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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 20:22
MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE

                     ET L’EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE

                                   M. D .R . E . C. Mbi Yeke Zo

                                    Liberté – Persévérance – Progrès

             Site Internet : www.mdrec.org  Email : lepartimdrec@yahoo.fr

   B.P 55 Km5, BANGUI – R.C.A. Tel. Fax (236) 61 51 69 Portable (236) 75.50.96.94

 

                                      COMMUNIQUE N° 14 / MDREC / 2008 

   

                                 Démocrates Sympathisants et Militants du M.D.R.E.C !

                                                                Filles et fils de Centrafrique !

 

Madame Hélène KAÏNE, Députée de Ndjoukou a été prise à partie par un soldat de la garde prétorienne du Général Président François BOZIZE, suite à un incident routier.

 

Le lundi 4 août 2008, les Députés Centrafricains convoqués en session extraordinaire pour adopter la loi d’auto amnistie de leur maître, le Général Président François BOZIZE ont observé un mouvement d’humeur en désertant l’hémicycle de l’Assemblée Nationale en guise de protestation.

 

Tout en compatissant avec la Députée Hélène KAÏNE victime d’une barbarie digne d’une république bananière, en saluant ce réveil tardif et timide de nos élus et en applaudissant comme le fait la mouche ; le MDREC condamne l’attitude attentiste des Députés devant les graves atteintes aux personnes et aux biens dont sont victimes les Centrafricains depuis le 15 mars 2003.

 

Le MDREC tient fermement à dire aux Députés que les Centrafricains ont connu pire que ce que vient de vivre la Députée Hélène KAÏNE sans qu’ils ne lèvent le petit doigt. Aussi, cela n’arrive pas qu’aux autres et même si ç’en est le cas, leur attitude devant les pires exactions dont : les fuites des paysans pour se cacher   dans la brousse, l’exile des Centrafricains dans les pays voisins, les viols, les villages et les greniers brûlés ainsi que le pillage en règle de notre pays par le Général François BOZIZE, ses proches, sa garde prétorienne et ses acolytes sont condamnables.

 

Le MDREC demande aux Députés de rejeter la loi d’auto amnistie du Général BOZIZE ainsi que de sa garde prétorienne, ses proches et complices. Voter une loi d’amnistie dans ces conditions, c’est placé la charrue avant les bœufs. Le projet de loi d’amnistie doit être d’abord débattu et adopté par le dialogue politique inclusif. 

 

Le dialogue politique inclusif doit se tenir à l’extérieur dans un pays neutre, afin que tous les Centrafricains concernés par cette crise puissent apporter leurs pierres pour l’édification d’une paix réelle et définitive en RCA. Le retrait de l’APRD et la suspension de participation : du MLPC, du RDC et de l’ADP qui connaissant la fourberie, la duplicité qui caractérisent le despote BOZIZE ont pêché par naïveté et inconscience politique pour se faire avoir comme le corbeau dans la fable de La Fontaine, font d’eux ses complices. Suspendre la participation de l’UFVN sous entend son retour imminent.  Aussi, cette valse constitue aux yeux des Centrafricains et du monde entier : les preuves palpables de l’échec de la médiation et de la signature de l’accord global de paix de Libreville, le samedi 21 juin 2008 sous l’égide du Président Gabonais Omar BONGO, médiateur à vie de la misère centrafricaine.

 

L’histoire donne toujours raison au MDREC, qui réaffirme haut et fort que la tenue du dialogue inclusif en Centrafrique permettra au Général Président BOZIZE et ses complices de contrôler le processus de bout en bout pour s’imposer, ce qui compromettrait toute chance de sortie de crise en Centrafrique.

 

Le MDREC demande à tous les compatriotes qui militent pour un Centrafrique nouveau de parler d’une seule voix pour exiger la tenue du dialogue politique en dehors du pays, afin qu’il soit véritablement inclusif.

 

Toute démarche contraire à la vision du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC), n’est qu’une simple illusion de rébellions ainsi que des partis politiques créés pour les besoins des ventres ainsi que des intérêts égoïstes de leurs leaders en quête de postes ministériels ou qui chercheraient un échappatoire aux poursuites de la Cour Pénal Internationale (CPI).

 

S’il reste un brin d’honneur au Général BOZIZE, ce despote doit tirer ses révérences, c'est-à-dire démissionner, car il a lamentablement échoué.

 

                                                                                                                                       Fait à Bangui, le 5 août 2008

                                                    Le Président  du MDREC












 

                                                             







                                                                                                         
Le Démocrate Joseph BENDOUNGA















 

    MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE

                     ET L’EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE

                                   M. D .R . E . C. Mbi Yeke Zo

                                    Liberté – Persévérance – Progrès

             Site Internet : www.mdrec.org  Email : lepartimdrec@yahoo.fr

 

   B.P 56 Km5, BANGUI – R.C.A. Tel. Fax (236) 21 61 51 69 Portable (236) 75.50.96.94

 

                                      COMMUNIQUE N° 13 / MDREC / 2008     

                                              Démocrates Sympathisants et Militants du M.D.R.E.C !

                                                                           Filles et fils de Centrafrique !

 

Le pillage de l’Enerca et la vétusté des machines de la centrale hydro-électrique de Boali installées depuis 1954 et 1974 ont entraîné leur arrêt, le 22 juin 2008. La cessation d’alimentation en électricité des villes de Bangui, Bimbo et Boali a drastiquement augmenté le nombre des morts dans les hôpitaux, les braquages nocturnes à Bangui, le ralentissement voire l’arrêt total de beaucoup d’entreprises.

