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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 00:49




 

YAOUNDE, 5 juin (Xinhua) -- A quelques jours de l'accord de  paix global entre le mouvement rebelle l'Armée Populaire pour la  Restauration de la Démocratie (APRD) et le gouvernement  centrafricain, Jean Jacques Demafouth, le chef de L'APRD, a  déclaré jeudi que toutes les dispositions sont réunies pour aller  vers la paix. 

 

     "Nous sommes en train de terminer la guerre pour regarder  maintenant vers la paix", a affirmé M. Demafouth, cité par la radio nationale camerounaise. "Nous sommes de bonne foi et cela peut être constaté sur le  terrain. Depuis la signature de l'accord de paix et de cessez-le- feu à Libreville, il n'y a pas eu de violation. Nous pensons qu'il y a un temps pour la guerre et un autre pour la paix", a-t-il  poursuivi.

 

     A la question de savoir à quand l'intégration des troupes de  son mouvement au sein des forces armées centrafricaines (FACA), le chef de l'APRD qui est l'ancien ministre de la Défense de l'ex- président Ange Félix Patassé a répondu: "nous n'avons pas encore  abordé ce cas. L'accord que nous avons signé récemment à  Libreville est un accord primaire". 

 

     "Nous irons à Libreville dans quelques jours pour la signature  d'un accord global avec les différents mouvements politico- militaires et nous allons examiner tout ce qui est programmé de  démobilisation, de désarmement et de reconversion", a-t-il précisé. "Nous avons demandé que l'APRD soit cantonné dans ses bases actuelles et ça se passe très bien. Ensuite nous avons demandé qu'il y ait une mesure de décrispation nationale, c'est-à-dire une mesure d'amnistie générale", a-t-il ajouté. 

 

     Jean Jacques Demafouth, qui se trouve en exil en France, a  également déclaré qu'il ne rentrera pas à Bangui tant que les  mesures de sécurité maximales ne sont pas réunies."Il faut que la loi d'amnistie générale soit d'abord  promulguée et le dialogue politique inclusif soit tenu et que nous aurions toutes les recommandations et qu'il y ait un comité chargé de veiller à ces recommandations", a-t-il expliqué. 

 

     "Mais je vais rentrer, je souhaite que lors de la fête  nationale de la Centrafrique, le 1er décembre, que tous les  leaders politiques soient sous la tribune", a-t-il conclu. 

 

     L'APRD et le pouvoir de Bangui ont signé au début du mois de  mai un accord de paix et de cessez-le-feu à Libreville. Le  mouvement rebelle encore actif dans le nord-ouest de la  Centrafrique était le seul à ne pas avoir signé jusque-là un  accord de paix avec le gouvernement du président François Bozizé.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique