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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 00:14

 

 

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Reuters 15.02.13 à 14h29


L'insécurité qui prévaut en Centrafrique malgré le cessez-le-feu du 11 janvier entre le gouvernement de Bangui et les rebelles du Séléka risque de provoquer une crise alimentaire grave en 2013, prévient vendredi le Programme alimentaire mondiale, qui cite un doublement des prix des denrées de base comme le maïs.


Pour éviter une crise, le Pam demande un accès humanitaire garanti dans le centre et le nord de la RCA, fief de l'ex-insurrection, où vivent environ 800.000 personnes. En raison de l'insécurité ambiante, les agriculteurs ne sont pas en mesure de travailler dans les champs en raison et les pillages généralisés ont réduit la production de cultures vivrières ainsi que les réserves d'aliments et de semences.


Risque accru entre mai et septembre


Dans le Nord, les paysans sont également privés de leur principale source de revenu faute de pouvoir commercialiser le coton déjà récolté. S'appuyant sur une étude conduite par les Nations unies et des ONG, le Pam redoute tout particulièrement une pénurie alimentaire pendant la saison des pluies, qui va de mai à septembre.


Avant l'insurrection, l'agence onusienne avait distribué de l'aide à 200.000 personnes dans les zones tenues par le Séléka. Au moins 80.000 risquent aujourd'hui de souffrir d'une pénurie alimentaire aiguë dans ce pays qui compte au total 4,5 millions d'habitants environ, selon le Pam. 

 

 

 

Centrafrique : le PAM avertit du risque d’une crise humanitaire

 

15 fév. 2013

 


Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) déclare aujourd’hui que l’insécurité qui prévaut en Centrafrique pourrait provoquer une grave crise alimentaire et demande un accès humanitaire dans le centre et le nord du pays. Selon l’organisation, au moins 80 000 personnes risqueraient de souffrir d’une pénurie alimentaire au cours des prochains mois. Avant l’insurrection du Séléka, l’organisation avait déjà fourni de l’aide à près de 200 000 personnes vivant dans les zones tenues par le groupe rebelle.


(Source : Reuters)

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