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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:54




APA Libreville 2009-09-26 11:43:40 (Gabon) Le gouvernement gabonais a, dans un communiqué publié samedi à Libreville, mis en garde deux candidats à l’élection présidentielle du 30 août dernier, MM. André Mba Obame et Jean Eyéghé Ndong, pour le contenu de leurs déclarations rendues publiques les 17 et 24 septembre derniers.

Le communiqué émanant du ministère de l’intérieur accuse M. André Mba Obame, arrivé 2ème avec 25,88% des suffrages à la présidentielle, d’avoir tenu des « propos désobligeants et menaçants à l’endroit d’une partie de la population gabonaise et des responsables des institutions de la République».

Selon le texte, l’ancien ministre de l’intérieur, qui conteste la victoire électorale du candidat du Parti démocratique gabonais (PDG), Ali Bongo Ondimba, et la qualifie de coup d'état électoral, «appelle délibérément une partie du peuple gabonais à se préparer à des actions de violence et de déstabilisation».

Pour sa part, l’ancien Premier ministre Jean Eyéghé Ndong, qui s’était désisté, avec quatre autre candidats indépendants en faveur de M. Mba Obame, est dans le collimateur du gouvernement pour avoir lu une déclaration le 24 septembre dernier, au nom du «Front du refus du coup de force électoral» dont il est le porte-parole.

Dans son communiqué, le ministère de l’intérieur estime que dans sa déclaration M. Eyéghé Ndong « a en particulier menacé individuellement les membres de la Cour constitutionnelle en rapport avec le traitement des recours déposés auprès de cette haute institution.

«Le gouvernement de la République condamne avec la dernière énergie les déclarations et les intentions de MM. André Mba Obame et Jean Eyéghé Ndong» et «les met vigoureusement en garde et avec eux leurs confrères, s’agissant de ces graves manquements », souligne le communiqué.

«D'ores et déjà, le gouvernement les rend responsables des éventuels dérapages qui pourraient survenir du fait de leurs déclarations et autres appels à la violence, dont par ailleurs ils répondront devant la justice gabonaise conformément aux dispositions en vigueur », conclut le communiqué.

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