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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 01:23

 

 

 

JOseph-Nestor-Ouamba-Patas.jpg

 

 

Il n’y a rien de plus important que la postérité. Elle est au cœur de l’organisation de la  société. De l’individu à la famille ; de la famille à la politique ; de la politique à l’économique ; de l’économique à la liberté ; de la liberté à la réalisation de soi-même : la postérité est l’un des instantanés récurrents et permanents de la pensée que l’on devrait  retrouver chez tous les politiques. Génération, avenir, futur, enfant, héritier, progéniture, famille et successeur sont des  synonymes de postérité. Et l’Etat, dans son organisation politique, œuvre toujours pour la sécurité, la défense, la protection, le bien-être et la prospérité de la postérité. De Tony Blair à Gordon Brown, et David Cameron, le Premier Ministre actuel de la Grande-Bretagne, la postérité est au cœur de la politique. C’est elle qui fait vivre,  et le politique et la politique. Le politique britannique n’agit que dans le sens de la préservation des intérêts de sa postérité.


Dans tous les discours politiques des Présidents Barack Obama des Etats-Unis d’Amérique et François Hollande de France ; la postérité est la pierre angulaire de leur politique : améliorer la condition de vie de la postérité. Notamment leur fournir tous les moyens nécessaires pour affronter les défis, les surmonter et les éliminer. La postérité, c’est d’être toujours la puissance ou la surper-puissance dans tous les domaines d’activité. Ils préservent leur postérité pour perpétuer les vertus de la Démocratie. Il en est de même pour le Premier Ministre Japonais Abé. La postérité est une question de culture, de civilisation, de puissance économique et technologique. Ces politiques précités trouvent dans leur postérité un motif politique raisonnable d’existence de l’Etat et sa continuité. Ils oeuvrent tous pour le bien-être de leur postérité.  Mais, ce qui n’est pas le cas des politiques en Centrafrique. 


De 1960 à 2013, du moins pour l’instant, la classe politique dans son entier n’a pas un Agenda politique pour la postérité. Le chômage est lésion parmi les jeunes. Le taux d’illettrisme et d’analphabétisme est effarant, reflétant ainsi l’état d’une économie en  déconfiture ou plutôt déphasée par rapport à l’économie moderne qui s’applique à l’échelon international. La Centrafrique au travers le Gouvernement d’Union Nationale doit asseoir une politique en faveur de la postérité. C’est sur celle-ci que son économie et sa politique doivent se fonder.  La postérité de la Centrafrique doit se bâtir au travers les petites et moyennes entreprises. Elle se trouve dans l’éducation et la formation professionnelle [plomberie, électricité, boulangerie, coiffure, pâtisserie, couture, en un  mot des artisans,   etc ].


La postérité doit être une priorité pour ce Gouvernement d’Union Nationale. Les petites et moyennes entreprises sont celles qui résorbent à grande échelle le chômage. Le politique doit investir massivement dans l’organisation et la modernisation des infrastructures pouvant inciter les centrafricains ou les étrangers à créer des petites et moyennes entreprises. Le secteur pétrolier recrute peu en raison de la haute technologie utilisée dans ce secteur. C’est à tort de penser que le secteur pétrolier embauche en grand nombre.


Mais ce qui est vrai, les bénéfices tirés de l’exploitation du pétrole peuvent aider à créer d’emplois si ces bénéfices sont investis dans d’autres secteurs d’activité. Ici, cela exige une bonne gouvernance et de l’ingéniosité de la part des politiques. Cela dit, le politique centrafricain doit toujours agir en  fonction des intérêts de la postérité. Ainsi, la postérité, c’est la relance économique ; c’est la sécurité, la paix, la santé, l’éducation et l’instruction, l’information et la communication, le transport, la construction des bretelles,  la Démocratie, la liberté d’expression et surtout la liberté d’entreprendre. La puissance économique de la Centrafrique réside dans la réelle prise en compte des intérêts de sa postérité par les politiques. Ceux-ci doivent s’inspirer des exemples des grandes Démocraties précitées. Il est temps que les politiques centrafricains se mettent en valeurs et contribuent à la réalisation des intérêts de la postérité. La Centrafrique l’exige.


Joseph-Nestor Ouamba-Patas (Strasbourg).  

 

 

 

The most recurring word which often appears in policymakers speeches of high-developed countries is posterity. From Tony Blair to Gordon Brown, via David Cameron, Great-Britain’s Prime Minister, posterity is the core of their political agenda. From Barack Obama to François Hollande posterity is the cornerstone of their political framework. In Japan, what is in the heart of Prime Minister Abe is to make better place for its posterity. From United Nations to its institutions over the world, posterity is its main purpose. Indeed, what does mean this attitude? It is easy to understand. Those who are policymakers, lawmakers, elites and entrepreneurs have a duty through their activities to procure security, prosperity, well-being and peace to posterity.

They ensure to posterity a better future. And they are firm in this policy. By the way, they perpetuate the culture of Democracy, the practice of freedom, the alternation on Power of the State, rules of law, free-market, competition and the righteousness. It means that policymakers and lawmakers are obliged to set an example of good governance and respect of Human of Rights to posterity.  As United States of America, France, Great-Britain, Japan and other high income countries do well to secure their posterity, policymakers in Central African Republic ignore its. There is no place for posterity in this country. Confusion is set to be found in all level of society. Greediness of policymakers  seems to impair Central African Republic posterity.

There is not political agenda for the posterity. Central African Republic lacks both political identity and political philosophy in the matter. In high income countries posterity is on the base of all their policy including the way of living, culture and civilization. Why does so Central African Republic neglect its future generation? Responding to this question is not complicated. Turning to 1960 to 2013, some  so-called elites of this country had considered posterity as not relevant. They had sought their own interests to the detriment of the country and its posterity. Future generation’s fate appears to be gloomy. Posterity is in lee-way at that time in Central African Republic. Jobless, illiteracy, poor education, poor infrastructure, lack of training are so rampant and severely hit posterity. What is to be done?

Posterity in Central African Republic deserves to be listened. It should be a political priority to the National Unity Government. The strength and the prosperity of this country depend on the way by which posterity issue has dealt. Massive investment must be made in this scope for the sake of the country. Central African Republic needs plumbers, electricians, hairdressers, bakers, confectioners, craftsmen. By them many small and medium-sized enterprises could be created. They constitute a breeding ground for Job. National Unity Government must encourage small and medium-sized enterprises. It is not important for this Government to invest more in the Oil sector. This sector uses high technology which replaces labour. It economically recruits more less and cannot curb unemployment. To improve the condition of posterity, Government must press on small and medium-sized enterprises, education and professional training. 

Policymakers in Central African Republic should take posterity into consideration in their political map or political agenda. They must do like United States of America, Great-Britain, France, Japan and other developed countries. By doing so, this country will overcome its hindrances. For that, political pundits have to adapt their way of thinking to the era of globalization. Central African Republic must stick to its posterity to reinforce Democracy and to revive economy. Democrats have to adopt on this way.     

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