 

Cette rupture de livraison d’électricité par la société d’Etat patrimoine du clan BOZIZE car elle est gérée par ses proches depuis le 15 mars 2003 a occasionné de facto l’arrêt total des chaînes de froid dans les hôpitaux, les pharmacies, les industries, les commerces et les ménages leur occasionnant ainsi des pertes énormes.

 

Le désagrément et le mécontentement causés aux Centrafricains et aux expatriés par cette catastrophe prévisible à laquelle des solutions appropriées devaient être prises en amont n’ont pas ému les dignitaires et les thuriféraires du régime BOZIZE qui rivalisent d’imagination et de prouesse pour tenter de calmer leur colère en faisant croire à des actes de sabotage dont les auteurs seraient entre les mains des forces de l’ordre. Comme le ridicule ne tue pas, ces démocrates de la vingt cinquième heure  s’égosillent à dénoncer : une hypothétique campagne de désinformation orchestrée par l’opposition qui chercherait à récupérer la situation.

 

Ainsi, le coq, porte parole du régime et parent du Général président François BOZIZE, Sieur Cyriaque GONDA, Ministre de la Communication s’était saisi des microphones pour donner sa version des faits.

 

L’autre parente de Boston City, Dame KOFIO pour ne pas être du reste s’en était prise vertement à Monsieur Roger KOMBO, Président de l’association des consommateurs d’électricité qui avait farouchement réagit pour dénoncer de vive voix l’arrêt brutal de livraison d’électricité par l’Enerca à ses clients.

 

Comme les interventions des petites pointures du clan ne suffisait pas à calmer les courroux des Centrafricains, le grand chambellan et neveu du Général BOZIZE, Sieur Sylvain NDOUNTINGAÏ, Ministre à vie de son Etat s’est égosillé sur les ondes de Radio Ndéké Luka pour minimiser la crise d’énergie et fustiger l’Agence Française de Développement (AFD) qui n’avait pas versé à l’Enerca les quatre milliards trois cents millions (4.3000.000.000) de francs promis et qui aurait à l’insu de l’Etat centrafricain fait disparaître sans justification trois cents millions (300.000.000) de francs. Et pour parfumer le tout, NDOUTINGAÏ décochera l’une de ses dards à l’opposition qui crierait victoire et chercherait à tirer son épingle du jeu.

 

Le samedi 19 juillet 2008, en réponse aux accusations du MLPC tendance ZIGUELE, la valse de communication des griots du KNK sur la crise d’électricité a atteint son paroxysme par l’intervention au micro de Christian Noël PANIKA sur les ondes de Radio France Internationale (RFI) de Maître Martin BABA, Président du Conseil Economique et Régional qui balaie d’un revers de main toute responsabilité du régime du Général François BOZIZE en ces termes : « D’abord, on n’a pas besoin de sortir d’une école d’économie pour comprendre le désastre que produit cette situation actuelle. Cette situation actuelle est une véritable catastrophe pour la République Centrafricaine qui n’existe pas. C’est un problème qui a couru depuis plus d’une quinzaine d’année. Je crois qu’il y avait un Directeur Général de l’Enerca qui avait déjà prévenu que d’ici quelques temps, si on ne prend pas garde, Bangui sera dans le noir. Il n’est pas question pour quiconque ayant géré le pays, ayant été responsable des grandes décisions et de n’avoir rien fait de jeter du discrédit sur quiconque »

 

Loin d’être l’avocat du MLPC qui a tué la R.C.A pendant dix ans, le M.D.R.E.C fait observer que le Général François BOZIZE que notre Cher Martin BABA cherche à présenter comme un homme nouveau était avec BOKASSA, DACKO, KOLINGBA et PATASSE. On ne fait pas un coup d’Etat pour faire pire en cinq ans que tous ceux qui vous ont précédé au pouvoir. Aussi, les multiples rébellions entretenues de mains de maître par les clans KOLINGBA et BOZIZE ainsi que leurs multiples tentatives de putschs n’ont fait que renforcer la mal gouvernance du M.L.P.C. Gouverner c’est prévoir, le pilotage à vue a ses limites. Avant de prendre le pouvoir, BOZIZE doit connaître les problèmes aux quels il sera confronté et prévoir les solutions appropriées. Monsieur Martin BABA doit cesser de chercher des poux sur le crâne d’un chauve.

En 2005, pendant la campagne, le Démocrate Joseph BENDOUNGA parlant en métaphore disait : « BOZIZE est la mort et ZIGUELE est le Sida », aujourd’hui nul en Centrafrique peut le démentir, voire même les médiats qui hier l’avaient traité de tous les noms d’oiseaux ». 

 

La panne d’électricité n’est qu’un petit élément dans l’océan des maux qui minent la R.C.A et qui sont multipliés par mille depuis le putsch du 15 mars 2003. Les villes de province jadis électrifiées ne le sont plus. La mini centrale hydro électrique de Carnot dont la première pierre de construction fut posée à grande pompe par BOZIZE et son neveu NDOUNTINGAÏ en 2005 pour les besoin de la campagne présidentielle n’a pas encore vu le jour. La misère et l’insécurité sont totales en RCA. L’agriculture et l’élevage sont abandonnés. Des Centrafricains ont pris le chemin de l’exile pour échapper aux tueries sauvages. Les populations du Haut Mbomou abandonnées à leur triste sort depuis 1960 sont devenues les otages de la LRA de Joseph KONI. Le quotidien du Centrafricain c’est de pleurer et d’enterrer ses morts. Le Centrafrique est un épouvantail, un mouroir, un état zombie à cause de la folie guerrière et de l’incompétence du Général François BOZIZE.

       SEULE LA DEMISSION DE BOZIZE donnera une chance de renaissance Au Centrafrique.    

 

                                                              Fait à Bangui, le 20 juillet 2008

                                                                 Le président du M.D.R.E.C

                                                           Démocrate Joseph BENDOUNGA

 

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