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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 02:33

 

 

 

Gazambeti-Christophe.JPG

 


Centrafrique : Aucun bilan officiel de l'attaque rebelle contre Sido, dans le Nord


YAOUNDE Vendredi 1 mars 2013 | 16:44 UTC (Xinhua) - Aucun bilan officiel n'a pu être établi concernant l'attaque menée dans la nuit de jeudi à vendredi attribuée à un groupe rebelle déclaré proche du chef de guerre tchadien Nourradine contre la localité de Sido, dans le Nord de la République centrafricaine (RCA), a affirmé à Xinhua le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty.


« Personne ne peut rentrer dans la ville, pas même les humanitaires », a déclaré le ministre Gazam Betty, qui se dit choqué par ces manoeuvres de déstabilisation alors que la RCA tente de sortir, sur fond de résistances, de la récente crise politique ayant opposé la coalition rebelle Séléka au pouvoir de François Bozizé et abouti à la signature des accords de paix du 11 janvier à Libreville au Gabon.


Gazam Betty est l'un des cinq responsables de Séléka avec en tête Michel Am Nondokro Djotodia, le leader de cette alliance rebelle lui-même qui a hérité du titre de vice-Premier ministre en charge de la Défense nationale, nommés dans le gouvernement du 3 février dirigé par l'opposant Nicolas Tiangaye.


Il se dit favorable à une application sans conditions des accords conclus au terme d'un dialogue politique sous l'égide des dirigeants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), à laquelle la RCA appartient.


Il accuse formellement le chef rebelle Nourradine, déclaré replié à N'Djamena au Tchad, et un colonel dissident tchadien d'être les principaux commanditaires de l'attaque de Sido, avec l'appui de 90 éléments appelés « les libérateurs » recrutés par le président Bozizé lors de son coup de mars 2003 contre Ange-Félix Patassé et qui se sont retrouvés dans Séléka.


Sido est une localité qui échappe à la sécurisation du territoire centrafricain assurée loin à Kaga-Bandoro (Centre) « des forces multinationales fortement armées », à savoir les missions de paix de la CEEAC. 

 

 

 

Centrafrique : Le ministre de la Communication désapprouve les exigences de retrait forcé des Sud-africains


YAOUNDE Jeudi 28 février 2013 | 18:31 UTC (Xinhua) - Le ministre centrafricain de la Communication, Christophe Gazam Betty, a désapprouvé jeudi les exigences de retrait forcé des troupes sud-africaines déployées à Bangui en renfort des forces gouvernementales face à la progression de la Coalition rebelle Séléka dont il est lui-même issu et qui a pris les armes en décembre pour renverser le pouvoir du président François Bozizé.


Contrairement aux autorités de Bangui qui refusaient à confirmer cette présence, enregistrée à la suite d'autres renforts fournis par le Tchad, le pouvoir sud-africain avait reconnu avoir déployé 400 soldats pour aider à contrer l'offensive de l'alliance Séléka, qui avait lancé un ultimatum jusqu'à une semaine après les accords de paix conclus le 11 janvier à Libreville au Gabon, pour le retrait de ces troupes.


 Pour certains responsables de l'alliance rebelle tels le colonel Michel Narkoyo, un des porte-parole militaires, et Eric Massi, le coordonnateur international à Paris en France, qui en font un préalable avant le cantonnement envisagé en vue du désarmement des rebelles, ce retrait avec celui des soldats ougandais déployés à l'Est du pays est un des termes des accords de cessez-le-feu.


 Un argument rejeté par le ministre de la Communication pour qui « le cantonnement ne doit pas faire l'objet de conditionnalités, d'après l'esprit des accords de Libreville ». A ceux qu'il accuse d'ignorer l'histoire de l'Etat centrafricain, Gazam Betty, joint jeudi par Xinhua, rappelle que la coopération avec l'Afrique du Sud date de 1970 et que « la présence des Sud-africains relève des accords bilatéraux ».


Selon lui, « même s'ils doivent partir, ce n'est pas de cette manière-là ».


Michel Narkoyo et Eric Massi, eux, accusent le président Bozizé de se réarmer avec l'aide de l'Afrique du Sud, en dépit du cessez- le-feu et malgré la nomination de leur leader Michel Am Nondokro Djotodia au poste de vice-Premier ministre, ministre de la Défense national au sein du gouvernement d'union nationale du 3 février dirigé par l'opposant Nicolas Tiangaye. 

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