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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 03:25




Reuters, 26/03/2009 à 21:50 - BRAZZAVILLE - Nicolas Sarkozy a plaidé jeudi pour la démocratie et les droits de l'homme en Afrique et réaffirmé sa volonté de mettre en place une "relation renouvelée" entre la France et le continent noir.


Nicolas Sarkozy a plaidé jeudi pour la démocratie et les droits de l'homme en Afrique et réaffirmé sa volonté de mettre en place une relation renouvelée entre la France et le continent noir. (Reuters/Eric Feferberg/Pool)
Nicolas Sarkozy a plaidé jeudi pour la démocratie et les droits de l'homme en Afrique et réaffirmé sa volonté de mettre en place une "relation renouvelée" entre la France et le continent noir. (Reuters/Eric Feferberg/Pool)


S'exprimant devant le parlement du Congo, il a en outre invité Denis Sassou Nguesso, président de ce pays emblématique de la "Françafrique", à gagner d'autres batailles que le retour de la sécurité dans l'ancienne colonie française.

"La démocratie et les droits de l'homme font partie de notre héritage commun", a dit le président français, soulignant qu'il ne s'agissait pas de valeurs occidentales "artificiellement plaquées" sur les sociétés africaines.


Un an après s'être engagé, à l'occasion d'une visite en Afrique du Sud, à agir pour une refondation des relations entre la France et l'Afrique, il a estimé qu'il fallait en particulier se "débarrasser des pesanteurs du passé (...) qui alimentent trop souvent méfiance et soupçon".


Cette situation se traduit selon lui par une opinion publique française qui éprouve une grande sympathie pour l'Afrique mais qui "se désintéresse pourtant d'une relation trop souvent caricaturée comme opaque ou affairiste".


A l'inverse, l'Afrique peut se plaindre d'un désengagement de la France tout en continuant à lui reprocher "de prétendues ingérences néocoloniales ou la persistance de je ne sais quels intérêts inavouables".


S'il ne veut pas la "liquidation d'une relation ancienne, fraternelle" à laquelle la France tient avec le continent, Nicolas Sarkozy a exprimé son ambition de lui conférer "une légitimité nouvelle".


ADHÉSION PARTAGÉE


"Cette relation privilégiée doit susciter une adhésion partagée, pas seulement des gouvernants mais surtout des nouveaux acteurs majeurs que sont les sociétés civiles", a-t-il dit.

Brazzaville était la deuxième étape d'une brève tournée africaine du président français entamée jeudi matin à Kinshasa et qui s'achèvera vendredi à Niamey, au Niger.


Il a rencontré des représentants de l'opposition congolaise alors que le pays se prépare à des élections présidentielles en juillet, souhaitant montrer par ce geste que cette "visite d'amitié" ne signifie pas que la France soutient Denis Sassou Nguesso, qui est candidat à sa propre succession.

"Que cela soit clair : la France ne soutient aucun candidat ! Elle n'a pas à le faire et je ne suis pas venu pour cela", a-t-il dit devant le parlement.


Plus tard, lors d'un dîner officiel, il a souligné qu'il était important que le processus électoral "se déroule dans la sérénité et la transparence", ajoutant : "Rien ne serait pire qu'un réveil, même très partiel, des vieux démons de la violence politique."


Il avait salué auparavant l'action de Denis Sassou Nguesso depuis son retour au pouvoir après la guerre civile de 1997 qui a permis, selon lui, au Congo de retrouver la stabilité et la sécurité.

"Voir Brazzaville reconstruite, Brazzaville apaisée, c'est dire que cette bataille-là vous l'avez gagnée. Ne vous arrêtez pas en chemin. Il faut gagner toutes les autres et le chemin est encore long", a-t-il déclaré à l'adresse du président congolais.


Le président français a encore estimé qu'avec les importantes ressources pétrolières du Congo, son potentiel agricole, forestier et minier, "la réussite ne peut être qu'au rendez-vous et le peuple congolais devrait pouvoir en sentir les bénéfices".


Ces propos ont une résonnance particulière dans un pays qui fait l'objet de longue date de nombreuses critiques sur la gestion des revenus de l'or noir.

Avec le Gabonais Omar Bongo, Denis Sassou Nguesso est au nombre des dirigeants africains qui ont été visés en France par des plaintes pour recel de détournement de fonds publics en raison notamment de l'importance de leurs investissements immobiliers privés à l'étranger.

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