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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 20:34

 

 

 

RCA

 

 

BANGUI 12.06.11 | 20h48 (AFP) - Le gouvernement centrafricain et la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont signé dimanche à Bangui un accord officiel de cessez-le-feu au ministère du Désarmement, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Le gouvernement centrafricain et la CPJP ont convenu de signer un accord de cessez-le-feu en huit points", selon le texte signé par le ministre délégué au Désarmement, le général Xavier-Sylvestre Yangongo, et le conseiller politique de la CPJP, Mahamat Zakaria au nom de son leader, Abdoulaye Hissène.

Bangui avait annoncé cette semaine qu'un accord était imminent avec la rébellion dont des représentants avaient confié à l'AFP que "les canaux de négociations étaient ouverts".

La CPJP, dirigée par l'ancien ministre et opposant Charles Massi donné pour mort par sa famille et très active dans le nord-est et le sud du pays, avait annoncé au mois d'avril un cessez-le-feu unilatéral pour négocier avec le gouvernement et "mettre fin à la souffrance de la population civile".

La CPJP a accompli son attaque la plus médiatique en novembre 2010 en prenant Birao la principale ville du nord faisant six morts et une dizaine de prisonniers dans les rangs de l'armée centrafricaine selon Bangui.

Bangui avait été contraint de faire appel à l'armée tchadienne pour reprendre la ville le 1er décembre, à l'issue de violents affrontements ayant fait 65 morts côté rebelles, selon le pouvoir.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

 

BANGUI - 12 juin 2011 20h57 (AFP) Le gouvernement centrafricain et la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont signé dimanche à Bangui un accord officiel de cessez-le-feu au ministère du Désarmement, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le gouvernement centrafricain et la CPJP ont convenu de signer un accord de cessez-le-feu en huit points, selon le texte signé par le ministre délégué au Désarmement, le général Xavier-Sylvestre Yangongo, et le conseiller politique de la CPJP, Mahamat Zakaria au nom de son leader, Abdoulaye Hissène.

Dans le point 2, il est prévu l'arrêt immédiat de toute hostilité, l'abstention de tout acte militaire et autre forme de violence alors que le point 3, prévoit le cantonnement des forces de la CPJP (...) en attendant le processus de mise en oeuvre du programme de Désarmement, démobilisation et Réinsertion (DDR).

Dans le point 5, La CPJP s'engage à ratifier l'accord de paix globale de juin 2008 (de Libreville), accord signé par de nombreuses rébellions qui ont intégré le processus de paix puis le Dialogue Politique Inclusif de décembre 2008, ayant abouti notamment à la participation des ex-rébellions à l'organisation des élections législatives et présidentielles de 2011.

Bangui avait annoncé cette semaine qu'un accord était imminent avec la rébellion dont des représentants avaient confié à l'AFP que les canaux de négociations étaient ouverts.

La CPJP, dirigée par l'ancien ministre et opposant Charles Massi donné pour mort par sa famille et très active dans le nord-est et le sud du pays, avait annoncé au mois d'avril un cessez-le-feu unilatéral pour négocier avec le gouvernement et mettre fin à la souffrance de la population civile.

La CPJP a accompli son attaque la plus médiatique en novembre 2010 en prenant Birao la principale ville du nord faisant six morts et une dizaine de prisonniers dans les rangs de l'armée centrafricaine selon Bangui.

Bangui avait été contraint de faire appel à l'armée tchadienne pour reprendre la ville le 1er décembre, à l'issue de violents affrontements ayant fait 65 morts côté rebelles, selon le pouvoir.

La signature a eu lieu en présence notamment du Médiateur de la République centrafricaine Paulin Pomodimo, de l'ambassadeur de France Jean-Pierre Vidon et des ambassadeurs de l'Union Africaine, du Soudan, du Tchad ainsi qu'un représentant du bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) et d'Albert Akendengué le représentant spécial de de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX), force multinationale d'Afrique centrale.


(©)

NDLR : La vraie question est maintenant d savoir combien de temps durera ce cessez-le-feu et si on entendra plus parler d'attaque, de contre-attaqued'enlèvement ou d'embuscades dans la région où écument ce rebelles, à savoir les préfectures de la Vakaga, la Haute-Kotto, la Ouaka, le Bamingui-Bangoran. Combien d'accord ont été déjà signés entre le pouvoir de Bozizé et des mouvements de rébellion par le passé et vite devenus caduques parce que non mis en oeuvre ? L'approche des autorités de Bangui qui a consisté à alle discuter préalablement avec le Sultan de Ndélé puis de signer un accord de cessz-le-feu ne paraît pas d'emblée crédible. Siles rebelles n'étaient que des sujets du Sultan de Ndélé et si ce dernier était si puissant, pourquoi n'avait-il pas résolu le problème de la rébellion de la CPJP depuis longtemps ?  

 

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