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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 02:52

 

 

Cameroon Tribune (Yaoundé) 22 Mai 2008

 

Armand Essogo

 

Avant ce départ, le contingent a été présenté hier au ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Remy Ze Meka.

 

«Le président de la République a décidé de l'envoi d'un contingent camerounais à la force multinationale en République centrafricaine (FOMUC) qui, comme vous le savez, connaît quelques difficultés en matière de sécurité. » Ces propos du ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Remy Ze Meka, ont dévoilé tous les contours de la cérémonie organisée hier à la cour d'honneur de la brigade du Quartier général. La présentation des 119 éléments des forces de défense composant le contingent a été organisée avec tout le rituel militaire. Accueil du Mindef, salut au drapeau et revue des troupes. Viendra ensuite la présentation de la troupe par le chef d'Etat major des armées, le général de division René Claude Meka.

 

On apprendra alors que depuis le mois de mars, le président de la République, chef suprême des armées, a donné son accord pour le déploiement d'un contingent camerounais en RCA. Avant leur envoi en mission, les militaires triés sur le volet ont suivi une formation sur le maintien de la paix à Koutaba. L'exercice a été organisé avec l'appui des forces françaises stationnées au Gabon. Le chef d'Etat-major des armées a par conséquent dit au Mindef que ces militaires ont le profil de l'emploi. Mais le général de division à prescrit discipline et engagement au travail au commandant du contingent, le colonel Emmanuel Cheping et à ses collègues.

 

A son tour, Remy Ze Meka a demandé aux militaires camerounais de se comporter en RCA en soldats disciplinés, valeureux, et dignes de la confiance que le chef des armées a bien voulu placer en eux. Le contingent camerounais retrouvera sur place des militaires du Gabon, du Congo, de la Guinée Equatoriale, du Tchad et de la RCA. Le déploiement des forces camerounaises se fait dans un contexte marqué par la mise en place d'un organe nécessaire à la gestion des crises dans la sous région.

 

Le président de la République avait d'ailleurs organisé il y a quelques années, un sommet des chefs d'Etats de l'Afrique centrale avec pour objectif, la mise sur pied du Conseil de paix et de sécurité en Afrique centrale (COPAX). Il est devenu l'organe spécialisé de gestion des problèmes de paix et sécurité dans la CEMAC. C'est dans ce cadre qu'il faut inscrire la création de la Force multinationale en attente de l'Afrique centrale (FOMAC). La première vague du contingent quitte le Cameroun ce jour. Et on annonce pour demain le départ de la deuxième vague à destination de la RCA.

 

 

Un contingent camerounais de la FOMUC quitte Libreville pour Bangui

 

Gabonews (Libreville) 20 Mai 2008



Un premier contingent de 70 soldats camerounais de la force multinationale de la communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale, a quitté mardi la capitale gabonaise à destination de Bangui, après deux semaines de formation sur les missions de l'infanterie au niveau compagnie et section en vue de satisfaire à la mission qui leur est impartie, celle de maintien de la paix, organisée par les forces françaises au Gabon, a constaté GABONEWS.

 

Une deuxième troupe de 60 soldats devra aussi rejoindre jeudi en avion militaire de transport, pour s'imprégner totalement de leur mission. La FOMUC qui compte 500 hommes a pour mission, de maintenir la paix ainsi que de restructurer l'armée centra- africaine. A ce jour, 3 contingents sont en place, à savoir les contingents gabonais, tchadien et congolais, auxquels s'ajoutera désormais un contingent camerounais.

 

Elle a été créée en 2002 par les pays de la CEMAC (Gabon, Tchad, Cameroun, République de Centre Afrique et Congo) Rappelons que la France a reçu pour mission d'effectuer la mise en formation et la mise en condition des contingents de la FOMUC, le soutien en matériel, et en équipement.

 

 

Mise en place du premier détachement camerounais pour la FOMUC

 

Infos Plus Gabon (Libreville) 14 Mai 2008



L'Etat major Interarmées des Forces françaises au Gabon a annoncé mercredi à Libreville, la mise en place du premier détachement camerounais pour la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC).

 

Dans le cadre de la création de la force multinationale de la CEMAC en République Centre Africaine (FOMUC) datant de 2002, la France a reçu pour mission d'effectuer la mise en formation et mise en condition des contingents de la FOMUC le soutien en matière de matériel, et d'équipement.

 

Rappelons que la mission première de la FOMUC, force de 500 hommes crée en 2002 par les pays de la CEMAC (Gabon, Tchad, Cameroun, République Centrafricaine (RCA) et Congo) est de maintenir la paix ainsi que de restructurer l'armée Centrafricaine. A ce jour, 3 contingents étaient déjà en place : Gabon, Tchad et Congo, auquel s'ajoutera désormais un contingent camerounais.

 

Ce contingent camerounais a été formé par les Forces Françaises au Gabon (FFG). Les soldats ont reçu à Koutouba (Cameroun) une instruction dispensée sur 2 semaines, concernant les missions de l'infanterie au niveau compagnie et section afin de satisfaire au mieux à la mission qui leur est impartie de maintien de la paix.

 

Lors de leur passage sur Libreville, les soldats ont perçu leur équipement, et rejoindront Bangui en Avion C130 camerounais (avion militaire de transport) au départ de Libreville en deux rotations, le 20 mai (Etat-major du contingent ainsi que la moitié de l'unité, soit 70 soldats au total) et le 21 mai (l'autre moitié du contingent soit 60 soldats) pour entrer dans le vif de leur mission.

 

À l'issue d'un sommet le 2 octobre 2002, les États membres de la CEMAC décident du déploiement d'une force de 350 soldats en Centrafrique (FOMUC). Cette force remplace la MINURCA dont le mandat a pris fin en 2000.

Elle a pour mandat initial d'assurer la sécurité du président Ange-Félix Patassé, la restructuration des forces armées et de surveiller le travail des patrouilles mixtes le long de la frontière avec le Tchad. Son mandat a été prorogé et adapté après l'éviction du pouvoir du président Patassé par le général François Bozizé en mars 2003.

 

Le 9 mai, le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda, a déclaré que « le gouvernement centrafricain (...) et l'APRD viennent de procéder à un accord de cessez-le-feu et de paix (...) en présence du président gabonais, Omar Bongo Ondimba », ajoutant que « l'accord est en vigueur immédiatement ». Le président de l'APRD, Jean-Jacques Demafouth, précise que « le texte prévoyait l'adoption d'une loi d'amnistie générale ».

On rappelle que le 6 mai dernier, selon un responsable du HCR, Serge Malaye, 10 000 réfugiés centrafricains ont fui au Tchad depuis quelques semaines.

 

La première vague de réfugiés est présentement à une trentaine de km de la frontière et sera transférée « dans un autre site aménagé toujours dans le territoire tchadien d'ici quelques semaines ». Les médias blâment la reprise des hostilités entre l'Armée populaire pour la restauration et la démocratie (APRD) et le gouvernement centrafricain.

 

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