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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:42

 

 

Bangui PK 0

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 25 Janvier 2012

Bangui : Une consommation publique de la drogue à Bangui

Dans les quartiers populaires de Bangui, aux alentours du marché central, l’on assiste tous les jours à une consommation publique de la drogue par les jeunes, malgré l’existence d’un office chargé de traquer les drogués.

« Cette situation nous rend mal à l’aise, l’odeur du chanvre indispose les chauffeurs de taxi et les clients. Une fois drogués ces jeunes subtilisent les téléphones de nos clients et peuvent aussi causer des dommages sur nos véhicules », a témoigné un taximan interrogé ce matin par le RJDH.

« Nous n’y pouvons rien, seul l’Office Centrafricain de la lutte antidrogue (OCLAD) peut sauver cette situation,» a indiqué un autre conducteur de taxi rencontre au centre-ville de Bangui.

« C’est un problème national, la position géographique de notre pays qui fait frontière avec la République Démocratique du Congo sur une distance d’environ 250km ne facilite pas le contrôle du trafic de drogue qui le plus souvent vient de ce côté », a confié une source proche de l’OCLAD.

Cette source a expliqué que pour le moment l’OCLAD se contente de traquer les consommateurs de chanvres indiens. Mais selon elle, il ne suffit pas de réprimer les drogués.

« Il serait souhaitable de faire une large campagne de sensibilisation pour une prise de conscience des conséquences de la consommation de la drogue. Car plusieurs opérations de répressions se font tous les jours, mais le phénomène persiste toujours, » a ajouté la même source.

« Ce sont les militaires qui viennent fumer parmi nous ici, puis que nous sommes des civils, nous ne pouvons pas les chasser. D’ailleurs d’autres en font le commerce ; ils achètent le chanvre indien au bord du fleuve, le confie à leurs parents et les accompagne parfois pour aller revendre dans les quartiers », a expliqué un jeune drogué interrogé par le RJDH.

Toutefois, malgré la répression de la police, le phénomène de la consommation en public de la drogue gagne de plus en plus les quartiers populaires de Bangui, créant un sentiment d’insécurité chez les usagers des taxis et des bus.

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com  http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

Bangui : L’AFD se félicite de la gestion des forêts en RCA

 

Hugues Marion, représentant de l’Agence Française du Développement (AFD) s’est félicité de l’aboutissement du plan d’aménagement forestier du Bassin du Congo après 20 ans d’intervention de l’agence au Gabon, au Cameroun, au Congo-Brazzaville et en Centrafrique.

« S’il y a eu trois projets successifs qui se sont étalés sur une période de 11 ans, dans le cadre du Projet PARPAF, c’est pour dire que le Projet a donné satisfaction des deux premières réalisations et aujourd’hui nous sommes très satisfait parce que le rapport final de ce projet fait que de la République Centrafricaine est noté exemplaire », relevé Hugues Marion lors de la présentation du rapport le 24 janvier à Bangui.

« Nous avons commencé en 1990 et arrêté en 2010, il a fallu un an pour réaliser cette étude, c’est pourquoi elle est sortie en fin de l’année 2011 et on en parle en 2012 », a déclaré Hugues Marion pour justifier le retard accusé dans la présentation de ce document synthèse.

Dans cet ouvrage, l’AFD fait une analyse croisée de l’ensemble des données pour savoir comment mieux faire ou maintenir le cap des avancées constatées dans la gestion durable des forêts dans la région avec une attention particulière sur la question des changements climatiques et la préservation des forêts surexploités.

Il a expliqué que l’aménagement durable veut dire « un arbre coupé par hectare tous les trente ans » et s’est réjoui du fait que la République centrafricaine est signataire de plusieurs accords de partenariat volontaire pour l’élaboration d’une stratégie de réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts.

Pendant 11 ans, le Projet d’Appui à la réalisation des plans d’aménagement forestiers (PARPAF) a appuyé les sociétés dans la mise en oeuvre d’une gestion durable des forêts. Arrivée à terme, le gouvernement devrait mettre en place une nouvelle structure nationale (Agence) capable de prendre le relai afin de répondre aux nouveaux défis auxquels les forêts d’Afrique centrale sont confrontées.

« La balle est dans le camp du gouvernement pour qu’il y a une continuité entre le projet PARPAF et l’Agence », il poursuit, «en réalité, l’Agence devrait être crée aussitôt après la fin du projet PARPAF », a indiqué Hervé Martial Maïdou, directeur du projet PARPAF.

Selon l’AFD, les fonds d’étude et de renforcement de capacités destiné au secteur forestier de l’AFD va appuyer la création de l’agence en gestation et son fonctionnement, en attendant, mais dans la perspective du futur projet baptisé « Programme de développement régional du Sud-Ouest (PDRSO), a annoncé Hugues Marion.

 

 

Berberati : L’ONG COOPI veut aider les personnes de 3ème âge

 

Les personnes vulnérables recevront dans les prochains jours un appui de l’ONG Coopi, selon une dépêche de radio Zoukpana.

L’annonce de cet appui a été faite lundi dernier au cours d’une réunion qui a regroupé les responsables de Coopi, 77 chefs de quartiers et 7 chefs de groupes sous la présidence de Roger Bandiba, 2ème vice-président de la délégation spéciale de la ville de Berberati.

Selon l’information, COOPI envisage d’apporter une assistance aux veuves, orphelins et aux personnes de 3ème âge afin de leur permettre d’améliorer leurs conditions de vie et de vivre dans la dignité.

« Les veuves, les orphelins, et les personnes du 3ème âge ont droit à la santé, à l’alimentation, au même titre que les autres citoyens centrafricains», a indiqué Roger Bandiba qui s’est félicité de cette initiative de Coopi.

Le travail va commencer avec le dénombrement des veuves, orphelins, handicapés et les personnes de 3ème âge de la ville de Berberati. La liste sera ensuite transmise à COOPI pour la mise en oeuvre du projet.

Signalons que l’ONG COOPI est présente dans la sous-préfecture de Berberati depuis plusieurs années et oeuvre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté au sein des communautés.

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