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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 19:00

 

 













             Thierry Maléyombo


Bangui - 26/05/2008 (PANA) - Le gouvernement centrafricain a officiellement réagi, lundi, à l'arrestation en Belgique de l'ancien vice-président de la RD Congo, Jean-Pierre Bemba, considérant qu'il s'agit d'une "première victoire" du peuple centrafricain sur l'impunité.

Au cours d'un point de presse en fin de matinée à Bangui, le ministre de la Justice, Thierry Maleyombo, a souligné "la détermination du gouvernement de tout mettre en oeuvre pour combattre l'impunité sous toutes ses formes dans notre pays et de coopérer pleinement avec la Cour pénale internationale (CPI) pour l'aboutissement total du dossier des crimes commis par les Banyamulengués de Jean-Pierre Bemba".


Interrogé sur une éventuelle implication du président François Bozizé dans le dossier, M. Maleyombo a répondu que "c'est le président de la République lui-même qui a demandé que le dossier soit transmis à la CPI et qu'il s'expliquera, s'il est impliqué, étant un justiciable comme les autres".


Quant aux incidences de la procédure sur le Dialogue politique inclusif prévu pour juin prochain, il a confirmé que ce forum se tiendra, mais qu'il n'empêchera pas la justice de faire son travail.


Les déclarations du ministre centrafricain de la Justice interviennent alors que les réactions se multiplient à Bangui, où la rue et les colonnes de la presse se perdent en conjectures sur les prochaines cibles de la CPI.


Sous le titre "Après Bemba, à qui le tour ?", le quotidien Le Citoyen résume l'opinion générale en affirmant que "tous les regards se tournent vers Lomé et Tripoli où se trouvent actuellement l'ancien président Ange Félix Patassé et Abdoulaye Miskine".


Le journal pose la question de savoir si l'enquête de la CPI va s'étendre sur toute l'année 2003 ou même au-delà car, explique-t- il, "bien que la rébellion ait pris fin en mars 2003, les exactions ont continué même jusqu'aujourd'hui".



 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique