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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 18:28




APA Bangui 2008-10-10 (Centrafrique) Le haut commandement militaire de l’Armée populaire pour la restauration de la République et de la démocratie (APRD) a donné, vendredi, un ultimatum de 48 heures à l’armée centrafricaine pour qu’elle se retire des zones sous son contrôle, faute de quoi elle utilisera tous les moyens nécessaires pour se faire respecter et rétablir l’ordre.

Dans un communiqué parvenu à APA vendredi à Bangui, l’APRD accuse le gouvernement centrafricain d’avoir ordonné à ses forces armées de reprendre les combats contre ses combattants, afin de les désarmer de force et justifier la loi d’amnistie.

Selon le communiqué, l’armée centrafricaine a lancé une grande offensive sur l’axe Bozoum-Paoua, le 5 octobre. Trois jours plus tard, elle a attaqué la commune de Tallé, à 30 km de Bozoum, le 7 octobre à 6H00 du matin, faisant douze morts parmi les villageois et pillant 22 cases appartenant à de paisibles citoyens accusés de soutenir l’APRD.

La population a fui dans la brousse, indique le communiqué, ajoutant que l’armée centrafricaine a poursuivi sa progression vers Paoua, le 9 octobre, s’attaquant au village Gani, à 15 km de Tallé, où deux villageois ont été tués et plusieurs maisons pillées.

Dans son communiqué, l’APRD demande aux militaires centrafricains conscients de la nécessité du rétablissement de la paix dans notre pays de ne pas accepter des missions suicidaires dans les zones sous son contrôle et de se conformer aux termes des accords de Libreville.

Prenant à témoin la communauté internationale, le texte accuse le gouvernement centrafricain de ne pas vouloir aller au dialogue politique inclusif et de prôner la solution militaire pour le règlement de la crise que traverse le pays en raison de sa mauvaise gestion de la chose publique.

Le communiqué ajoute que le haut commandement a saisi le commandement de la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC), la force d’interposition, pour constater les actes délibérés de violation de cessez le feu par les forces gouvernementales.

 

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