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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 15:22




 

YAOUNDE-- (Xinhuanet 16/11/2009) - Les dirigeants de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) pourraient décider lors de leur sommet, prévu fin novembre à Bangui en République centrafricaine (RCA), la fusion des deux bourses des valeurs de la région, à Douala et à Libreville, a déclaré à Xinhua un responsable de la Commission de la Cemac.

"Il n'est pas normal qu'il y ait deux bourses dans un espace communautaire aussi réduit que l'Afrique centrale. Les décisions sont prises pour mettre un terme à cette situation", a assuré le directeur du Marché commun de la Cemac, André Guy-Sinclair Tekpa, lors des premières journées de l'intégration en Afrique centrale jeudi et vendredi à Douala, la métropole économique du Cameroun.

"Les choses sont en cours. Ça va se réaliser", a-t-il soutenu, ajoutant que cette décision pourrait intervenir "à tout moment".

"Il se pourrait que la prochaine conférence des chefs d'Etat et de gouvernement se prononce sur la question", a-t-il conclu.

Créée le 1er décembre 2001 à la suite d'une décision du président camerounais Paul Biya, la bourse des valeurs de Douala, Douala Stock Exchange, a été inaugurée le 23 avril 2005.

D'un capital de 1,2 milliard de francs CFA (environ 2,1 millions de dollars US), cette bourse a enregistré sa première cotation fin mai 2006.

Pour sa part, la bourse de Libreville au Gabon, connue sous le nom de Bourse des valeurs mobilières de l'Afrique centrale (BVMAC), a débuté ses activités en février 2006, alors qu'elle avait été créée le 27 juin 2003.

Elle est encore à l'emprunt obligatoire de l'Etat gabonais, estimé à 100 milliards de francs CFA (environ 200 millions de dollars US), tandis que la Douala Stock Exchange compte trois sociétés cotées.

La création de deux organismes tient aux querelles de leadership entre le président camerounais et son défunt homologue gabonais Omar Bongo Ondimba, décédé en juin dernier après près de 42 ans de pouvoir, soit 15 ans de plus que Biya.

© Copyright Xinhuanet



NDLR : Il est temps que les autorités des pays de la CEMAC se penchent sur cette situation ubuesque de la BVMAC de Libreville, littéralement prise en otage par un Conseil d'administration et une côterie de cadres gabonais en guerre ouverte contre la COSUMAF, tout cela afin de protéger un DG voyou et disqualifié. Le prochain sommet de Bangui de la CEMAC doit prendre ses responsabilités.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie