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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 21:15




APA-Libreville 25-08-2009 (Gabon) L’ancien Premier ministre gabonais, Jean Eyéghé Ndong, candidat indépendant, a appelé mardi dans une conférence de presse, à Libreville à une candidature unique de l’opposition à cinq jours du scrutin présidentiel anticipé.


« J’appelle tous les candidats à l’élection présidentielle du 30 août prochain opposés à la perpétuité du système PDG (Parti démocratique gabonais, au pouvoir), à adhérer à une candidature unique »,
a déclaré M. Eyéghé Ndong.


Le dernier Premier ministre de feu Omar Bongo Ondimba n’a cependant pas annoncé quel sera ce candidat qui devra affronter le candidat du Parti démocratique gabonais, Ali Bongo Ondimba.


M. Eyéghé Ndong avait démissionné de son poste de Premier ministre et du parti au pouvoir au lendemain de la désignation par cette formation politique, du fils du défunt président comme porte étendard à ce scrutin à tour unique.


Une désignation qui avait également entraîné la sortie du parti et du gouvernement d’un autre ancien Premier et ministre et ministre du Pétrole, Casimir Oyé Mba et de l’ancien ministre de l’Intérieur, André Mba Obame, tous deux également candidats à cette élection.


A quatre jours de la fin de la campagne électorale, au moins une dizaine de candidats battent véritablement campagne tant à Libreville que à l’intérieur du pays.


Au total, 23 candidats brigueront les suffrages des gabonais, dimanche prochain, dont trois femmes, une première dans l’histoire de ce petit pays du Golfe de Guinée, riche en Pétrole.


 

NDLR : Une candidature unique de l’opposition au PDG aurait été l’idéal et la seule chance pour elle de l’emporter, compte tenu que cette élection gabonaise est à un seul tour, feu Omar Bongo ayant fait ficeler ainsi les choses pour ne pas avoir à affronter le candidat d’une coalition de l’opposition au second tour. C’était aussi cela, un des secrets de son exceptionnelle longévité au pouvoir. Pour revenir à une situation normale, l’opposition gabonaise doit exiger et obtenir une réforme constitutionnelle sur la nature du scrutin. Pour l’heure, il faut craindre que le souhait de l’ancien premier ministre et candidat lui-même ne soit qu’un coup d’épée dans l’eau, juste à la veille du scrutin du 30 août prochain.

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