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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 01:38

 

 

F Bozizé Yangouvonda

 

 

Dans la triste et scandaleuse affaire KIOSK INDUSTRY où Bozizé a occasionné la mise en liquidation judiciaire d'une entreprise en France, nous publions ci-dessous un éclairage qu'une source proche du dossier nous a fait parvenir après l'audience du 1er juin du Tribunal de commerce de Nanterre, afin d'éclairer la lanterne de l'opinion de nos lecteurs et internautes sur l'importance des enjeux car in fine, on réclame tout de même à l'individu François Bozizé autant qu'à l'Etat centrafricain plusieurs millions d'euros (des milliards de F CFA). ce qui est proprement hallucinant est qu'au passage, on découvre et apprend qu'en réalité depuis 2004, Bozizé songeait déjà à frauder aux élections de 2005. C'est le véritable point de départ de cette affaire qui portait à l'origine sur la commande de "machines à voter électroniques" avec précise-t-on mention spéciale : "modifications spécifiques". Cette mentions signifie clairement la possibilité de manipulation des chiffres résultant réellement des votes, donc la fraude à grande échelle avec des machines électroniques. C'est ce qui explique l'engagement de Bozizé à passer des commandes fermes par écrit et pour des milliards de F CFA, convaincu qu'il était que sa victoire électorale en 2005 était au bout de ces machines des blancs. Aujourd'hui, l'affaire se retourne contre lui et c'est l'image et la crédibilité du pays qui se trouvent ainsi souillées. 

 

Rédaction C.A.P 

 

 

Affaire KIOSK – REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Interrogations au Tribunal de Commerce de Nanterre, le 1er juin 2010.

 

 Le Président de la République Centrafricaine signe personnellement des lettres-commandes, fin 2004, portant sur une centaine de bornes interactives à acquérir auprès d’une société française spécialisée, dans la conception et la fabrication de machines à voter électroniques, avec mention spéciale : « prise en compte de modifications spécifiques ».

 

L’entourage du Président lève des fonds pour payer cette commande pour le moins originale, par l’intermédiaire d’une institution africaine, aujourd’hui disparue. L’argent n’est jamais parvenu au vendeur, qui se retrouve obligé de déposer son bilan.

 

La Justice française demande des comptes aussi bien au Président de RCA, qu’au pays pour expliquer un détournement de plus de CINQ MILLIONS d’EUROS.

 

Derrière des arguments fallacieux présentés par l’avocat de la RCA, permettant de construire une stratégie de reports judiciaires, la Justice française resserre son étau sur l’entourage d’un Président, qui voit son nom éclaboussé par une affaire qu’il ne contrôle plus, malgré les conseils de transactions d’un grand sage du Sénégal, son Excellence Bacar DIAGNE.

 

Ce dernier l’enjoint de régler au plus tôt ce différent financier et à changer grand nombre de ses collaborateurs, aussi bien à la justice que dans l’armée.

 

Le verdict français est attendu pour la mi-juillet, si aucun protocole transactionnel n’est trouvé d’ici là dans la plus grande discrétion. Un émissaire de B. DIAGNE, Frédéric ATTAL devrait pouvoir proposer une solution originale, imminente, d’après les proches du Président.

 

Tensions, psychodrames et pensées négatives… Enfin tout ce qui fait obstacle à une évolution rapide de ce dossier devrait rapidement disparaître.

 

 

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