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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 02:19

 

 

 

 

bac birao2

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 20 Juin 2012 09:51

Une jeune camerounaise parmi les 457 candidats de la Mambéré-Kadéï qui a tenté de brader l’interdit de la triche, s’était fait rattraper lors de la composition des premières épreuves écrites du baccalauréat ce 19 juin à Berberati.

À l’instar des autre centres d’examens, les épreuves écrites d’anglais et de la philosophie composées au Lycée Barthélémy Boganda de Berberati ont commencé ce 19 juin 2012 à 7 heures du matin selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.
Très maladroitement, une candidate de nationalité camerounaise détenait en sa possession l’intégralité de la réponse du premier sujet proposé aux candidats du centre n° 17 notamment l’anglais.

Tandis que les autres candidats soumis au test se contentaient de leur matière grise pour dénicher les énigmes du sujet d’anglais, la jeune lycéenne venue du Cameroun quant à elle se contentait de recopier tranquillement ce qu’elle avait sur les bouts de papiers, placé sur ses jambes.
Surprise en flagrant délit par les surveillants placés dans chacune des salles de classes, la jeune fille a très rapidement été remise aux forces de l’ordre mandatées par le ministère de l’éducation pour le bon déroulement des épreuves écrites de cette première session de juin 2012.

Questionnée sur l’étrange provenance de cette fuite de sujet, la candidate refuse catégoriquement de révéler la source. Ne voulant pas coopérer malgré l’intervention de 2 gendarmes, la jeune lycéenne a été conduite à la gendarmerie de Berberati pour répondre de ses actes mais surtout de dénoncer celle ou celui qui lui a donné ou vendu au préalable la réponse à ce sujet d’anglais, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Par ailleurs, plus de 40 autres candidats camerounais n’ont pas pu composer dans ledit centre faute d’irrégularités dans leurs dossiers, indique le correspondant à Berberati. Le président du centre Marcel Mbolodé explique à Radio Ndeke Luka que leurs dossiers n’étaient pas régulièrement enregistrés et qu’il paraitrait qu’une camerounaise qui habite à Berberati aurait tenté vainement au mois de Mai de les faire inscrire comme des candidats réguliers mais elle aurait été confrontée au refus du proviseur du lycée Barthélémy Boganda de Berberati.
C’est dans ces conditions peu louables que les épreuves écrites d’anglais et de philosophie ont été observées dans la Mambéré Kadéï ce 19 juin selon le correspondant de Radio Ndeke Luka.

 

10 Etudiants centrafricains au Gabon exclus pour ingérence politique

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 20 Juin 2012 14:07

 

Envoyés au Gabon dans le cadre d’une formation professionnelle, des étudiants et stagiaires centrafricains de différentes filières des régies financières, ont dénoncé ce 20 juin sur Radio Ndeke Luka (RNL), l’ingérence de la politique dans les affaires académiques dans ce pays de la Sous-région.

 

En pleine évaluation ce mois de juin, 10 candidats centrafricains sur 21 ont été expulsés après la délibération des résultats des épreuves. Les explications fournies par les organisateurs font état de ce que ces candidats centrafricains n’avaient pas été à la hauteur des épreuves. Mais suite à quelques investigations menées par leurs compatriotes, il s’agit d’une autre affaire que celle dont ils s’y attendaient. Loin de démériter, les étudiants centrafricains exclus ont tout simplement fait les frais des coups bas intentionnels.

 

L’un des étudiants joints au téléphone par Radio Ndeke Luka ce 20 juin, Sylvestre Komatolma explique : « il ne s’agit pas de questions d’insuffisance de connaissances. Nous avions été victimes d’injustice préméditée. Ce renvoie est lié aux problèmes politiques récents au sein de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale entrainant le départ précipité de l’ancien président de la CEMAC à Bangui l’an dernier ».

 

Selon toujours cet étudiant, les Centrafricains ne sont pas vus d’un bon œil dans cette école sous régionale parce que le pays n’est pas à jour dans ses cotisations périodiques.

 

Ces étudiants concluent en signalant que « si le gouvernement centrafricain ne réagit pas à temps, ces compatriotes vont prendre le chemin de retour dans très bientôt ».

 

Selon Sylvestre Komatolma, le souhait pressant des 10 étudiants renvoyés est que les autorités centrafricaines réagissent vite pour que ces fils du pays puissent poursuivre les formations pour lesquelles ils sont envoyés au Gabon.

 

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