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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 01:31

 

 

 

 

 

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BANGUI Vendredi 12 octobre 2012 | 01:08 (Xinhua) - A l'occasion de la Journée internationale de la jeune fille, les parents centrafricains sont invités à rompre avec la pratique du mariage précoce qui compromet l'avenir de leurs filles et à promouvoir leur éducation.


A Bangui, capitale de la République centrafricaine, la Journée a été marquée par une marche organisée par le ministère de l'Education en partenariat avec le Fonds de Nations Unies pour la population. L'accent a été mis sur la santé des jeunes filles, fragilisée par des grossesses non désirées et le mariage précoce qui les empêchent de poursuivre les études.


Victorine Fionganazoui, sage femme à la maternité de la ville d'Obo (sud-est), a fait savoir que son service accueille presque tous les jours des cas d'accouchements compliqués du fait du jeune âge des patientes.


"Nombreuses sont les sont des jeunes filles qui meurent pendant l'accouchement parce que leurs organes ne sont pas développés et ne peuvent donc pas supporter le processus de l'accouchement. Cette situation est souvent liée au mariage précoce Car les parents préfèrent donner leurs filles en mariage que de les inscrire à l'école", a-t-elle déploré.


"Les grossesses non désirées sont à réduire parmi les jeunes filles. Les parents doivent veiller, à l'éducation de leurs filles. Ils ne devraient plus préférer le mariage précoce à l'éducation de leurs filles", a affirmé un représentant d'une structure internationale qui travaille dans le domaine de la protection et de la protection.


A Mbaïki (sud), les chefs d'établissements regrettent la déperdition scolaire chez les filles.


"Plusieurs filles ne fréquentent pas l'école à cause du mariage forcé imposé par leurs parents. Cette manière de faire est une violation du droit à l'éducation des enfants et de la promotion du genre", souligne M. Yamawane, chef de secteur scolaire de Mbaïki.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société