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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 14:02





 

Les ministres en charge de la gestion durable du massif forestier du Bassin du Congo ont adopté le 11 septembre la «Déclaration de Bangui» qui réaffirme la position commune des pays membres en vue de la préparation des négociations sur le nouveau régime climat post-Kyoto 2012. La 5e session ordinaire du conseil de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) a permis aux ministres de la sous-région de statuer sur le renouvellement du secrétariat général de la commission et l'adoption d'un plan de convergence sous-régional sensé établir les priorités sur le terrain sur une période de 10 ans.

 

La 5e session ordinaire du conseil des ministres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) s’est achevée le 11 septembre dans la capitale centrafricaine avec l’adoption par les ministres de la sous-région de la «Déclaration de Bangui». Celle-ci adopte une position commune des pays membres en vue de la préparation des négociations sur le nouveau régime climat post-Kyoto 2012.


La déclaration lance un appel aux organisations du système des Nations unies, au secrétariat du NEPAD, à l’Union africaine (UA), à l’Union européenne (UE) et à
l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) afin qu’ils apportent leur soutient aux pays du bassin du Congo dans la démarche qui vise notamment à inclure les questions de gestion des forêts tropicales dans les négociations post-Kyoto.


Un appel a également été lancé aux autres partenaires techniques et financiers pour solliciter leur appui multiforme dans la mise en œuvre de la déclaration de Bangui et pour accroître leurs efforts en vue de soutenir la cause de l’Afrique centrale dans la mise en place d’un nouveau régime post-Kyoto sur le climat.
Les assises de Bangui ont regroupé le Burundi, le Cameroun, le Congo, la République démocratique du Congo (RDC), la Guinée-Equatoriale, le Tchad et la République Centrafricaine, ainsi des partenaires au développement intervenant dans le domaine de la forêt et de l’environnement.
Le président sortant de la COMIFAC, le professeur Domingo Olomo Mvé, a laissé sa place à la ministre centrafricaine des Eaux, des Forêts, des Chasses et Pêches, chargée de l’Environnement, Yvonne Mboïssona, qui prend sa succession à la présidence de la COMIFAC.


Créée à Yaoundé au Cameroun en juin 2002, la COMIFAC est la matérialisation de la «Déclaration de Yaoundé» adoptée trois ans plus tôt par les chefs d’Etat de la sous-région de l’Afrique centrale, en mars 1999, dans le but d’œuvrer de manière concertée à la conservation et à la gestion durable des écosystèmes forestiers du bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical de la planète après celui de l’Amazonie, renfermant plus de la moitié de la faune et de la flore africaine.


Unique instance d’orientation, de décision et de coordination des actions et initiatives sous-régionales en matière de conservation et de gestion durable des écosystèmes forestiers en Afrique centrale, la COMIFAC assure le suivi de la déclaration de Yaoundé et veille aussi à la mise en application des conventions internationales et des initiatives de développement forestier dans la sous-région.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie