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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 23:50



 par Joseph-Nestor Ouamba-Patas

 

 

 

"For the success of forum on Central African Republic crises ; this forum should be taken place abroad. Libreville could welcome this forum regarding the output of the last political agreement between a wing of opposition and Bozizé regime. Mr Fall, United Nations representative in Central African Republic must emphasise on this proposal. Which a way of responsibility and efficiency."

 

 

Doing politics or being politicians implies to be clever and wise. Sure, talks  make wholly part of  politics. Politicians have to use talks to settle social conflicts and to establish :  good understanding between citizens and policymakers, respect for institutions and rules of law. Positive talks, substantive talks, direct talks could bring profit to a stability and search of economic growth. Talks constitute the masterpiece of politics. So, so-called politicians in Central African Republic are more talkative. They talk but for nothing, no substantive and relevant ideas could be found in their thought for the country. It is right to put it out because at that time, politicians are fluently talking about Inclusive National Dialogue without defining where this latter will be set. It is clear that Bozize legitimacy and Human Rights respect are topics which dominate this political forum..

 

To be true politicians have no alternative to manage the success of this forum. Observing the calamitous state of Central African Republic in all scope of activities this dialogue is come in right. That means government ruling party, opposition and elite are emboldened in this process. That is why, it is compulsory for them to declare publicly where this forum can take place. But, it is clear that organising this forum in Central African Republic will turn to a failure. A complete failure with deep dangerous consequences on the country.

 

Policymakers and elites are invited to avoid this country of catastrophe : poverty, corruption, public funds embezzlement, oppression, dictatorship, economic severe downturn crimes and many kinds wrongdoing which impair this country to develop itself. From now, what is important for policymakers of this country is to converge on the fact that : Inclusive National Dialogue should set abroad. On this way Libreville is well indicated. Thinking on Central African Republic now gives stimulus to say : Better is to be talkative, more talkative but what to say about where the political forum has to take place.

 

Centrafrique-presse has already made its choice : "Libreville" It is a matter responsibility, security, mutual-respect among participants and possible positive outcome. May be wisdom is to find in this choice. Regarding needs this country faces and ready solutions which must be experimented ; Inclusive National Dialogue should take place abroad.  This means change and and true one. Central African Republic is waiting for  it. Are policymakers understood that? Time is now to show patriotism, the preservation of common good.

 

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Ils sont des politiques. Ils le disent. Ils parlent. Ils sont volubiles et  non diserts. Enfin, des politiques ils peuvent se revendiquer ce statut. Mais, voilà en politique le dialogue gouverne. Il est le catalyseur de la démocratie. Les conflits sociaux trouvent leur issue en politique par le dialogue. L'on résout des divergences, des contradictions, ambiguïtés politiques que par le dialogue. En Centrafrique, des politiques, l'on en trouve. Parce qu'ils déclament. En réalité même Dieu ne sait si ceux-là sont politiques ou pas. Pourquoi? parce que la qualité fait défaut. Ces politiques parlent. C'est vrai. Ce qu'ils disent manque de substance. Ils sont vides parce qu'incapables de penser par eux-mêmes, puis d'envisager des solutions appropriées. Et l'on évoquait Dieu par-ailleurs. C'est dire qu'IL déplore la pusillanimité de ces politiques qui n'ont rien à proposer.

 

Mais ils attendent de recevoir tout. Et de qui? Voilà le malheur des politiques de la Centrafrique. Et la Centrafrique tourne en rond. Ils parlent. Ils parlent. Sur le Dialogue National Inclusif, ils ne savent même pas où celui-ci peut se tenir dans la quiétude et la sérénité. ils parlent pour ne rien dire. Ils sont vides. Ils n'ont que la vision de la convoitise. Et l'on observe manquent de discernement. C'est ce défaut qui les caractérise. Et la majorité qui gouverne, et l'opposition, et les élites doivent se résoudre que le forum politique ne peut se tenir en Centrafrique. S'il a lieu dans ce pays c'est dire que la crise n'aura pas d'issue positive. Il y aura beaucoup d'exclus. Et la Centrafrique n'aura pas effectué un progrès.

 

C'est dire que la Centrafrique demeurera dans la tourmente de la crise. Et pour conséquences : la corruption, les détournement des deniers publics, la pauvreté, une Administration atone incapable d'offrir un service public digne aux citoyens. Et la Centrafrique de mal en pire. C'est pourquoi, il y a lieu d'organiser ce forum à l'étranger. Ainsi, des propositions appropriées peuvent être formulées au profit de la résolution de la crise. Organiser la dialogue à l'étranger c'est une voie sage et respectueuse pour la Centrafrique. Que les politiques, Oh non, plutôt les politiciens aient à discerner entre les intérêts de la Centrafrique et ceux de la dictature.

 

Pour dire vrai, la Centrafrique sous la dictature de Bozizé est devenue un paillasson. Ce régime est un obstacle sérieux pour son développement. Il faut le comprendre. L'on doit envisager le dialogue comme instrument de résolution de la crise de la Centrafrique et instrument au service de la consolidation de la dictature. Pour préserver les intérêts de la Centrafrique, il faut parler de la Centrafrique, sa crise  à l'extérieur C'est le changement qui l'impose. C'est aussi le patriotisme.  

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