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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 02:03

 

 

BEAC

 

 

Selon des informations crédibles parvenues à la rédaction de Centrafrique-Presse, par une décision en date du 31 août le Gouverneur de la BEAC, l’Equato-Guinéen Lucas Abaga Ntchama aurait remis à la disposition de la Direction des Ressources Humaines de l’institution deux cadres supérieurs. Si cette information est avérée, la BEAC aurait encore fait un pas de plus dans la politisation de cette institution et sa soumission au diktat de certains chefs d’Etat des pays membres.  

Il s’agirait de Justin Grégoire BODEMAN qui était jusqu’ici Directeur de l’Emission et qui totalise vingt-cinq (25) ans d’ancienneté à la BEAC dont onze (11) en tant que Directeur des ressources humaines et Rufin MALIKO, également près d’une vingtaine d’années Directeur des Services informatiques.

On ignore les véritables raisons qui ont motivé le limogeage de ces deux cadres centrafricains de la BEAC dont la compétence n’a pourtant jamais été mise en cause et dont l’expérience et  la longévité au sein de l’institution peuvent être considérées comme un gage de leur technicité et de l’adéquation de leur profil aux différents postes qu’ils ont occupés.

Depuis un certain temps, certaines informations faisaient état de ce que les autorités du pouvoir de Bangui qui sont toujours mues par des considérations politico-tribalistes, auraient carrément écrit au nouveau Gouverneur de la BEAC pour faire part de leur souhait de voir ces deux cadres ici en question, quitter leurs postes officiellement pour des raisons de « trop grande ancienneté ».

Bozizé a pourtant imposé entre temps en juillet 2008 à la session de la CEMAC de Yaoundé à l’ancien Gouverneur de la BEAC la nomination de son neveu, Camille Kéléfio qui venait à peine de débuter sa carrière à la BEAC et dont l’incompétence, le manque d’expérience et surtout le bégaiement fort prononcé et les énormes difficultés de lecture, auraient dû objectivement constituer une contre-indication avec les fonctions de Directeur national à Bangui de l’institution bancaire sous régionale.

En outre, certaines informations émanant du siège de la BEAC font également état de ce qu’une partie des difficultés de cette banque des banques de l’Afrique centrale serait due à l’exercice actuel jusqu’en janvier prochain de la présidence de son conseil d’administration par le ministre centrafricain des finances, Albert Besse, dont la médiocrité fait jaser plus d’une personne à Yaoundé et dans d’autres capitales de la sous-région où les conditions du marché surfacturé de la clôture du futur siège de la direction nationale de la BEAC font aussi montrer du doigt le ministre centrafricain des finances et son patron de président .

 

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