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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 20:59

 

 

Bozize KNK

 

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Confidentiel Jeune Afrique n° 2591 du 5 au 11 septembre 2010

Psychose, le 1er septembre, à Bangui. Motif : l’interpellation la veille, dans les faubourgs de la capitale, d’une demi-douzaine de ressortissants slovaques vêtus de treillis, à leur retour d’un séjour de repérage dans la réserve de chasse de Nola (Sud-Ouest de la Centrafrique, non loin de la frontière avec le Congo-Brazzaville). Arrivés quelques jours auparavant par vol régulier, à l’invitation d’une obscure société forestière locale fondée par un ancien ministre d’Etat, ces Européens au crâne rasé et aux tatouages apparents s’apprêtaient à aller récupérer deux caisses d’armes et de munitions de petit calibre à l’aéroport de Bangui, où elles étaient arrivées ultérieurement à bord d’un autre avion. Immédiatement saisi par la police, ce matériel suspect a été transporté au palais présidentiel, alors que les Slovaques étaient placés en garde à vue au commissariat du port.

L’information ayant filtré, la rumeur d’un putsch de mercenaires déjoué in extremis, à quelques mois de l’élection présidentielle, a aussitôt parcouru la capitale, un journal de la place n’hésitant pas à titrer l’implication (totalement fantaisiste) des autorités de Brazzaville dans cette pseudo-tentative. En réalité, les Slovaques étaient des chasseurs dont les fusils n’avaient pas été déclarés par le tour-opérateur centrafricain et dont les visas avaient été obtenus dans des conditions douteuses. Après trois jours de détention, ils ont été expulsés du territoire

 

NDLR : Prendre des chasseurs pour des putschistes ou bien encore prendre des vessies pour des lanternes comme on dit est bien la traduction pathétique du climat de paranoïa qui s’est emparé depuis quelque temps déjà de Bozizé, son fils Francis, le général d’opérette Jules Bernard Ouandé, le ministre de la sécurité et pseudo grand spécialiste du régime pour déjouer les coups d’Etat.

Selon nos informations, les visas des chasseurs slovaques qui sont arrivés le plus régulièrement du monde sur le sol centrafricain ont tout aussi régulièrement été délivrés auprès de l’ambassade de Centrafrique à Paris, autant de formalités dont se dispensent généralement volontiers des mercenaires qui veulent réaliser un putsch.

Après le traitement et les humiliations infligées à ces chasseurs européens (trois jours de détention dans le commissariat du port de Bangui dans les conditions de confort que l’on sait), doit-on s’étonner que les amateurs de safari-chasse et autres safari-vision, n’aient aucune envie de mettre pied en Centrafrique ! Tout est fait par les autorités de ce pays, pourtant particulièrement doté d’une extraordinaire potentialité faunique et touristique, pour dissuader la venue des touristes et des investisseurs. Contrairement à ce qu’aime à répéter Bozizé, ce n’est pas à l’étranger ni sur internet que se trouvent ceux qui détruisent l’image de la Centrafrique mais bel et bien à Bangui et dans son propre gouvernement, à commencer par lui-même, son fils Francis, son général d’opérette Ouandé, son procureur en service commandé Firmin Findiro, ses pseudos « libérateurs » tels que Eugène Ngaikoisset, Olivier Koudémon alias Gbangouma, Anatole Ngaya, Vianney Semdiro pour ne citer que ceux-là.

 

 

Centrafrique : libération de 7 « chasseurs » Slovaques arrêtés

 

BRATISLAVA 6 sept (AFP) — Sept Slovaques arrêtés en Centrafrique pour complot présumé ont été libérés, a annoncé lundi le ministère slovaque des Affaires étrangères qui parle de "malentendu" car c'étaient "des chasseurs".

Une dizaine de Slovaques ont été arrêtés le 1er septembre dans le sud-ouest de la Centrafrique et transférés à Bangui, où ils demeuraient détenus lundi pour tentative de coup d'Etat, avait annoncé dans la matinée à l'AFP le porte-parole du gouvernement centrafricain, Fidèle Ngouandjika.

"C'était un malentendu. Les Slovaques n'étaient pas des comploteurs mais des chasseurs, venus en Centrafrique pour un safari avec des armes qu'ils possédaient légalement", a déclaré pour sa part le porte-parole du ministère, Lubos Schwarzbacher.

