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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 02:05

 

 

baba laddé gl

BANGUI Samedi 28 janvier 2012 01:04 (Xinhua) - Les opérations militaires de grande envergure des Forces armées centrafricaines et tchadiennes ont permis de "mettre hors d'état de nuire" le rebelle tchadien Abdel Kader Baba-Laddé et ses hommes, a déclaré vendredi le ministre centrafricain de la Justice et porte-parole du gouvernement, Firmin Féindiro, dans une déclaration officielle.

Ces opérations militaires, qui se sont déroulées du 20 au 25 janvier, ont fait tomber "la base rebelle sans résistance" et les matériels militaires récupérés, notamment des véhicules 4X4, et des armes lourdes.

Pour l'instant, le chef rebelle tchadien se serait retranché au bord d'une rivière dans le nord-est et que les forces armées centrafricaines font le nécessaire pour poursuivre sa traque, a précisé Firmin Féindiro.

Il a fait remarquer que la République centrafricaine et le Tchad ont été obligés d'engager une action militaire parce que Abdel Kader Baba-Laddé a refusé de respecter ses engagements de quitter le pays, en procédant au recrutement d'hommes et l'acquisition de matériels de guerre, tout en considérant "la largesse du gouvernement comme une faiblesse".

Selon lui, le gouvernement ne pouvait rester indifférent aux exactions de Baba-Laddé, notamment "les attaques des forces régulières en mission de sécurisation du territoire, les embuscades, les attaques d'autocars avec mort d'hommes, les coups et blessures volontaires sur la population civile, enlèvements des bétails des éleveurs peulhs", entre autres.

En vertu d'un accord signé avec le Tchad et un autre accord dans le cadre de la Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC), des opérations militaires conjointes aériennes et terrestres ont été lancées pour neutraliser cette rébellion sur le territoire centrafricain.

Née dans le nord-ouest de la République centrafricaine en 2008, la rébellion de Abdel Kader Baba-Laddé commençait à devenir une préoccupation à cause des exactions commises sur la population.

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 27 Janvier 2012

Obo : Le CICR rappelle le droit international humanitaire aux FACA

Le Comité international de la Croix rouge (CICR), s’est entretenu jeudi avec le détachement des Forces armées centrafricaines (FACA) d’Obo et les leaders communautaires sur le droit international humanitaire.

L’objectif de cette rencontre est de rappeler aux participants les principes du droit international humanitaire axé sur la protection des personnes vulnérables dans les zones de conflits armés.

Selon le CICR, les forces armées et les forces de l’ordre doivent s’impliquer dans la défense des droits de l’homme, la protection des personnes vulnérables, de même que des détenus.

 

Obo : Les FACA proposent le désarmement des éleveurs peulhs

Le commandant du détachement des Forces armées centrafricaines du Haut-Mbomou, Pierro Konzélo souhaite « un désarmement des éleveurs peulhs détenteurs d’armes automatiques », a annoncé radio Zéréda.

Ce voeu a été formulé au cours d’une réunion regroupant les autorités locales de la ville d’Obo, la population autochtone et la communauté peulh, destinée à trouver une solution durable au conflit qui opposent régulièrement les deux communautés.

Selon les informations recueillies par radio Zéréda, la population est mécontente des peulhs parce que leurs bétails détruisent leurs champs. De leur côté, les éleveurs les chasseurs ressortissant de la région avec des armes automatiques en représailles aux accusations de la population. Car à cause de l’insécurité liée à la LRA, la plupart des éleveurs détiendraient des armes pour protéger leur bétail en cas d’attaque.

« Il est bien de procéder au désarmement de éleveurs peuhls qui détiennent des armes automatiques et qui terrorisent les chasseurs et les paysans. Il faut aussi mettre en place un service de surveillance des camps des éleveurs peulhs», a souligné le commandant du détachement des FACA.

Il faut signaler que ces derniers temps, des cas d’assassinat par des personnes inconnues sont fréquents dans la préfecture d’Obo. Le dernier cas est celui d’un jeunes Mbororo retrouvé mort le lundi 23 janvier à 115km de Zémio, dans la forêt. Les auteurs de ce forfait ne sont pas encore connus.

