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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 02:27





 
 
APA Bangui (Centrafrique) 17-06-2009 Les forces armées centrafricaines (FACA) ont perdu trois éléments, vendredi dernier, dans les violents combats les ayant opposés à la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) au village Akoussoubac, à 80 km de Ndélé, au nord-est de la Centrafrique, a annoncé le ministère centrafricain de la Défense, dans communiqué publié mardi à Bangui.

Démentant le bilan établi par la CPJP faisant état de 24 morts parmi les FACA, dont trois officiers, le ministère de la Défense, a indiqué que les bandits armés ont perdu quinze hommes.

Selon le communiqué, l’attaque a été lancée par la CPJP en représailles à l’arrestation de son leader, le colonel Charles Massi, ancien ministre d’Etat, intercepté au Tchad de la façon la plus rocambolesque pendant qu’il tentait de rejoindre ses hommes, afin de poursuivre ses manœuvres de déstabilisation, sans se soucier des préjudices de tels actes.

Le communiqué souligne que les FACA sont déterminées à faire régner par tous les moyens, la paix et la sécurité dans le pays et à poursuivre leur mission régalienne de protection de l’intégrité du territoire « Depuis le dialogue politique inclusif (DPI), le processus de paix reste ouvert à tous les groupes politico-militaires qui feront preuve d’intégrité morale et intellectuelle », conclut le communiqué.

 

NDLR : S’agissant de ces combats des environs de Ndélé, les autorités de Bangui avaient commencé par nier avoir eu des pertes parmi leurs éléments. A présent, elles reconnaissent la perte de trois soldats. De toute façon, quel que soit le bilan de ces combats, il s’agit de fils du pays qui trouvent la mort on ne sait trop pourquoi. Le bilan des combats et autres attaques qui se déroulent loin de la capitale et dans l’arrière pays, a toujours relevé, pour la hiérarchie militaire et Bozizé et sa clique, du secret d’Etat. Que de familles centrafricaines pourtant, sont endeuillées par cette drôle de guerre silencieuse du Nord qui est un gouffre financier ! Ce n’est pas aujourd’hui hélas que cette situation va changer.  

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