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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 14:41




 

APA Bangui2008-07-21 (Centrafrique) Le général Abdoulaye Miskine, leader de l’Union des forces démocratiques de Centrafrique (UFDC), l’un des trois puissants groupes rebelles basés au nord-ouest du pays, s’est déclaré prêt à signer l’accord global de paix, prélude à la tenue du dialogue politique inter centrafricain prévu ce mois à Bangui, a appris APA.

 

«Je suis prêt à signer l’accord global de paix afin de donner une chance à la tenue du dialogue politique inclusif qui est considéré par tous comme l’unique voie de sortie de crise», a indique, dans un communiqué publié samedi à Bangui, le général Miskine qui vit à Tripoli en Libye.

 

«Nous sommes résolument engagés à participer à ces prochaines assises politiques pour apporter notre contribution à l’oeuvre de l’unité et de la paix nationale», ajoute le texte, soulignant que «nul n’à le droit de bloquer le processus du dialogue politique qui est l’unique occasion de réconciliation des fils et filles de Centrafrique et de l’instauration d’une paix durable dans le pays».

 

L’accord global de paix a déjà été signé le mois dernier à Libreville au Gabon par le gouvernement centrafricain et les deux mouvements rebelles de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) et de l’Union des forces démocratiques pour le renouveau (UFDR).

 

Pour des raisons logistiques, M. Miskine n’avait pas effectué le déplacement de Libreville où la signature de l’accord de paix s’était déroulée sous les auspices du président gabonais Omar Bongo Ondimba, président du comité ad hoc de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sur les affaires centrafricaines.

 

Ancien chef de la garde rapprochée du président déchu Ange Félix Patassé, Miskine est rentré en rébellion fin décembre 2005, six mois après l’élection de M. François Bozizé (juin 2005) à la présidence de la République.

 

Un mois après la signature d’un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, en février 2007, le chef rebelle est venu passer quatre semaines à Bangui, en mars 2007. Il était logé au palais présidentiel en raison de ses nouvelles fonctions de conseiller à la présidence de la République qui lui ont été confiées peu après la signature de l’accord de paix.

 

Reparti en Libye en avril 2007, soit un mois après sa prise de fonction comme conseiller à la présidence, M. Miskine n’est plus jamais rentré à Bangui depuis lors, sous prétexte que sa sécurité n’y est pas garantie.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF