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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 15:59

 

 

 

 

François Yangouvonda

 


http://www.fasozine.com   THURSDAY, 27 DECEMBER 2012 19:13

Le président centrafricain, François Bozizé, ne sait plus à quel saint se vouer, alors qu’une alliance de groupes rebelles a pris le contrôle des principales villes du pays. Avec une armée mal équipée et peu motivée pour barrer la route à la rébellion, le chef de l’Etat ne peut même pas activer le fameux accord de défense qui avait longtemps servi à la France de sauver des régimes africains en décrépitude. 

 

Son appel à François Hollande a reçu une réponse sèche et sans ambages. «La France va intervenir pour protéger ses ressortissants et ses intérêts et non pour sauver un régime», a martelé en substance le président français. Et lorsqu’il ajoute que «ce temps est révolu», la réponse de «l’ami français» sonne comme le chant du cygne pour un président centrafricain désormais pris dans l’étau d’une rébellion plus que sûre d’elle-même. Mais la solution à la crise centrafricaine consiste-t-elle à laisser les rebelles mettre fin au règne calamiteux de Bozizé?

 

On comprend que François Hollande ne veuille pas répéter des errements du passé qui ont éclaboussé l’image de la France. Mais l’alternance politique et la démocratie dont rêve l’Afrique ne peuvent advenir à n’importe quel prix. Surtout pas au bout d’une rébellion aussi forte soit-elle face à un régime qui n’a rien fait pour crédibiliser les institutions de la République. Il sauver la Centrafrique à la fois de Bozizé et d’un autre pouvoir qui s’installe par la force des armes. Cela, aussi bien dans l’intérêt de la France que dans celui des organisations africaines.

 

 

 

ALERTE - Le président de l'UA va rencontrer dimanche à Bangui le président centrafricain

 

YAYI_BONI_.jpg

 

 

COTONOU AFP / 29 décembre 2012 15h22- Le chef de l'Etat béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l'Union Africaine (UA), va rencontrer dimanche à Bangui le président centrafricain François Bozizé pour encourager une sortie de crise par le dialogue, a déclaré samedi le ministre béninois des Affaires étrangères.


Le président se déplace pour faire de la prévention, il va inviter les différentes parties à la négociation, a déclaré Nassirou Arifari Bako, le chef de la diplomatie béninois à l'AFP.


(©) 

 

NDLR : C’est trop tard pour négocier avec un Bozizé qui veut tout le pouvoir pour lui, ses enfants, sa famille, ses parents. Yayi Boni ne peut dire qu’il ne savait pas que Bozizé était entièrement sous  la coupe de ses compatriotes gourous de l’église du christianisme céleste et autre Abdoulaye Bio Tchané qui se sont fait leur beurre avec l’argent volé par Bozizé au peuple centrafricain. Venir maintenant à Bangui pour appeler les différentes parties à  négocier à un moment où les Centrafricains ne veulent plus que du départ de Bozizé est tout simplement de la provocation. L’UA avait le culot de dire le 6 décembre dernier encore dans une déclaration que la situation sécuritaire en Centrafrique s’améliorait. 

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