Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 17:43



 

APA Bangui 2008-07-11 (Centrafrique) Le premier vice-président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), Jean Edouard Koyambounou, a demandé, au cours d’un point de presse vendredi à Bangui, la démission du président centrafricain François Bozizé, pour parjure, forfaiture et trahison.

 

Au cours du point de presse axé sur «la faillite du régime Bozizé», M. Koyambounou a averti la communauté internationale de la situation en Centrafrique et des conséquences qui pourraient en découler. Il a exhorté le peuple centrafricain à se rassembler pour mener la lutte pour une véritable libération, synonyme d’émancipation, d’espérance et de prospérité.

 

Par ailleurs, le premier vice-président du MLPC s’est dit favorable à la tenue du dialogue politique inclusif censé ramener une paix durable dans le pays. Selon M. Koyambounou, il est de la responsabilité du gouvernement de faire en sorte que toutes les parties puissent signer l’accord de paix global pour garantir le caractère inclusif de ces pourparlers de paix inter-centrafricains qui doivent s’ouvrir normalement le 21 juillet.

 

L’accord de paix global, préalable à la tenue du dialogue politique centrafricain, a été signé à Libreville (Gabon), le 21 juin dernier par le gouvernement centrafricain, l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

 

Cet accord n’a pas encore été signé par l’aile de l’UFDR dirigée par Michel Am Non Droko Ndjotodja, qui vit au Bénin, le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine, qui vit en Libye, et l’Union des forces pour la République (UFR) du Lieutenant Florent Ndjadder.

 

M. Koyambounou a indiqué qu’il allait tout faire pour que le gouvernement puisse amener toutes les parties concernées à signer l’accord de manière à ce que soient réunis tous les préalables en vue de la tenue du dialogue politique.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Politique