 

Bangui : Un enfant de 2 ans assassiné par sa mère

Un enfant âgé de 2 ans a été tué par sa mère et jeté dans une maison inhabitée au quartier Gobongo 2 dans le 8ème arrondissement, a rapporté ce matin radio Linga de Bangui.

La présumée coupable de ce crime est une jeune femme âgée d’une trentaine d’années. La victime est son premier et unique enfant. Pour le moment elle est arrêtée et gardée à vue à la gendarmerie, pour des enquêtes.

Elle affirme avoir commis l’acte parce que son mari, le père de l’enfant l’a abandonnée et qu’elle n’a pas les moyens pour s’occuper l’enfant.

 

Boali : Des malades du sida stigmatisés

Dans la sous-préfecture de Boali, (95 km de Bangui), 219 personnes sont déclarées officiellement séropositives. Une des malades du sida, une jeune femme, raconte son calvaire au début de son statut sérologique (reportage de radio Linga de Bambari en mission à Boali) dans le cadre d’une formation.

« J’étais presque déprimée quand j’ai su que j’étais infecté, je n’y croyais pas. Quelque temps après mon mari est décédé, et là j’étais presque déprimée », a confié une jeune femme vivant avec le sida à Boali. « Mais c’était surtout ma grande soeur, à qui je me suis confiée qui me donnait des conseils et je me suis ressaisie », a-t-elle expliqué.

Si dans sa propre famille elle est acceptée avec son état, dans sa belle-famille, c’est le contraire. « J’étais très mal vue par mes beaux-parents à Bangui. Pour eux j’étais à l’origine de la mort de leur fils. Ils m’ont rejeté et j’ai été obligée de retourner avec les enfants ici à Boali », a témoigné la jeune femme.

« Tout le monde, même nos voisins de quartier me regardaient avec dédain parce que mes beaux-parents leurs ont dit que j’étais infectée », a-t-elle expliqué.

Si dans les ménages les malades du sida continuent de subir la stigmatisation, la prise en charge médicale et psychosociale est un autre défi.

« La stigmatisation et la séparation de couple sont les problèmes que nous gérons souvent ici», a expliqué Freddy Melémoto, conseiller psychosocial en matière du VIH/Sida au centre de santé de Boali, en dehors des problèmes nutritionnels et de transport pour ceux qui vivent dans les villages périphériques.

Pour Freddy Melémoto, malgré plusieurs activités menées auprès des personnes vivant avec le VIH/Sida, beaucoup reste à affaire pour améliorer la situation.

 

Bangui : Les déchets médicaux mal gérés à l’hôpital de l’amitié

Alors que Michel Poungouayé, agent d’hygiène diplômé d’Etat en service à l’hôpital de l’amitié de Bangui estime qu’un environnement malsain à des conséquences sur la santé de l’homme, la gestion des déchets médicaux pose problème dans ce même hôpital.

Dans l’enceinte de l’hôpital de l’amitié de Bangui, des seringues, des aiguilles, des sachets et des bouteilles de sérum déjà utilisés et autres déchets médicaux sont entassés, à l’indifférence de tous.

« La gestion des déchets issus des soins est un sérieux problème dans notre hôpital. Tous les jours, nos activités génèrent des déchets et le traitement de ces déchets pose un sérieux problème », a déploré Gaspard Tékpa, médecin et chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de l’amitié.

Il affirme travailler dans un environnement insalubre. « Ces déchets peuvent affecter la santé de nos malades tout en étant une source de contamination et d’infection d’autres les malades hospitalisés », a-t-il relevé.

Les parents des malades sont aussi impliqués dans la dégradation de l’environnement hospitalier. « Tous les matins, les agents du service d’assainissement et d’hygiène sillonnent la concession et les couloirs pour les rendre propres, parce qu’un hôpital salle met mal à l’aise le malade ; mais les parents des malades ne nous aident pas dans cette entreprise », a déploré Michel Poungouayé.

 

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