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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 13:02

 

 

 

 

 

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RFI  vendredi 21 septembre 2012

 

Selon nos informations, Hache Ha, l'homme qui s’était autoproclamé colonel et porte-parole de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix -CPJP fondamentale- est mort. Il a été tué le mercredi 19 septembre dans un affrontement avec l’armée centrafricaine. Cette branche dissidente de l’ex-rébellion de la CPJP avait attaqué, samedi dernier, deux villes situées au centre-nord de la capitale, Bangui. Depuis cette date, un renfort de l’armée s’était lancé à la poursuite de ses hommes.


L’affrontement a eu lieu -d’après plusieurs sources jointes par RFI- dans un village situé à une trentaine de kilomètres de la ville de Dekoa, dans le centre-nord du pays. Les combats ont duré plus de quatre heures à en croire des témoins joints depuis Dekoa.

 

Des sources militaires parlent de plusieurs morts du côté de la CPJP fondamentale, de matériel militaire récupéré ainsi que d'un véhicule que ces éléments avaient volé dans la ville de Damara dans les événements du samedi 15 septembre. La zone où l’affrontement a eu lieu est resté bouclée à cause en raison de la présence de ces hommes, mais aussi de celle des éléments de la rébellion tchadienne FPR, qui sévissent aussi dans la région.

 

Une source proche de l’hôpital de Dekoa a confirmé les affrontements, mais affirme cependant n’avoir reçu aucun blessé des deux camps. Il est encore difficile d’établir un bilan. Aucune déclaration n’a été faite par l’état-major des armées au sujet de cette attaque.

 

Le 15 septembre dernier, deux villes proches de Bangui, notamment Damara et Sibut, avaient été attaquées par des éléments dissidents de la CPJP. Le colonel Hache Ha avait déclaré sur RFI que les assaillants étaient des ex-libérateurs ayant amené le président François Bozizé au pouvoir en 2003. Ceux-ci ayant déserté les rangs de la garde présidentielle pour rejoindre la branche dissidente de la CPJP à cause du non-respect des engagements du président de verser à chacun 15 millions de francs CFA. Le bilan de l’attaque faisait alors état d’un mort et d’importants dégâts matériels.

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