Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 00:01

 

 

 

diamant-centrafricain-Est.JPG

 

 

Les affaires tournent au ralenti pour les commerçants de diamants centrafricains qui appréhendent la transition politique en cours, une semaine après la prise de pouvoir des hommes de la Séléka à Bangui.

 

FRANCE 24 

  

Guerre civile, rébellion, coups d’État… Rien n’assèche le commerce des diamants en Centrafrique, d’autant plus que les insurgés de la Séléka, qui ont pris le pouvoir à Bangui le 24 mars dernier, ont financé une partie de leurs achats d’armes et de munitions avec des pierres précieuses.


Au lendemain de la nomination du premier gouvernement post-putsch, FRANCE 24 est allée à la rencontre des acteurs de ce commerce. Un sentiment d’inquiétude prédomine malgré les premiers signes de stabilisation politique du pays.


"Nous avons beaucoup souffert, affirme Ismael, un diamantaire dans le nord-est du pays, au micro de FRANCE 24. Depuis le début de la guerre, il n’y a pas assez de diamants. Et il n’y a pas assez d’argent non plus parce que les gens ont peur d’investir."


Sécurité sur tout le territoire


Les pillages qui ont suivi la fuite de l’ancien président François Bozizé, la semaine dernière à Bangui, ont durablement marqué les esprits.


Un dirigeant de Badica, le premier bureau d’achat privé de diamants en Centrafrique, interpelle les nouveaux maîtres de Bangui.


"La sécurité, c’est primordial. Il faut qu’on puisse circuler librement sur tout le territoire", insiste l’homme d’affaires, rappelant que ce commerce est dans l’intérêt du gouvernement car l’État perçoit 12 % sur toutes les exportations de diamants.


Avec une production officielle de 300 000 à 400 000 carats par an, entièrement artisanale, la Centrafrique exploiterait, selon les experts, moins de 1 % de son potentiel minier.

 

 

RDC: des militaires centrafricains installés à Bondo demandent d’être rapatriés

 

GP en patrouille dans Bangui


Radio Okapi  le 1 avril, 2013 à 8:20

 

Soixante-quatorze militaires des Forces armées centrafricaines (Faca) refugiés en RDC après la chute du régime du président Bozizé demandent aux autorités congolaises de les rapatrier. Ils ont fait cette demande dans une lettre adressée, samedi 30 mars, à l’administrateur du territoire de Bondo où ils se trouvent. Les responsables des FARDC estiment que ce rapatriement ne pourrait être possible qu’après un arrangement entre les gouvernements de deux pays.


La lettre de demande de rapatriement a été signée par le capitaine Denis Kondru des Faca, a indiqué le président de la société civile de Bondo, territoire situé à 500 km au nord de Kisangani (Province Orientale).


«J’ai reçu la lettre le même jour. Ils veulent rentrer parce qu’ils ont eu l’appel de leurs autorités actuelles demandant à tous les militaires de regagner le rang pour continuer à service leur pays», a indiqué Evariste Mbooto.


Le commandant de la 9è région militaire, le général de brigade Jean Claude Kifwa, a indiqué que la décision de rapatrier ces militaires africains ne peut pas être prise à son niveau. Il les a appelés à attendre des « dispositions pratiques » que le gouvernement congolais va prendre concernant cette demande.


 «On ne peut pas les laisser rentrer comme ça. Ce sont des militaires du régime qui vient de tomber. On les garde pour qu’ils ne constituent pas une menace pour ce pays et qu’ils ne soient pas tués une fois refoulés. Ce sera une violation grave du droit international humanitaire. C’est comme ça  que nous les bloquons chez nous en attendant des dispositions du côté de notre gouvernement», a précisé le général Kifwa.


Les Soixante-quatorze militaires centrafricains ont été désarmés par les FARDC aussitôt arrivés en RDC. Ils séjournent à Bondo depuis trois semaines.

 

Source : http://radiookapi.net/actualite/2013/04/01/rdc-des-militaires-centrafricains-installes-bondo-demandent-detre-rapatries/

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches