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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 18:57



APA Bangui (Centrafrique) 08-04-2009 - Le ministre centrafricain de l’enseignement supérieur et de la recherche, M. Ambroise Zawa, a déploré, mardi à Bangui, le retard accusé par le système éducatif national dans le domaine des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).


« Notre pays est très en retard sur certains pays de la sous-région comme le Cameroun et la Guinée qui ont choisi de faire des TICS, l’outil principal qui leur permettra de réduire la fracture numérique »,
a déclaré M. Zawa, à l’ouverture d’un atelier sur « le dialogue politique national sur l’intégration pédagogique de nouvelles Technologies de l’information et de la communication (NTIC) » dans le système éducatif centrafricain.


« Grâce aux NTIC, il sera possible d’améliorer l’accès à l’éducation pour les populations défavorisées vivant dans les zones reculées, de soutenir la formation professionnelle initiale et continue des enseignants, de permettre une communication entre les cultures »,
a-t-il expliqué.

M. Zawa a souligné la nécessité d’exploiter les possibilités offertes par les NTIC pour procéder à la collecte et à l’analyse des données, renforcer les systèmes de gestion depuis nos ministères jusqu’à l’école en passant par le Fondamental 1, le Fondamental 2 puis l’Enseignement Supérieur.


L’atelier de Bangui se tient 9 ans après le forum sur les NTIC qui s’est déroulé en avril 2000 à Dakar (Sénégal) et qui avait préconisé l’utilisation des Nouvelles technologies de l’information et de la communication pour améliorer l’enseignement et l’apprentissage.


Le forum de Dakar avait recommandé de développer et d’améliorer, sous tous ses aspects, la protection et l’éducation de la petite enfance, ainsi que la qualité de l’éducation dans un souci d’excellence, de façon à obtenir, pour tous, des résultats d’apprentissage reconnus et quantifiables, notamment en ce qui concerne la lecture, l’écriture, le calcul et les compétences indispensable dans la vie courante.


L’atelier de Bangui doit présenter les résultats enregistrés au niveau national aux entités ciblées, à savoir les décideurs politiques, le représentant du secteur éducatif, le représentant de la société civile pour en discuter et parvenir à des recommandations pour le système éducatif centrafricain.

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