Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 19:31
 




APA Bangui 2008-10-01
(Centrafrique) Le gouvernement centrafricain a qualifié de complaisante l’attitude des dirigeants soudanais tendant à favoriser la violation répétée de son territoire et la constitution des rébellions dans le nord-est de la Centrafrique.

Dans un communiqué publié mardi à Bangui, le ministère centrafricain de la défense indique que l’attaque, lundi dernier, de la ville d’Amdafock, à la frontière avec le Soudan, à environ 60 km de Birao (extrême est du pays) par des groupes armés non identifiés, est une opération destinée à tromper la vigilance du peuple et à perturber une nouvelle fois la mise en œuvre du processus de paix déjà entamé.

Selon le communiqué, les assaillants appartiendraient au mouvement d’Oumar Sodiam basé en territoire soudanais et ils auraient fait le pari de s’attaquer à l’aile de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) placée sous les ordres du chef de l’opération Zacharia Dame, signataire avec le gouvernement des accords de paix de Birao, le 13 avril 2007.

Après les pillages perpétrés à Amdafock, l’essentiel des hommes armés se seraient retirés sur le territoire soudanais», affirme le communiqué.

«Comment comprendre alors qu’une force établie au Soudan puisse s’organiser et lancer une offensive contre un Etat voisin, alors que l’attention des autorités de Khartoum a plus d’une fois été attirée par l’entremise de leur représentation diplomatique à Bangui sur les menées subversives de certains de nos compatriotes établis sur leur territoire?», interroge le texte.

Le communiqué souligne que le rôle des forces internationales de paix, notamment la force européenne (EUFOR) et la Mission des Nations unies en Centrafrique (MINURCAT) déployées dans le nord-est du pays est d’assurer, conformément à leur cahier de charge, le maintien de l’ordre et le respect de la loi dans les principales villes et dans les régions avoisinantes, ainsi que la protection de la population civile en danger et des personnes déplacées.

La prolongation du mandat de cette force multidimensionnelle a été envisagée par la dernière Assemblée générale des Nations unies à New York.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Nation