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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 22:23

 

 

 

 

Vendredi 24 Février 2012

 

 

*   *   *

 

Au temps où l’Éternel Dieu parlait encore à Israël, Son peuple, par la bouche des prophètes, hommes spécialement choisis, appelés, préparés et envoyés par Lui, afin d’avertir avec puissance (ce qu’ils annonçaient s’accomplissait toujours, littéralement), les autorités aussi bien que le peuple d’Israël, une scène d’importance majeure eut lieu en plein désert, loin de tout regard et de toute oreille indiscrets. En effet, le prophète Élie, menacé de supplices et de mort par la reine Jézabel, s’enfuit au désert afin de protéger sa vie et là, Dieu l’interpella en ces termes :

 

« 9  Arrivé à l’Horeb, Élie entra dans une caverne, où il passa la nuit. Alors le Seigneur lui adressa la parole : Pourquoi es–tu ici, Élie ? 10  Il répondit : Seigneur, Dieu de l’univers, je t’aime tellement que je ne peux plus supporter la façon d’agir des Israélites. En effet, ils ont rompu ton alliance, ils ont démoli tes autels, ils ont tué tes prophètes ; je suis resté moi seul et ils cherchent à m’ôter la vie. » (1 Rois 19 : 9 – 10)

 

« Je suis resté moi seul… » : c’est ce que croyait Élie, et pour cause ! Comme tout être humain limité, il ne disposait point de la science infuse qui lui aurait peut-être permis de voir que, dans le pays, il n’était pas le seul à se préserver pur pour Dieu, et à Le servir en toute intégrité de cœur et avec un zèle si consommé.

 

Toutefois, dans Son infinie bonté, l’Éternel Dieu ne le laissera pas trop longtemps ignorant de cette vérité : après avoir promis de remettre par la voie des armes de l’ordre dans le pays livré aux abominations en tout genre, Il lui signifia, en tant que Dieu omniscient et omnipotent :

 

« 17 Ceux qui échapperont à l’épée d’Hazaël seront mis à mort par Jéhu, et ceux qui échapperont à l’épée de Jéhu seront mis à mort par Élisée. 18  Mais je laisserai survivre sept mille hommes du peuple d’Israël, à savoir tous ceux qui ne se seront pas mis à genoux devant le dieu Baal et n’auront pas donné de baisers à ses statues. » (1 Rois 19 : 17 – 18).

 

« …Tous ceux qui ne se seront pas mis à genoux devant le dieu Baal… » : la clef du bonheur de pouvoir échapper, en toute sûreté, au malheur qui vient, bientôt, sur le pays !

 

Il y en avait donc, en Israël, des hommes (sens générique) intègres et consacrés, et Dieu en connaissait le nombre exact : « sept mille hommes… » C’est ce que, de manière générique, la Bible apelle souvent : « un reste ». Pour bien indiquer que, dans toute nation, ce ne sont pas tous les citoyens, grands et petits, qui se livrent effrontément, parce que c’est la règle en vogue, à toutes sortes d’abominations ne pouvant appeler, à la fin de la longue patience de Dieu à l’égard de tout pécheur, qu’un jugement radical et irrépressible de la part de Celui dont les yeux sont si purs qu’ils ne peuvent supporter de voir, ne fût-ce qu’un bref instant, le moindre mal :

 

« 13 Mais tes yeux sont trop purs pour supporter la vue du mal, tu ne peux pas accepter d’être spectateur du malheur. » ((Habakuk 1 : 13)

 

Or, « …le salaire que paie le péché, c’est la mort… » (Romains 6 : 23). Quel dommage donc que de refuser, obstinément, de se laisser avertir que la colère, absolument mortelle de Dieu, avance déjà sur le monde entier et, plus particulièrement, sur le Centrafrique dont nous sommes les enfants, tous, autant que nous sommes ? 

 

Mais, gloire à Dieu : des « justes », « le reste », les « 7.000 hommes » craignant rigoureusement le Dieu de Jésus-Christ en s’abstenant, par un acte permanent d’une volonté consciente et libre, de tout acte portant atteinte à Sa sainteté, il en existe en Centrafrique. Dans la vie civile aussi bien que dans la vie religieuse comprise comme une obéissance rigoureuse et joviale, de chaque instant, aux seuls commandements du Dieu de Jésus-Christ, selon qu’il est écrit :

 

« 3 En effet, aimer Dieu implique que nous obéissions à ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, 4  car tout enfant de Dieu est vainqueur du monde. Et le moyen de remporter la victoire sur le monde, c’est notre foi. 5  Qui donc est vainqueur du monde ? Seul celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu. » (1 Jean 5 : 3 – 5),

 

Et encore :

 

« 18  Nous savons qu’aucun enfant de Dieu ne continue à pécher, car le Fils de Dieu le garde et le Mauvais ne peut rien contre lui. 19  Nous savons que nous appartenons à Dieu et que le monde entier est au pouvoir du Mauvais. 20  Nous savons que le Fils de Dieu est venu et qu’il nous a donné l’intelligence nous permettant de reconnaître le Dieu véritable. Nous demeurons unis au Dieu véritable grâce à son Fils Jésus–Christ. C’est lui le Dieu véritable, c’est lui la vie éternelle. 21  Mes enfants, gardez–vous des faux dieux ! » (1 Jean 5 : 18 – 21)

 

Quelle(s) preuve(s) ai-je d’une telle affirmation ?

