Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 14:18

 

 

"We, citizens of Central African Republic believe in the National Inclusive Dialogue. This should take place abroad. And Libreville, capital of Gabon is well-indicated to receive such forum."

 

Central African Republic is obliged to avoid the edge of evil. Law should govern into. And this country should be convinced that it makes part of global economy and policy. As democracy reinforced by Law ; to implement democracy in the culture of  its society, Central African Republic has to set with Law. Government, politicians and elites must be submitted to Law. Requiring democracy, freedom and respect of Human Rights, means that Law governs the country.

 

Law sustains institutions. Law protects all citizens. Dealing with Law conducts the country on the way of development, growth and opportunities establishing social peace. Politicians have to manage themselves to rule the country according to the Law. Central African Republic gives the image of the edge of evil not as defined by internationalists, but by common individuals : crises, conflicts, poverty and misery of citizens. On this way, Central African Republic is an edge of evil. By the way, it must enter to new era. Era of dialogue, era of respect of Law, era of growth, era of rules of Law.

 

It depends on politicians, elites and members of civil societies to bring end of uncertainties. They have to master Law in the process of this era. Prosperity is profoundly link to Law. Making part of the global policy supposed combination of respect of Law and economic growth. Law, freedom and democracy give will to enterprise and to create. It might be deplored that, Central African Republic lacks respect of Law which is in the base of democracy. It shows the characteristics of country of out of Right and out of Law. That is why it is easy qualify as edge of evil. The legal question here is that : Does the rule of Law offer condition to get citizens in misery?  The well-known the "edge of evil.

 

Centrafrique-presse.com asks this legal question to attract attention of citizens to face its responsibilities. Then to say to International  Community that dictatorship should be ended in Central African Republic.

 

 

***************************************************************************

 

La Centrafrique est acculée par ses crises parfois latentes et parfois ouvertes. L'économie est une cause majeure. Mais, à celle-ci il faut ajouter les causes politiques. Les deux causes expliquent son état terne, sombre et comateux. Si la démocratie est supposée régner en Centrafrique ; c'est du non-sens car le Droit n'est pas pris en compte dans le crédit de la démocratie. Partant celle-ci est vidée de sa signification. Et l'état actuel de la Centrafrique donne les raisons de la qualifier de l'Axe du Mal. Pas au sens du Droit International, mais plutôt  au sens politique et économique.

 

Cet Axe du Mal trouve sa définition dans la misère, la pauvreté des citoyens, le non-respect du Droit par les politiciens, un Etat hors-la-loi.  Et la démocratie en souffre. Il n'y a pas de démocratie sans respect du Droit. Mais, en Centrafrique, il n'y a pas de démocratie ; il n'y a pas de respect de Droit.  La pertinence de la qualification est telle que sa remise en cause est impossible à l'heure actuelle. Ce qui est important, c'est que la  Centrafrique doit éviter l'Axe du Mal. Exiger la démocratie, c'est asseoir l'Etat de Droit et respecter les libertés individuelles. Le respect du Droit ouvre la voie aux citoyens de participer au développement de l'Eat : croissance économique, initiative privée, créativité et l'innovation. Le Droit consolide la démocratie. Si la démocratie n'existe pas en Centrafrique, c'est parce que le Droit a été méprisé ; il a été violé. Et il continue de faire les frais de mépris de la part des politiciens. Et les valeurs de la démocratie sont vaines. Elles ne se voient guère. Et les citoyens sont horripilés.

 

A dire vrai, la Centrafrique présente toutes les caractéristiques de l'Axe du Mal. Mais, il appartient aux politiciens, aux élites et aux membres de la société civile remodéler l'espace politique et juridique de la Centrafrique. Cela passe par l'obligation du respect du Droit. Le Droit n'est pas respecté. Ce qui explique le caractère vil de l'actuelle démocratie dans ce pays. La démocratie, le Droit et la dictature. Jamais cette trilogie peut exceller. La dictature tue le Droit et enterre la démocratie. C'est l'image de l'actuelle Centrafrique : l'Axe du Mal. Il appartient aux démocrates d'y remédier : recouvrer la démocratie et le Droit. La liberté est ici.

 

 

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Opinion