Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 01:51

 

 

 

12022011malonga

 

          le cupide président de la Cour constitutionnelle Marcel MALONGA  

 

 

Binguis-et-John-Salle-a-Meaux.JPG

 

Joseph BINGUIMALE à Meaux, ici en costume gris et reconnaissable avec

sa bosse frontale. En chemise rouge le délinquant John SALLE

 

Binguis-avec-des-africains-dans-un-stade-a-Meaux.JPG

 

Après Marcel MALONGA le président de la Cour constitutionnelle qui a regagné le bercail il y a une quinzaine de jours seulement après avoir coulé plusieurs mois de bonheur en France avec son pactole de 500 millions de F CFA, plus de 762.000 euros dont BOZIZE l’a cadeauté pour avoir arrangé et permis sa récente réélection, somme d’argent en espèces qu’il n’a pu mettre sur son compte bancaire en France, c’est le tour d’un autre complice et facilitateur du hold-up électoral de BOZIZE, le vrai faux pasteur et nullissime président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) Joseph BINGUIMALE, de passer lui aussi quelques semaines de bons moments en France. La France apparaît ainsi comme une destination de prédilection pour tous les hommes de main de BOZIZE qui, après avoir commis leur forfait à Bangui, viennent prendre un peu d’air et dépenser le fric salement gagné sur le dos du peuple centrafricain.

S’agissant de BINGUIMALE, alors qu’à Bangui certains le donnaient pour être mis en résidence surveillée, d’autres le disaient même interdit de quitter le pays, le vrai faux pasteur et nullissime vient de couler une quinzaine de jours de villégiature en région parisienne. Il y a une semaine, un dimanche après-midi, il a même été aperçu en compagnie du fils d’un dignitaire du pouvoir bozizéen, Kocsys WILLIBONA, un délinquant notoirement connu à Bangui au pseudonyme de JOHN SALLE, sur un stade de la ville de Meaux (Seine et Marne) non pas pour faire du sport mais pour répondre à l’invitation d’un autre vrai faux pasteur, un certain Kévin KENGO pour une beuverie.  

Toujours selon nos informations, durant son séjour en France, Joseph BINGUIMALE a raconté à qui voulait l’entendre qu’il lui aurait été proposé d’être nommé ambassadeur à la représentation de la RCA à Paris mais qu’il aurait décliné l’offre car « il ne voudrait pas se faire tirer dessus par Centrafrique-Presse de Prosper N’DOUBA qui ne pourrait manquer une telle occasion » sic…Dans une ambassade où BINGUIMALE a travaillé en tant que chauffeur, le comble serait qu’il devienne une vingtaine ou trentaine d’années ambassadeur plénipotentiaire.

Ce serait du jamais vu et une première mondiale. L’intéressé se prépare à retourner cette semaine à Bangui où une autre proposition de nomination devrait lui être encore faite. Dans cette RCA bozizéenne de médiocratie où les cas de prime à la nullité et à la prédation sont légion, il ne serait en effet pas très surprenant que dans les prochains jours on apprenne que le nullissime Joseph BINGUIMALE a été nommé à telle fonction. Pour l’incommensurable service qu’il a rendu à BOZIZE en facilitant sa réélection dans les conditions que l’on sait désormais, BINGUIMALE a déjà suffisamment profité de sa fonction à la tête de la CEI pour s’en mettre tellement dans les poches que ses ambitions de nouvelle nomination apparaissent comme de la provocation pure et simple et pour le moins totalement déplacées.

Les Centrafricains n’ont pas encore oublié le coup de son plumard à plusieurs centaines de milliers de F CFA ainsi que du reprofilage à plusieurs millions de F CFA de la rue menant à sa villa et les salaires pris en charge sur les fonds de la CEI de son médecin et dircab personnels, l’acquisition de sa Porsche Cayenne et autres fantaisies de ce genre.  Pour toutes ces foutaises, il doit en principe rendre compte de la gestion qu’il a faite des énormes sommes d’argent qu’il a eues à sa disposition qui lui ont permis d’acheter des villas cossues à Bangui et de mener un grand train de vie.

C’est à cause de la complicité coupable de BOZIZE que BINGUIMALE continue de circuler librement sinon il aurait déjà dû faire l’objet d’une inculpation en bonne et due forme. Le refus jusqu’à présent de BOZIZE que le rapport de l’audit réalisé sur sa gestion calamiteuse des fonds de la CEI lui permet de courir encore mais le temps viendra où tôt ou tard, il aura à rendre compte de ses crimes aussi bien politiques que financiers.

Rédaction C.A.P   

 

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Politique