 

J’ai eu l’insigne bonheur de frayer, naguère, avec quelques-uns d’entre eux, avant d’être conduit ailleurs par la main souveraine de notre Dieu, afin de poursuivre avec d’autres cette marche consacrée à Sa seule gloire.

 

De plus, c’est les Écritures qui, jamais, n’ont menti et jamais ne mentiront, qui attestent formellement :

 

« 8 Aussitôt, les quatre êtres vivants et les vingt–quatre anciens s’agenouillèrent devant l’Agneau. Chacun d’eux avait une harpe et des coupes d’or pleines d’encens, qui sont les prières du peuple de Dieu. 9  Ils chantaient un chant nouveau : Tu es digne de prendre le livre et d’en briser les sceaux. Car tu as été mis à mort et, par ton sacrifice, tu as acquis pour Dieu des gens de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation. 10  Tu as fait d’eux un royaume de prêtres pour servir notre Dieu, et ils régneront sur la terre. » (Apocalypse 5 : 8 – 10)

 

En Centrafrique, il y a donc « un reste » que Dieu S’emploie à préserver pur et à protéger de tout danger, à commencer par Sa propre colère, car :

 

« 1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus–Christ. 2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus–Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort. » (Romains 8 : 1).

 

C’est à eux que je dédie, avec un bonheur inégalé, ces lignes à tout jamais fraternelles et émues :

 

  • Ne craignez rien, bien-aimés du Seigneur : vous avez du prix aux yeux de notre Dieu et Maître, Jésus-Christ. Jamais un seul de vos cheveux ne tombera, sans Sa permission expresse. Et s’il en tombe, c’est bien pour Le glorifier par votre sacrifice, et non pour vous faire du mal, de manière arbitraire, autocratique et cynique ;

 

  • Persévérez, quoi qu’il vous en coûte, dans votre appel spécial consistant à pratiquer le bien tous les jours de votre vie, d’une part et, de l’autre, à alerter, de jour comme de nuit, et les autorités de la nations, et les citoyens lambda qui, inconsciemment, se livrent quotidiennement à toutes sortes d’abominations sur un territoire qui, selon le Psaume 2, est en réalité l’héritage princier et éternel de Jésus-Christ, comme le sont les autres nations du monde.

 

Vous connaissez donc aussi la mission cardinale liée de la sentiennelle :

 

« 1  L’Eternel m’adressa la parole en ces termes : 2  Fils d’homme, parle aux gens de ton peuple et dis–leur : Supposez que j’envoie la guerre contre un pays et que les gens de l’endroit prennent l’un des leurs pour le poster comme sentinelle. 3  Lorsque cet homme voit l’armée ennemie s’avancer dans le pays, il sonne du cor pour donner l’alarme à la population. 4  Si alors quelqu’un entend la sonnerie du cor mais ne tient pas compte de l’avertissement, il sera seul responsable de sa mort si l’ennemi survient et le tue : 5  il a entendu la sonnerie du cor et il ne s’est pas laissé avertir ; il est donc seul responsable de sa mort. S’il tient compte de l’avertissement, il sauvera sa vie.

 

6 Mais si la sentinelle voit venir l’ennemi et ne sonne pas du cor, de sorte que le peuple n’est pas averti, si alors l’ennemi survient et tue un membre du peuple, cette personne périra bien par suite de ses propres fautes, mais je demanderai compte de sa mort à la sentinelle. » (Ézéchiel 33 : 1 – 6).

 

Par ici, nous prions pour vous, et vous demandons de prier aussi pour nous afin que, d’un côté comme de l’autre, le peuple de Dieu demeure à tout jamais fidèle à sa mission, sacrée, à l’égard du pays où il vit.

 

Cette mission s’impose plus que jamais pour nous autres, chrétiens évangéliques de toutes origines étrangères résidant dans un pays où des élections présidentielles décisives pour son avenir spirituel se tiendront dans moins de 60 jours. Nous l’assumons, et continuerons de l’assumer, en toute fidélité, à la gloire de notre Dieu.

 

Nzapä abata âla kwê, na ïrï tî Jésus !

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

http://www.philadelphie-infos.net

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