à abandonner la lutte armée». Le Séléka a pris les armes le 10 décembre dernier car il reprochait au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et des rébellions, notamment l’accord de paix global de Libreville de 2008 qui prévoyait un programme de Démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR) pour les anciens rebelles.

 

Selon les termes de l’accord, le gouvernement d’union nationale sera notamment chargé «de poursuivre le processus DDR».


(AFP)

 

Centrafrique: un cessez-le-feu signé

 

AFP 11/01/2013 à 15:41

 

Un accord de sortie de crise prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d'un gouvernement d'union nationale a été signé aujourd'hui à Libreville par les belligérants centrafricains.


Des législatives seront organisées dans 12 mois, "un nouveau premier ministre issu de l'opposition démocratique sera nommé", selon cet accord lu devant la presse, et qui prévoit également le "retrait de toutes les forces militaires étrangères" de Centrafrique, à l'exception des Forces africaines d'interposition (FOMAC).

 

Cessez-le-feu-Centrafrique: l'ultimatum du Séléka à François Bozizé


http://www.jolpress.com


Après de longues négociations, les rebelles du Séléka et le gouvernement centrafricain se sont finalement mis d’accord sur la mise en place d’un cessez-le-feu d’une semaine. Un cessez-le-feu sous conditions qui, si elles sont remplies par le président François Bozizé, pourraient aboutir à une trêve plus durable.


Les pourparlers de paix entre les autorités centrafricaines et la rébellion du Séléka  semblent porter leurs fruits et jeudi 10 janvier au soir, à Libreville, les rebelles qui ont mené une offensive éclair contre le président François Bozizé ont accepté un cessez-le-feu de sept jours, sous conditions.


De nombreuses conditions


« Nous allons donner notre accord de principe pour un cessez-le feu d'une semaine et observer sa bonne foi (du président François Bozizé). S'il nous la prouve, nous allons revenir à Libreville pour signer définitivement le cessez- le-feu, » a ainsi déclaré le porte-parole de la rébellion, Florian Ndjadder.


Ce cessez-le-feu ne se fera pas sous conditions et les rebelles ont été clairs, « les forces mercenaires venues d'Afrique du Sud doivent quitter le territoire centrafricain, les prisonniers politiques doivent être libérés sans conditions pendant la même période, » a poursuivi le porte-parole de la rébellion qui demande également la nomination d’un nouveau Premier ministre, qui serait issu de l’opposition.


« Nous avons la possibilité de marcher sur Bangui mais par respect des chefs d'Etat de la CEEAC(Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale) nous allons démontrer que nous voulons la paix, » a encore indiqué Florian Ndjadder.


Les rebelles renoncent à la démission du président


Cette avancée des négociations représente un nouvel espoir pour la résolution de la crise centrafricaine. Depuis le début des pourparlers à Libreville, au Gabon, les forces en présence refusaient de faire des concessions.


Les rebelles exigeaient jusqu’à présent la démission de François Bozizé, président en fonction et sa traduction devant la Cour pénale internationale.


En face, une délégation de plusieurs présidents africains, dont Idriss Deby, président tchadien et allié de François Bozizé, espérait trouver une solution alternative qui permettrait la mise en place d’un cessez-le-feu.

 

Une semaine pour respecter les conditions du cessez-le-feu


Reste désormais au régime de François Bozizé de respecter cet accord et de mettre en place, en un temps très court, les conditions qui permettraient un cessez-le-feu plus durable.


Les rebelles du Séléka, qui ont pris les armes du 10 décembre dernier et ont mené une offensive de trois semaines, vers la capitale, Bangui, reprochent au président centrafricain de n’avoir pas respecté les accords de paix entre la rébellion et le gouvernement.


Ils accusent François Bozizé de népotisme et de clientélisme. Les rebelles estiment également que le président centrafricain s’est rendu coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

 

 

Pourparlers centrafricains: accord de sortie de crise signé à Libreville

Boz-et-Djotodia.jpg

 

LIBREVILLE AFP / 11 janvier 2013 15h45 - Un accord de sortie de crise prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d'un gouvernement de transition d'union nationale a été signé vendredi à Libreville par les belligérants centrafricains, a constaté l'AFP.



Des législatives seront organisées au terme d'une période de transition de 12 mois, un nouveau Premier ministre issu de l'opposition démocratique sera nommé, selon cet accord lu devant la presse, et qui prévoit également le retrait de toutes les forces militaires étrangères de Centrafrique, à l'exception des Forces africaines d'interposition (FOMAC).



Au cours d'un échange avec la presse après l'annonce de l'accord, le chef de l'Etat tchadien, Idriss Deby président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), organisatrice des pourparlers, a déclaré qu'il avait demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer dès aujourd'hui pour mettre en place dès demain un gouvernement de transition avec François Bozizé.



L'accord prévoit que Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais qu'il ne pourra révoquer le nouveau Premier ministre pendant la période de transition.



La coalition du Séléka a pris les armes le 10 décembre dernier car elle reprochait au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et les rébellions, notamment l'accord de paix global de Libreville de 2008.



(©)

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