Après leur arrestation mercredi dernier, ils ont été relâchés vendredi, leurs passeports leur ont été restitués et ils attendaient lundi dans un hôtel avant un vol devant les ramener chez eux, a-t-il précisé.

"Le gouvernement a déjoué une tentative de coup d'Etat venue de l'extérieur. (...) Les forces de défense et de sécurité de notre pays ont arrêté à cet effet le 1er septembre dernier une dizaine de personnes de nationalité slovaque entrées illégalement sur le territoire centrafricain et qui s'apprêtaient à mettre à exécution ce coup d'Etat", a déclaré M. Ngouandjika dans un entretien téléphonique avec l'AFP.

Selon le porte-parole, les Slovaques "étaient en train de prendre possession d'une importante cargaison d'armes et de munitions de guerre" lorsqu'ils ont été arrêtés à Nola (sud-ouest).

L'annonce de ces arrestations est intervenue près de six mois après la révélation par Bangui de la découverte d'un projet de putsch supposé.

Le 13 mars, le ministre de la Sécurité nationale, Jules Bernard Ouandé, avait annoncé sur les médias d'Etat que les autorités avaient déjoué ce "plan d'attaque", qui devait être exécuté dans la semaine du 15 au 20 mars. Selon lui, les renseignements avaient mis en cause l'ex-président Ange Félix Patassé, sans le nommer clairement. M. Patassé a rejeté toute implication.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

Centrafrique: le gouvernement confirme la libération des Slovaques arrêtés

BANGUI AFP / 06 septembre 2010 18h42 - Le porte-parole du gouvernement centrafricain, Fidèle Ngouandjika a confirmé lundi après-midi à l'AFP la libération, annoncée par la Slovaquie, de ressortissants slovaques qui avaient été arrêtés le 1er septembre et détenus pour tentative de coup d'Etat.

"Je suis présentement en mission gouvernementale à Birao (nord) avec mon collègue de la Justice. Et c'est à Birao que nous venons d'apprendre que les choses ont évolué. Les dernières informations nous font état de la mise en liberté vendredi des personnes arrêtées", a déclaré M. Ngouandjika, qui avait annoncé plus tôt lundi l'arrestation d'"une dizaine de Slovaques" depuis le 1er septembre et leur détention jusqu'à lundi pour projet de putsch.

Ces hommes, entrés "illégalement" en Centrafrique, avaient été arrêtés à Nola (sud-est) et "s'apprêtaient à mettre à exécution ce coup d'Etat, selon ses premières déclarations dans un entretien téléphonique avec l'AFP.

A Bratislava, le porte-parole du ministère slovaque des Affaires étrangères, Lubos Schwarzbacher, a affirmé que sept Slovaques, des chasseurs, avaient été arrêtés à la suite d'un "malentendu" en Centrafrique. Ils y effectuaient "un safari avec des armes qu'ils possédaient légalement" et ont été libérés vendredi, trois jours après leur interpellation, selon la même source.

"Nous sommes un Etat de droit. Si aucune charge ne pèse contre des personnes suspectées, c'est tout à fait normal qu'elles puissent recouvrer leur liberté", a indiqué le porte-parole du gouvernement centrafricain.

"Mais je redis que ces personnes ont été arrêtées en possession d'armes de guerre et elles ne justifiaient pas clairement leur présence sur le territoire centrafricain. C'est pour cela que nos forces de défense et de sécurité les ont transférées à Bangui, car il y avait un doute sur leur présence dans cette partie de la République centrafricaine, à Nola", a insisté Fidèle Ngouandjika.

(©)

Centrafrique Slovaques et faux coup d’Etat

Source : matin.branchezvous.com lundi 6 septembre 2010 à 8H40

Des Slovaques incarcérés malencontreusement en Centrafrique la semaine dernière pour coups d'État ont été libérés.

Sept Slovaques armés jusqu'aux dents ont été arrêtés la semaine dernière dans le Sud-Ouest de la Centrafrique.

« Les forces de défense et de sécurité de notre pays ont arrêté le 1er septembre dernier une dizaine de personnes de nationalité slovaque entrée illégalement sur le territoire centrafricain et qui s'apprêtait à mettre à exécution ce coup d'État », avait alors déclaré à
l'AFP, Fidèle Ngouandjika, porte-parole du gouvernement centrafricain.

Selon The Slovak Spectator, média slovaque, les personnes concernées dans cette affaire étaient plutôt des chasseurs en vacance.

