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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:56

 

 

 

Christian Guenébem

 

francois bozize

 

les-députés

 

séance de déchirement du drapeau de la France

 

soutien à Bozizé

 

 

BANGUI Samedi 22 décembre 2012 | 03:01 (Xinhua) - Ce vendredi à Bangui, les femmes, les jeunes réunis au sein du Conseil national de la jeunesse (CNJ), des sympathisants des partis de la majorité présidentielle, ont effectué une marche pour, disent-ils, condamner les attaques rebelles déclenchées depuis plus de dix jours dans le nord-est, le centre et le nord de la République centrafricaine.


Pour la présidente de l'Organisation des femmes centrafricaines (OFCA), Margueritte Kofio, les femmes ont décidé de marcher pour dire que le dialogue demané par les rebelles ne s'obtient pas au bout du canon. « Le dialogue sollicité ne s'obtient pas par les armes, ni par des exactions. C'est une violation de l'Accord de paix, toutes, nous disons "non", nous voulons la paix revienne. Les femmes de Centrafrique sont mécontentes », a-t-t-elle indiqué.


« Un pays ne progresse pas avec la guerre, ni le terrorisme, ni la barbarie ; c'est plutôt avec le dialogue, la concertation, le commun accord, la paix, la sécurité. Nous disons à ces fameux fils du pays de baisser les armes et venir rencontrer le gouvernement pour un dialogue digne, transparent et concret », a relevé Marguerite Kofio.


Pour elle, il n'est plus question que des « paisibles cultivateurs, chasseurs et les artisans miniers » deviennent brusquement la cible de leur « propres frères ». Les écriteaux des banderoles déployées par ces femmes disaient entre autres "non aux hostilités des groupes rebelles, nous voulons la paix".


Le Conseil national de la jeunesse s'est aussi joint à cette démarche. Cette institution a pour sa part remis des mémorandums à des personnalités étrangères et nationales. Le premier au représentant de l'Union européenne en Centrafrique, Guy Samzung et second au Premier ministre, Faustin Archange Touadéra, en l'absence du président François Bozizé qui se trouve actuellement au sommet de Ndjaména.


« Nous avons exprimé notre mécontentement, devant la communauté internationale. Nous avons demandé à l'Union européenne d'aider le gouvernement à mettre fin à ces histoires. Au président de la République, nous avons demandé qu'il fasse ce qui est de son pouvoir pour ramener la paix dans notre pays. On en a assez et nous voulons que tout cela cesse », a dit le président du CNJ, Christian Guenebem.


Cette marche des femmes et des jeunes intervient après celle improvisée des parlementaires, le 18 décembre dernier, en réaction contre les attaques rebelles dans le nord-est et le centre du pays.


Après avoir conquis six villes en dix jours d'assaut, les rebelles de l'alliance "Séléka" annoncent avoir suspendu les hostilités pour donner une chance au dialogue. Pour le moment, un sommet des chefs d'Eta de la CEEAC est convoquée à Ndjamena au Tchad, avec comme sujet principal la situation en Centrafrique.

 

 

 

NDLR : La bozizie est en danger : tous les bozizistes voient rouge et ne peuvent que se mobiliser pour la défendre. Encore faut-il que leur chef ne continue pas à s’entêter car même ses pairs naguère ses parrains et soutiens, sont exaspérés de lui. Il est devenu indéfendable parce qu’il n’écoute personne et croit qu’il est plus malin que tout le monde.


Complètement désespérée, la bozizie ne sait plus à quels saints se vouer. Louis Oguéré Ngaikoumon et l’appareil du KNK notamment en France, sont à la recherche frénétique de preuves ou de tout ce qui peut y ressembler pour tenter d’établir coûte que coûte que Martin ZIGUELE serait impliqué dans la rébellion et dans tous les cas derrière les rebelles du SELEKA.


 On le voit, la bozizie voit ses ennemis partout. Elle n’a pas hésité à mettre dans la rue ses députés,  les jeunes chômeurs, la jeunesse manipulée et les femmes du KNK pour accuser la France,  l’Union Européenne. Martin Ziguélé est le prochain bouc-émissaire désigné sur leur black list. 

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