Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 15:46





 

Dans le programme officiel des obsèques d’Omar Bongo Ondimba rendu public par le gouvernement gabonais, c’est la journée du mardi matin 16 juin qui est consacrée aux hommages du corps diplomatique et des délégations étrangères sur la place du défilé à Libreville. A 15 h est prévu le décollage de l’avion chargé du transfert de la dépouille pour Franceville suivi à 15h30 du départ des délégations étrangères pour leurs pays.

Toujours selon le programme officiel, les funérailles qui doivent se dérouler à Franceville et sur le lieu où Omar Bongo Ondimba sera inhumé se feront dans la matinée du jeudi 18 juin selon le rituel familial téké et par conséquent dans l'intimité stricte. A ce qu’on sache et jusqu’à plus amplement informé, même si le président centrafricain François Bozizé Yangouvonda est né d’après sa biographie officielle à Mouila au Gabon, il ne fait pas partie de la famille Bongo Ondimba ni de près ni de loin.

Or selon des informations de sources dignes de foi, Bozizé qui s’était déjà rendu à Libreville pour l’arrivée de la dépouille du président Omar Bongo, se prépare encore à y retourner lundi prochain pour non seulement assister aux hommages officiels des délégations étrangères du mardi 16 juin mais aussi Bozizé compte aller également à Franceville pour l’inhumation pourtant censée se dérouler dans l’intimité familiale de l’illustre disparu.  Il s’était déjà ainsi imposé en mars dernier à Edou au Congo, lors de l’inhumation de Mme Edith Lucie Bongo.

Cette ferveur post mortem dont fait montre un Bozizé qui cherche manifestement à prouver qu’il est le plus affligé des chefs d’Etat par la disparition d’Omar Bongo est excessive et comme toute chose excessive, devient dérisoire. Il ne se rend même pas compte que son zèle agace les autorités gabonaises qui n’osent hélas pas le lui dire mais ne s’en irritent pas moins.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers