Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 19:44

 

 

CarteBirao.jpg

 

 

 

AFP 16/04/2010 | Mise à jour : 15:38

Un militaire centrafricain chargé de protéger des agents de la Commission électorale indépendante (CEI) a été tué par des hommes armés mercredi soir dans une zone proche de la frontière avec le Soudan, a appris l'AFP vendredi auprès de la CEI.

"Le coordonnateur de la CEI de la région de la Vakaga (dont le chef-lieu est Birao), est allé mercredi matin à Am Dafok déposer les agents recenseurs de la localité. A son retour, des hommes armés non identifiés, que je qualifie de +bandits+, ont ouvert le feu sur le véhicule du coordonnateur tuant sur le coup le soldat de deuxième classe Didier Ngolé", a déclaré Steve Yambété, directeur de la sécurité de la CEI.

"Les autres éléments de la sécurité ont aussitôt riposté, et ont ratissé le secteur mettant la main sur l'un de ces +bandits+ qui ne s'exprime qu'en arabe", a ajouté Stève Yambété.
Il s'agit du premier incident grave touchant la CEI, chargée d'organiser et contrôler les élections présidentielle et législatives du 16 mai.

La révision des listes électorales sous la supervision des coordonnateurs, membres de l'organe central de la CEI, est en cours depuis lundi à travers le pays. Les inscriptions sur les listes restent ouvertes jusqu'au 18 avril, selon le président de la CEI, Joseph Binguimalé.

Ces listes "permettront ensuite à la CEI de disposer de données fiables sur les électeurs afin que ceux-ci disposent le moment venu de leurs cartes d'électeurs", a précisé M. Binguimalé.

NDLR : Cette tragique réalité vient rattraper ceux qui comme Bozizé et Binguimalé, veulent mettre la charrue avant les boeufs et qui croyaient qu'on pouvait faire l'économie du désarmement et tenir les élections.Voilà un pays dont plus de la moitié du territoire échappe totalement aux autorités tant administratives que militaires. Comment faire fi de cette incontournable donnée ? 

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Politique