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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 01:07

 

 

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Ai- Rca Vendredi, 27 Août 2010 12:07 - Le Premier ministre, Prof Faustin Archange Touadera a procédé le 25 août  à Bangui au lancement officiel des activités du Projet du réseau de télécommunication haut débit à fibre optique d’Afrique Centrale ou encore Central African Backbone.

Le ruban symbolique a été coupé  au  siège devant abriter le projet(CAB), en présence de la représentante résident de la banque mondiale en RCA Jelena Pantelic.

Le coordonnateur du projet Justin Gourna Zacko a, dans son exposé, présenté le projet CAB comme étant  l’un des plus grands projets  du pays sinon le plus grand dans l’histoire de la télécommunication en RCA.

Cette fibre optique qui va relier les trois pays de l’Afrique Centrale quitte le port maritime de Kribi au Cameroun en passant par le port pétrolier de Doba au Tchad sur plus de 1000 Km.

« L’objectif du projet CAB est de construire une  vaste infrastructure de réseau de télécommunication à haut débit à fibre optique en Afrique Centrale pour une intégration sous régionale et de réduire par la même occasion la fracture numérique et le coût des communications » a-t-il expliqué.

A l’en croire, après la première phase du projet reliant les trois pays de l’Afrique Centrale, dix pays sont éligibles pour son extension.

« Le projet Cab est un projet ambitieux qui est à la fois un modèle d’intégration et de partenariat public-privé » a souligné Jelena Pantelic.

« C’est le 29 septembre que le conseil d’administration du groupe de la banque mondiale a approuvé  la première phase du programme CAB d’un montant de 26 millions de dollars américains pour le Cameroun, le Tchad et la RCA » a-t-elle rappelé, mettant  en exergue les  aspects bénéfiques de ce projet qui selon elle, est l’accès aux moyens les plus modernes de télécommunications dans des conditions de débit et de prix raisonnables.

Selon Mme Pantelic , l’Afrique Centrale a un grand problème de télécommunications comme en témoigne la dernière édition  de l’Union Internationale de Télécommunication dans son indice de mesure de la société d’information.

« Les pays d’Afrique centrale figurent parmi les moins bien lotis en matière de technologie et de l’information et de la communication », a regretté la représentante de la Banque mondiale.

Saluant les efforts des uns et des autres qui ont enfin abouti à la mise en œuvre du projet CAB, elle a conclu : « il appartient maintenant au gouvernement de réunir les conditions techniques, légales et réglementaires pour assurer d’une part la participation de l’ensemble des opérateurs public et privé dans le cadre de partenariat public-privé et d’autre part du respect de principe  d’accès ouvert  de non discrimination et d’équité en matière de politique de la concurrence. »

Le ministre des postes et télécommunications Thierry Maleyombo, a, dans son discours retracé l’historique  des actions ayant débouché sur la concrétisation de ce projet.

Selon le membre du gouvernement,  le  projet est non seulement un projet de grande envergure communautaire, sous régional  mais il est aussi la réalisation d’une infrastructure large bande.

M Maleyombo n’a pas manqué de louer les efforts consentis par  la Banque Mondiale  pour les travaux d’extension   du bâtiment.

Selon lui, autres avantages et non des moindres, le projet CAB aidera  la RCA de réduire la fracture numérique et du coup réduire le coût de communication. Et comme preuve, a souligné le chef du département « la libéralisation du marché n’a pas permis de réduire d’une manière drastique les coûts de communications

Et de conclure « le projet de réseau de télécommunication haut débit  fibre optique est un grand projet d’infrastructure qui va permettre aux pays de l’Afrique Centrale dans leur majorité encore enclavés numériquement d’avoir accès au câble sous-marin SAT 3 et bien d’autres à partir d’un point d’atterrissement sur la côte camerounaise »

Il convient de signaler que, la première phase du projet regroupe trois pays à savoir le Cameroun, le Tchad et la RCA.

Kabongo, Ai Bangui

 

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