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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:47

 

      MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE ET L’EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE

                                   M. D .R . E . C. Mbi Yeke Zo

                                    Liberté – Persévérance – Progrès

                                         Email : lepartimdrec@yahoo.fr

   B.P 55 Km5, BANGUI – R.C.A. Tel. Fax (236) 61 51 69 Portable (236) 75.50.96.94

 

 

                                                          COMMUNIQUE N°16 / MDREC / 2008

 

Après avoir longtemps tergiversé avant de marquer son accord pour la tenue du dialogue politique inclusif et après avoir longtemps louché en cherchant à écarter plusieurs acteurs de la crise militaro-politique du processus de réconciliation nationale,

 

Le régime impopulaire du Général président François BOZIZE et sa nébuleuse KNK issus du coup d’Etat du 15 mars 2003, validé par des élections tordues en 2005, viennent de retrouver une partie de leurs esprits et se rendre à l’évidence, qu’ils ne pourront indéfiniment ramer contre la volonté du peuple centrafricain, car cette crise profonde qui a ébranlé les fondements du Centrafrique ne se résoudra que par la concertation ainsi que le dialogue et non avec des armes.

 

Ainsi,  les députés de la nébuleuse KNK et assimilés à l’Assemblée Nationale viennent d’adopter une loi d’amnistie générale tortueuse, le lundi 29 septembre 2008.

 

Le Général François BOZIZE bon gré mal gré à travers cette loi d’amnistie générale viciée, fait peser l’épée de Damoclès sur tous ses adversaires politiques et les rébellions qu’il n’a pas vaincu par les armes.

 

Le cantonnement des troupes rebelles dans les soixante (60) jours sous peine de perdre le bénéfice de la loi d’amnistie et la perte des droits politiques et civiques pendant dix ans à tout responsable politique que le régime de l’ex chef rebelle François BOZIZE taxera de collusion avec les rebelles rend inadaptée la loi d’amnistie générale. BOZIZE reste toujours égal à lui-même : un rancunier doublé d’un haineux.

 

Le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (M.D.R.E.C), Parti Politique d’opposition démocratique averti, a plusieurs fois mis en garde les autres composantes de la classe politique ainsi que les rébellions armées. Les intentions de l’ex chef rebelle François BOZIZE, ses proches ainsi que complices ne sont pas nobles. Ils ne recherchent pas la réconciliation et le retour définitif de la paix en Centrafrique. Mais plutôt, à emmener par tous les moyens leurs ennemis à montrer leurs points de faiblesse, les pousser à l’erreur pour les massacrer.

 

Les intentions du Général François BOZIZE ont été largement exprimées avec mépris par son parent et thuriféraire Ministre Cyriaque GONDA sur les ondes nationales et de Radio France Internationale (RFI). Les rebelles de KABO et PAOUA regroupés à BOUAR ont suffisamment subit les fourberies de BOZIZE.

 

Aussi, il faut que tous les protagonistes des crises militaro-politiques, auteurs de viols, d’atteintes graves aux personnes et aux biens, de crimes de guerres et crimes contre l’humanité ne se réjouissent pas trop au sujet de la loi d’amnistie générale. Qu’ils sachent que la justice les rattrapera un jour comme cela fut le cas en Argentine, au Kosovo, au Congo Démocratique, en Sierra Léone etc.

 

Aux Centrafricains, victimes de ces fils du diable qui se pavanent dans le pays, le M.D.R.E.C leur demande de ne pas perdre espoir, car il ne pourra y avoir de pardon sans que les criminels ne reconnaissent leurs crimes et demander pardon à leurs victimes ainsi que la réparation des préjudices qu’ils ont subis.

 

Les cerveaux et les auteurs des crimes amnistiés pendent le temps de leur existence sur cette terre de nos ancêtres ou sur les lieux de leur exile seront traqués par les esprits de nos compatriotes victimes de viols, d’atteintes graves aux personnes et aux biens, de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Les larmes et la souffrance des personnes torturées, spoliées, déplacées, ou contraintes à l’exile inonderont les lits sur lesquels ils passent leurs nuits. 

 

    Fait à Bangui, le 6 octobre 2008

 

          Le Président du MDREC

 

 

 

  Démocrate Joseph BENDOUNGA    

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