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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 02:03

 

 

 

Bozize-fait-du-sport.jpg

BOZIZE dans la salle de gym de son ami Armand IANARELLI

 

 

Bangui, 10 mars 2013 (CAP) – De source proche de leur famille, on apprend que le chauffeur et cuisinier de l’ami de BOZIZE le nommé Armand IANARELLI, répondant respectivement aux noms de Floribert NGATOUA et Ibrahim SAIDOU ont été arrêtés il y a quelques en début de semaine à leur domicile dit-on par le tristement célèbre François Joseph BOZIZE alias « DJODJO », puis sauvagement battus et torturés au point de se retrouver avec les jambes fracturées et les ongles des mains arrachés avant d’être jetés en geôles à la Section Recherche et Investigation (SRI) police politique du régime bozizéen.


Armand IANARELLI dont il s’agit ici du personnel domestique est ce mercenaire français d’origine corse, ex-membre de l’OAS en Algérie ayant bourlingué aussi au Biafra et en Angola et surtout ami de BOZIZE qui a été initialement recruté par le groupe CASTEL pour le compte de la SUCAF afin de lutter contre la fraude sur le sucre à Bangui. Il a ensuite créé la SODIF, cette douane parallèle à celle de l’état centrafricain qui a longtemps fait le beau temps et la pluie en bénéficiant du parapluie de BOZIZE et dont la Banque Mondiale et le FMI ont réclamé en vain la dissolution.


Lors de la fulgurante avancée vers Bangui à la fin de l’année 2012, Armand IANARELLI se trouvait en France et depuis, il a peur de regagner Bangui où il possède plusieurs business dont la salle de fitness dans laquelle on voit sur une photo son ami BOZIZE en train de faire du maintien physique sur un appareil de gymnastique.


Il se murmure dans le proche entourage de BOZIZE qu’Armand IANARELLI serait mêlé à plusieurs affaires louches et surtout, serait un soutien de la rébellion de SELEKA. Il n’en faut pas plus pour que le rejeton de BOZIZE fasse une descente à son domicile banguissois pour faire main-basse sur toutes ses affaires et réserver le sort que l’on sait désormais à son chauffeur et son cuisinier. Qu’ont à voir ces pauvres domestiques avec les affaires de leur patron  pour payer ainsi à sa place un tel prix ? Existe-t-il encore à Bangui des organisations de défense des droits de l'homme ? Il paraît qu'il existe aussi une section des droits de l'homme au BINUCA; que fait-elle ? Et le CICR ? Qu'attendent ces structures pour demander au moins quelques comptes à la bozizie ? 

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