« L'arrestation des Slovaques était un malentendu. Les Slovaques sont entrés légalement dans le pays, en vacances, avec toutes les autorisations nécessaires auprès des autorités locales », a indiqué Lubos Schwarzbacher, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Source : The Slovak Spectator, AFP

 

Centrafrique : une dizaine de Slovaques arrêtés pour tentative de putsch

BANGUI (AFP) - 06.09.2010 11:51 Une dizaine de Slovaques ont été arrêtés le 1er septembre dans le sud-ouest de la Centrafrique et transférés à Bangui, où ils demeuraient détenus lundi pour tentative de coup d'Etat, a annoncé à l'AFP le porte-parole du gouvernement centrafricain, Fidèle Ngouandjika.

Une dizaine de Slovaques ont été arrêtés le 1er septembre dans le sud-ouest de la Centrafrique et transférés à Bangui, où ils demeuraient détenus lundi pour tentative de coup d'Etat, a annoncé à l'AFP le porte-parole du gouvernement centrafricain, Fidèle Ngouandjika.

Une dizaine de Slovaques ont été arrêtés le 1er septembre dans le sud-ouest de la Centrafrique et transférés à Bangui, où ils demeuraient détenus lundi pour tentative de coup d'Etat, a annoncé à l'AFP le porte-parole du gouvernement centrafricain, Fidèle Ngouandjika.

"Le gouvernement a déjoué une tentative de coup d'Etat venue de l'extérieur. (...) Les forces de défense et de sécurité de notre pays ont arrêté à cet effet le 1er septembre dernier une dizaine de personnes de nationalité slovaque entrées illégalement sur le territoire centrafricain et qui s'apprêtaient à mettre à exécution ce coup d'Etat", a déclaré M. Ngouandjika dans un entretien téléphonique, confirmant certaines informations de presse.

Vendredi, le site Internet de l'hebdomadaire panafricain Jeune Afrique avait fait état de l'arrestation d'"une dizaine de personnes armées" à Nola, dans la région de la Sangha, à plus de 600 km à l'ouest de Bangui.

Le porte-parole du gouvernement n'a pas fourni de détails sur le ou les commanditaires de ce projet de putsch présumé, ni le pays de "l'extérieur" qui serait impliqué.

Selon Fidèle Ngouandjika, les Slovaques "étaient en train de prendre possession d'une importante cargaison d'armes et de munitions de guerre" lorsqu'ils ont été arrêtés à Nola.

"Pour le moment, ces personnes sont transférées à Bangui et gardées à vue à la police où elles font l'objet d'une enquête qui a été ouverte à ce sujet pour déterminer les implications internes et externes de cette tentative de coup d'Etat. (...) Seule l'enquête permettra donc de situer les responsabilités et de dire quelles étaient les intentions réelles des personnes arrêtées et leurs complices", a-t-il affirmé.

"Pour le moment, nous nous réservons de faire des commentaires pouvant gêner le travail de la justice centrafricaine qui s'occupe de cette affaire. Mais nous affirmons qu'une tentative de coup d'Etat a été déjouée et l'enquête est en cours", a-t-il ajouté.

"Le gouvernement n'accuse aucun pays voisin dans cette affaire. Seule l'enquête je le répète, déterminera les responsabilités", a-t-il insisté.

La région de la Sangha est frontalière du Congo-Brazzaville. Les autres pays voisins de la Centrafrique sont le Cameroun, le Tchad, le Soudan et la République démocratique du Congo (RDC).

L'annonce de ces arrestations intervient près de six mois après la révélation par Bangui de la découverte d'un projet de putsch supposé.

Le 13 mars, le ministre de la Sécurité nationale, Jules Bernard Ouandé, avait annoncé sur les médias d'Etat que les autorités avaient déjoué ce "plan d'attaque", qui devait être exécuté dans la semaine du 15 au 20 mars. Selon lui, les renseignements avaient mis en cause l'ex-président Ange Félix Patassé, sans le nommer clairement. M. Patassé a rejeté toute implication.

La Centrafrique doit organiser en janvier des élections présidentielle et législatives après deux reports, étape importante pour ce pays qui tente de mener à son terme un processus de paix après avoir été confronté pendant des années à des rébellions, coups d'Etat et exactions de rebelles, militaires et "coupeurs de routes".

 

© 2010 AFP

 

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