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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 02:21



APA Bangui 2008-10-04 (Centrafrique) -  L’union des Forces Vives de la nation (Ufvn), une coalition de partis d’opposition centrafricains, a condamné les vices de forme et de fond de la loi d’amnistie générale, adoptée par le députés centrafricains le 29 septembre dernier.

Dans une déclaration dont copie est parvenue a APA, « L’UFVN exige que le projet de loi initiale issue du consensus soit repris en compte pendant la session ordinaire de l’Assemblée Nationale qui s’ouvre le 1er octobre 2008 », a indiqué la déclaration.

« L’Union des Forces Vives de la Nation maintien sa suspension au processus du dialogue politique inclusif », a fait remarquer le texte.

« L’union des forces Vives de la Nation appelle la communauté internationale, notamment les médiateurs de la crise Centrafricaine, El Hadj Omar Bongo Odimba, Mouamar Khadafi, l’Union Africaine (UA), l’Organisation Internationale de la francophonie (OIF), la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale (CEAC), la France, l’Union Européenne (UE), les Nations Unies et autres à s’impliquer davantage pour la résolution définitive de cette crise qui n’a que trop duré », selon le communiqué.

L’Ufvn regroupe les partis et association politiques, notamment l’Alliance pour la démocratie et le Progrès (ADP), l’Alliance pour la solidarité et le Développement (ASD), l’Association Londö, le Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (Mlpc), le Rassemblement Démocratique Centrafricain (Rdc).


LA LOI D’AMNISTIE EST "INACCEPTABLE" POUR LE MOUVEMENT REBELLE

 

(MISNA) 3/10/2008   12.03 - Le commandant de l'un des principaux mouvements armés luttant contre le gouvernement de la République Centrafricaine a qualifié d'"inacceptable" la loi d'amnistie approuvée il y a quelques jours par le parlement dans le but de favoriser un "dialogue politique inclusif" avec les forces rebelles.

 

"L'Aprd (Armée populaire pour la restauration de la démocratie, Ndlr) est d'accord sur le principe du cantonnement – a affirmé le chef du mouvement Jean-Jacques Demafouth - mais cela ne peut se faire en deux mois comme c'est prévu par la loi". Le texte approuvé par les députés prévoit en effet la révocation de l'amnistie si les groupes armés actifs dans les régions septentrionales du pays ne déposent pas leurs armes dans les 60 jours.

 

Dans le Nord du pays, les embuscades et les combats entre l'armée et les groupes rebelles sont devenus de plus en plus fréquents à partir de 2005, année de l'élection à la présidence de François Bozizé.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique